Le Roi Lear Par William Shakespeare (1999)

Posted on

Le

Site Pour Telecharger Ebook Le Roi Lear PDF EPub -While the site has an assortment of EBooks Le Roi Lear out there for sale, plus, the provides two free segments. It comes with a group of Kindle bestsellers, which can be absolutely free to download. Currently, it has over 9,400 EBooks Le Roi Lear to choose from, spanning 666 categories. In the sector of e-books, it's surely a website that can't be ignored. Pour convertir votre livre au format avez besoin d'un logiciel particular qu'un center d'affaires moyen peut vous aider à utiliser. Convertisseur ISMV peut convertir ISMV en MP4, VOB, MOV, FLV, AVI, WMV, MKV, MP3, etc.. Exemplary convertisseur ISMV pour Windows et Mac L'excellent convertisseur ISMV est à la fois un bon convertisseur ISMV en MP4 et un lecteur ISMV.

Description du Le Roi Lear

Site Pour Telecharger Ebook Le Roi Lear PDF EPub - Honte et malédiction sur le royaume de Grande-Bretagne ! Folie, trahison, mensonge, cupidité, orgueil démesuré ! Tous les vices y grouillent comme autant de rats affamés. Tous les crimes s'y préparent... Lear a voulu savoir ! Ô ! Roi, ta sagesse n'a pas grandi au fil des années... Hélas ! Vanité stupide, insolence coupable, curiosité funeste : tu as voulu savoir et provoquer les dieux. La fille féroce enfonce ses crocs ; l'autre se prépare à la curée ; le fils, cont...

Détails sur le Le Roi Lear

Titre de livre : 303 pages
Auteur : William Shakespeare
Éditeur : Flammarion
Traducteur : Armand Robin
Catégorie : Tragédie
ISBN-10 : 2080708821
Moyenne des commentaires client : 4.03 étoiles sur 5 479 commentaires client
Nom de fichier : le-roi-lear.pdf (Vitesse du serveur 18.55 Mbps)
La taille du fichier : 16.18 MB

