Iphigénie Par Jean Racine (2008)

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Iphigénie

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Description du Iphigénie

Ebook Forum Telecharger Iphigénie In French FB2 PDF - Iphigénie est innocente et vertueuse ; c'est pourtant elle que son père doit se résoudre à sacrifier. Iphigénie incarne la douceur et la tendresse ; c'est pourtant elle qui est au centre du déchaînement des fureurs familiales. Iphigénie exalte le dévouement et l'abnégation jusqu'au sublime ; c'est pourtant elle qui subit les lâchetés et les excès dévastateurs. Tels sont les tragiques paradoxes d'Iphigénie, où l'oracle divin ne semble rien d'autre que le révélateur d...

Détails sur le Iphigénie

Titre de livre : 488 pages
Auteur : Jean Racine
Éditeur : Larousse
Catégorie : Tragédie
ISBN-10 : 2035839092
Moyenne des commentaires client : 3.65 étoiles sur 5 413 commentaires client
Nom de fichier : iphigénie.pdf (Vitesse du serveur 27.88 Mbps)
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Commentaire Critique du Iphigénie

KahlanAmnell a écrit une critique à 19 février 2015. KahlanAmnell donne la cote 413 pour Iphigénie. ACHILLE (...) Les Parques à ma mère, il est vrai, l'ont prédit Lorsqu'un époux mortel fut reçu dans son lit. Je puis choisir, dit-on, ou beaucoup d'ans, sans gloire, Ou peu de jours suivis d'une longue mémoire. Mais puisqu'il faut enfin que j'arrive au tombeau, Voudrais-je, de la terre inutile fardeau, Trop avare d'un sang reçu d'une déesse, Attendre chez mon père une obscure vieillesse, Et toujours de la gloire évitant le sentier, Ne laisser aucun nom, et mourir tout entier ? Ah ! Ne nous formons point ces indignes obstacles. L'honneur parle, il suffit, ce sont là nos oracles. Les dieux sont de nos jours les maîtres souverains. Mais, Seigneur, notre gloire est dans nos propres mains. Pourquoi nous tourmenter de leurs ordres suprêmes ? Ne songeons qu'à nous rendre immortels comme eux-mêmes, Et laissant faire au sort, courons où la valeur Nous promet un destin aussi grand que le leur. (...) + Lire la suite.
ANILIL21 a écrit une critique à 10 juin 2017. ANILIL21 donne la cote 413 pour Iphigénie. ACHILLE Quoi, Madame, un barbare osera m'insulter ? Il voit que de sa soeur je cours venger l'outrage. Il sait que le premier lui donnant mon suffrage Je le fis nommer chef de vingt rois ses rivaux. Et pour fruit de mes soins, pour fruit de mes travaux, Pour tout le prix enfin d'une illustre victoire, Qui le doit enrichir, venger, combler de gloire ; Content et glorieux du nom de votre époux Je ne lui demandais que l'honneur d'être à vous. Cependant aujourd'hui sanguinaire parjure, C'est peu de violer l'amitié, la nature, C'est peu que de vouloir sous un couteau mortel Me montrer votre coeur fumant sur un autel. D'un appareil d'hymen couvrant ce sacrifice, Il veut que ce soit moi qui vous mène au supplice ? Que ma crédule main conduise le couteau ? Qu'au lieu de votre époux je sois votre bourreau ? Et quel était pour vous ce sanglant hyménée, Si je fusse arrivé plus tard d'une journée ? Quoi donc à leur fureur livrée en ce moment Vous iriez à l'autel me chercher vainement, Et d'un fer imprévu vous tomberiez frappée, En accusant mon nom qui vous aurait trompée ? Il faut de ce péril, de cette trahison, Aux yeux de tous les Grecs lui demander raison. À l'honneur d'un époux vous-même intéressée, Madame, vous devez approuver ma pensée. Il faut que le cruel qui m'a pu mépriser Apprenne de quel nom il osait abuser. + Lire la suite.
KahlanAmnell a écrit une critique à 19 février 2015. KahlanAmnell donne la cote 413 pour Iphigénie. AGAMEMNON. Surpris, comme tu peux penser, Je sentis dans mon corps tout mon sang se glacer, Je demeurai sans voix, et n'en repris l'usage, Que par mille sanglots qui se firent passage. Je condamnai les dieux, et sans plus rien ouïr, Fis voeu sur leurs autels de leur désobéir. Que n'en croyais-je alors ma tendresse alarmée ? Je voulais sur-le-champ congédier l'armée. Ulysse en apparence approuvant mes discours, De ce premier torrent laissa passer le cours. Mais bientôt rappelant sa cruelle industrie, Il me représenta l'honneur et la patrie, Tout ce peuple, ces rois à mes ordres soumis, Et l'empire d'Asie à la Grèce promis. De quel front immolant tout l'État à ma fille, Roi sans gloire, j'irais vieillir dans ma famille ! Moi-même ( je l'avoue avec quelque pudeur ) Charmé de mon pouvoir, et plein de ma grandeur, Ces noms de roi des rois, et de chef de la Grèce Chatouillaient de mon coeur l'orgueilleuse faiblesse. Pour comble de malheur, les dieux toutes les nuits, Dès qu'un léger sommeil suspendait mes ennuis, Vengeant de leurs autels le sanglant privilège, Me venaient reprocher ma pitié sacrilège, Et présentant la foudre à mon esprit confus, Le bras déjà levé, menaçaient mes refus. Je me rendis, Arcas, et vaincu par Ulysse, De ma fille en pleurant j'ordonnai le supplice. Mais des bras d'une mère il fallait l'arracher. Quel funeste artifice il me fallut chercher ! D'Achille, qui l'aimait, j'empruntai le langage, J'écrivis en Argos, pour hâter ce voyage, Que ce guerrier, pressé de partir avec nous, Voulait revoir ma fille, et partir son époux. + Lire la suite.