La Vénus D'Ille Par Prosper Mérimée (2018)

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La Vénus D'Ille

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Description du La Vénus D'Ille

Zone Telechargement Livres La Vénus D'Ille En Français PDF PDB - Une beauté merveilleuse... Un corps parfait, des contours si purs, des formes exquises et voluptueuses. Mais un visage... Un visage où l'incroyable beauté le dispute au dédain, à l'ironie, à la froide cruauté... C'est Vénus sortie de terre, l'idole redoutable et magnifique. Éternelle. Fascinante. A quoi songeait l'impétueux jeune homme en lui passant l'anneau nuptial ? Le malheureux ! Quel infernal hymen vient-il de sceller ? Car c'est elle l'épousée. Elle qu...

Détails sur le La Vénus D'Ille

Titre de livre : 356 pages
Auteur : Prosper Mérimée
Éditeur : Gallimard
Catégorie : Tragédie
ISBN-10 : 2072768004
Moyenne des commentaires client : 3.37 étoiles sur 5 1026 commentaires client
Nom de fichier : la-vénus-d-ille.pdf (Vitesse du serveur 22.01 Mbps)
La taille du fichier : 21.24 MB

Commentaire Critique du La Vénus D'Ille

Eric76 a écrit une critique à 17 décembre 2015. Eric76 donne la cote 1026 pour La Vénus D'Ille. Après avoir réussi à traduire en tâtonnant la mystérieuse inscription latine gravée sur le socle de la statue de Vénus trouvée dans le petit village d'Ille, le gentil et serviable archéologue parisien aurait mieux fait de prendre ses jambes à son cou et de rentrer vite fait à la capitale. « Prends garde à toi si elle t'aime. » Propos peu rassurants pour celui qui veut vivre longtemps et en paix ! Surtout quand ils proviennent d'une Vénus unique par sa beauté resplendissante, mais aussi par son expression. Une expression si cruelle, si haineuse que, face à elle, on baisse le regard de crainte. Le bas peuple, lui, a déjà tout compris : cette statue est maudite. Notre pimpant archéologue et la famille de Peyrehorade chez qui il est accueilli n'en croient rien. Ces scientifiques, ces érudits cartésiens balaient d'un revers de main méprisant ces sornettes d'ignorants et de superstitieux. Funeste erreur. Il faut dire que de Peyrehorade père et fils sont deux véritables goujats. le fils qui va bientôt se marier méprise souverainement sa future épouse, ne songeant qu'à l'argent qu'elle va lui apporter. Quant au père, il se fiche comme d'une guigne de ce mariage et de sa bru. Insupportable pour Vénus, déesse de l'amour, qui s'en va derechef s'expliquer avec ces deux grossiers personnages d'une manière qu'on peut qualifier d'hétérodoxe et d'expéditive. Notre aimable archéologue parvient à rentrer à Paris, certes ébranlé dans certaines de ses certitudes, mais toujours vivant. Une nouvelle à la lisière du fantastique qui se lit en une petite heure. L'écriture de Prosper Mérimée est simple et limpide, et pourtant d'une grande richesse. Un vrai et très grand plaisir. + Lire la suite.
Eric76 a écrit une critique à 17 décembre 2015. Eric76 donne la cote 1026 pour La Vénus D'Ille. Toutes les scènes de la journée se représentaient à mon esprit. Je pensais à cette jeune fille si belle et si pure abandonnée à un ivrogne brutal. Quelle odieuse chose, me disais-je qu’un mariage de convenance ! Un maire revêt une écharpe tricolore, un curé une étole, et voilà la plus honnête fille du monde livrée au Minotaure ! Deux êtres qui ne s’aiment pas, que peuvent-ils se dire dans un pareil moment, que deux amants achèteraient au prix de leur existence ? Une femme peut-elle jamais aimer un homme qu’elle aura vu grossier une fois ? Les premières impressions ne s’effacent pas, et j’en suis sûr ce M. Alphonse méritera bien d’être haï… + Lire la suite.
colimasson a écrit une critique à 02 décembre 2013. colimasson donne la cote 1026 pour La Vénus D'Ille. La Vénus d'Ille fait partie de ces nouvelles qui traînent à leurs basques une réputation telle qu'il ne semble plus utile de les lire pour les connaître. Les commentaires, résumés et explications issus de la Vénus sont si nombreux qu'on imagine un récit à rallonge tenant davantage du roman court que de la nouvelle. En réalité, La Vénus d'Ille de Prosper Mérimée est très courte et peu loquace. Le narrateur, un archéologue parisien, se rend en province dans la commune d'Ille auprès de la famille de Peyrehorade afin d'observer une antiquité mise à jour récemment –la fameuse Vénus. Véritable arlésienne, celle-ci tarde à faire son apparition. le narrateur fait bon voyage, rencontre les Peyrehorade, observe ses hôtes, partage un repas avec eux, parle à des autochtones, s'attendrissant presque de l'aura de superstition qui tourne autour de la figure de la statue. Elle a blessé le pauvre Jean Coll après que celui-ci lui a malencontreusement asséné un coup de pelle et cela suffit pour déchaîner les fureurs et les passions. Finalement, le narrateur finit par découvrir la fameuse Vénus. Tout se joue à ce moment-là du texte et Prosper Mérimée espère développer le sentiment de fantastique de sa nouvelle en quelques courtes pages de descriptions, parsemées d'impressions fugaces et incertaines. Comme un burineur, l'écrivain martèle par endroits, ébauchant une sensation et l'abandonnant à l'inspiration d'une autre forme. Son écriture noble et soignée constitue son seul outil ; d'ailleurs, la Vénus d'Ille ressemble à un défi personnel que se serait lancé Prosper Mérimée afin d'observer jusqu'à quel point sa littérature, en se contentant de suggérer, peut provoquer le malaise. Les finitions achevées, les parures posées sur les phrases de la Vénus, reste ensuite au lecteur d'achever le travail de contemplation pour se fondre avec l'oeuvre créée par l'artiste. Si la bonne volonté ne se manifeste pas, rien n'y fera : la Vénus d'Ille se contentera d'être un objet pompeux et sans intérêt. « Cette expression d'ironie infernale était augmentée peut-être par le contraste de ses yeux incrustés d'argent et très brillants avec la patine d'un ver noirâtre que le temps avait donnée à toute la statue. Ces yeux brillants produisaient une certaine illusion qui rappelait la réalité, la vie. Je me souvins de ce que m'avait dit mon guide, qu'elle faisait baisser les yeux à ceux qui la regardaient. Cela était presque vrai, et je ne pus me défendre d'un mouvement de colère contre moi-même en me sentant un peu mal à mon aise devant cette figure de bronze. » Le narrateur s'éloigne. En réalité, il ne saura rien de la poursuite exacte des événements. Alphonse de Peyrehorade et la Vénus semblent liés par un pacte qui n'a rien à envier au serment diabolique mais que vaut cette supposition ? L'imagination a un pouvoir puissant et interprète les bruits et les visions –surtout lorsqu'elles surviennent dans l'imprécision nocturne- de façon à ce qu'elles puissent alimenter n'importe quelle légende. Et si Alphonse de Peyrehorade est seulement fou, alors sa folie est aussi mystérieuse et inquiétante qu'un pacte diabolique. Mais nous n'en saurons pas davantage, et Prosper Mérimée nous abandonne au doute. A nous de croire ce que nous préférons… Lien : http://colimasson.over-blog... + Lire la suite.