Commentaire Critique du Le Roi Lear

candlemas a écrit une critique à 30 mars 2018. candlemas donne la cote 479 pour Le Roi Lear. Critiquer Shakespeare et le Roi Lear ? Impossible... je lis souvent des commentaires intimidés de telles oeuvres sur Babelio, concluant qu'on se sent tellement petits face au génie créateur de l'auteur, et face à des milliers de commentateurs érudits qui nous ont précédé, qu'on ne peut plus écrire une ligne valable. Je ressens un peu cela en feuilletant de bon matin cette pièce du début de XVIIème, emblématique, aux côté d'Hamlet, Othello ou MacBeth, de la langue anglaise. Et pourtant, quel plus bel hommage peut-on rendre à Shakespeare que de témoigner... témoigner qu'un lecteur moyen du XXème siècle, aux humanités plus que médiocres, de surcroît quasi-étranger à la langue, et passant donc par la traduction de jean-Michel Déprats, peut encore ouvrir cette oeuvre et, immédiatement, s'y trouver transporté. Témoigner que sans jamais avoir vu en représentation une de ses pièces, simplement en lisant avec tant de distance cette oeuvre de prose et de vers, le lecteur étonné peut imaginer dès les premiers mots de Shakespeare la mécanique implacable de ces destins qui se croisent au royaume de Bretagne. Témoigner de l'intemporalité de ce théâtre, dont la force des mots et la mise en scène, pourtant tirés de traditions anciennes, et d'une laïcisation populaire des mystères post médiévaux, où Shakespeare a puisé, ne cesse de se renouveler. Rendre hommage à ce don merveilleux que fit cet inconnu célèbre, récalcitrant aux biographes et aussi mythique que l'auteur de la quête du Graal ou Homère... à tel point que certains, désabusés, finirent par penser qu'il n'avait pu être un seul homme... peut-être à raison... Qu'il fut un ou plusieurs, en tous cas, homme de scène avant tout, grand-père de notre Molière à ce titre, il met en scène la vie, ses questions, les turpitudes et la grandeur des hommes, et les met à la porté des humbles. Témoigner de la force dramatique des pièces telles que le Roi Lear. Il serait possible, des heures durant, d'en analyser les ressorts psychanalytiques, les passions et non-dits qui se nouent dans les relations filiales et familiales, et se dénouent brutalement lors des successions ; les rapports entre folie et vérité, entre fidélité et raison. Mais ce serait oublier le souffle court, les tripes serrées, les larmes versées... Shakespeare parle à notre âme. le Roi Lear en particulier, The Clash of Clans, est, dès les première scènes, un avis de tempête, où les lames de fond submergent hommes et femmes, où Dieu reste sourd aux prières, où l'ambition déchire l'amour, jusqu'à la mort ou jusqu'à la folie. Témoigner enfin qu'on ne peut rester insensible, malgré les filtres du temps et des traductions, à cette langue inimitable, qui se déclame en pleines strophes, en un chant sépulcral, lyrique, mystérieux, et, à d'autres moments, se fait familière, intime, gargotière, pour mieux venir nous cueillir dans un quotidien dont il semble nous révéler un sens caché. Dans cet art, Shakespeare n'a point d'égal, et marche entre Homère et Hugo au pays des ombres qui ne meurent jamais. Quant au roi lear, elle est probablement l'un de ses drames les plus puissamment émouvants, de par la construction de l'intrigue, double et au rythme soutenu, de par l'angoisse existentielle qui meut, dès la première scène, chaque personnage, et où seul le fou, puis l'aveugle, au terme de mainte souffrance, finit par voir... au coeur de l'obscurité... cette peur face au néant est sans doute ce qui marque le plus le lecteur d'aujourd'hui -miroir, miroir, est ce moi ce lecteur angoissé ?...- , marqué par Kafka, Dostoïevski, Ionesco, Nietzche, Camus , Sarte, Malraux... se dire que l'Etre ou ne pas Etre se posait déjà chez nos pères de 1605 présente un petit côté rassurant... cela ne les a pas empêché de naître, d'aimer, souffrir... et mourir. + Lire la suite.
colimasson a écrit une critique à 12 novembre 2013. colimasson donne la cote 479 pour Le Roi Lear. KENT Un salaud, une canaille, un bâfreur de morceaux tombés des tables ! un vil, vaniteux, crétinesque, clochardesque, servile pour trois hardes, larbinesque à cent sous, merdeux, laineux aux pattes, salaud ! une lavette, un salaud à faire partout des histoires ! un fils de putain, un lorgnonnard, un hyper-lèche-cul, un effronté fienteux ; un gueux dont tout l’héritage tient dans une boîte ; un individu qui comme loyal service ne voudrait que le maquereautage, oui, toi, tu n’es rien qu’un concentré de salaud, de gueux, de lâche, de satyre, que le fils et l’héritier d’une chienne bâtarde ! Un individu que j’aimerais étriller jusqu’à ce qu’il hurle, s’il osait nier même la plus petite syllabe de tout cet assemblage de titres ! + Lire la suite.
Charybde2 a écrit une critique à 24 août 2015. Charybde2 donne la cote 479 pour Le Roi Lear. LEAR. – Quoi ! es-tu fou ? Un homme peut voir sans yeux comment va le monde. Regarde avec tes oreilles. Vois-tu comment ce juge déblatère contre ce simple filou ? Écoute, un mot à l’oreille ! Change-les de place, et puis devine lequel est le juge, lequel est le filou… Tu as vu le chien d’un fermier aboyer après un mendiant ? GLOUCESTER. – Oui, seigneur. LEAR. – Et la pauvre créature se sauver du limier ? Eh bien ! tu as vu là la grande image de l’autorité : un chien au pouvoir qui se fait obéir ! Toi, misérable sergent, retiens ton bras sanglant : pourquoi fouettes-tu cette putain ? Flagelle donc tes propres épaules : tu désires ardemment commettre avec elle l’acte pour lequel tu la fouettes. L’usurier fait pendre l’escroc. Les moindres vices se voient à travers les haillons ; les manteaux et les simarres fourrées les cachent tous. Cuirasse d’or le péché, et la forte lance de la justice s’y brise impuissante ; harnache-le de guenilles, le fétu d’un pygmée le transperce. Il n’est pas un coupable, pas un, te dis-je, pas un ! Je les absous tous. Accepte ceci de moi, mon ami : j’ai les moyens de sceller les lèvres de l’accusateur. Procure-toi des besicles et, en homme d’État taré, affecte de voir les choses que tu ne vois pas… Allons, allons, allons, allons ! ôtez-moi mes bottes : ferme, ferme ! c’est ça. EDGAR. – Oh ! mélange de bon sens et d’extravagance ! La raison dans la folie ! LEAR. – Si tu veux pleurer sur mon sort, prends mes yeux. Je te connais fort bien : ton nom est Gloucester. Il te faut prendre patience : nous sommes venus ici-bas en pleurant. Tu le sais ! la première fois que nous humons l’air, nous vagissons et nous crions… Je vais prêcher pour toi ; attention ! GLOUCESTER. – Hélas ! Hélas ! LEAR. – Dès que nous naissons, nous pleurons d’être venus sur ce grand théâtre de fous… Le bon couvre-chef ! Ce serait un délicat stratagème que de ferrer avec du feutre un escadron de chevaux ; j’en veux faire l’essai ; et puis je surprendrai ces gendres, et alors tue, tue, tue, tue, tue, tue ! + Lire la suite.