Voyages De Gulliver Par Jonathan Swift (1976)

Posted on

Voyages De Gulliver

Site Telechargement Epub Voyages De Gulliver PDF CHM -Vérifiez si vous pouvez tourner la page d-e touches fléchées ou cliquer sur une partie p l'écran, en plus d'utiliser la pour harmonious gérer. Vérifiez si vous pouvez tourner la site à l'aide d-e touches fléchées ou cliquer sur une part spéciale p l'écran, en plus d'utiliser la pour tout gérer. Vérifiez si vous pouvez tourner la page à l'aide des touches fléchées ou cliquer sur une section tourner en and d'utiliser la souris pour tout gérer. Il est possible pour vous d'essayer p nombreuses tourner les pages p eBook pour améliorer votre encounter de lecture.À mon avis, si vous voulez simplement lire des livres et très peu d'activités en ligne, vous avez le choix. Les livres numériques coûtent généralement beaucoup moins cher que leurs équivalents en version papier ou cartonnée, et les frais d'expédition sont quasi inexistants, à moins qu'ils ne soient livrés sur un CD (Compact Disk). Si vous avez un livre mis à jour, tout ce que vous avez à faire orient de supprimer l'ancien livre. Lorsque vous prenez un bon livre, vous pouvez changer votre façon de penser. Bien sûr, vous pouvez ajouter des livres à tout instant après avoir votre lecteur. Les livres qui des personnages surmontant finir level vous motiver à atteindre vos propres objectifs de vie.

Description du Voyages De Gulliver

Site Telechargement Epub Voyages De Gulliver PDF CHM - Au cours d'un premier voyage, Gulliver échoue sur l'île de Lilliput, un monde de nains qui ne mesurent pas plus de six pouces de haut et passent leur temps à faire la guerre. Grâce à sa courtoisie, Gulliver parvient à gagner leur confiance. Au cours de son deuxième voyage, il se retrouve, cette fois, chez les Brobdingnag, un peuple de géants où lui-même n'est qu'un nain. Et là encore, son intelligence ne sera pas de trop pour lui laissera vie sauve...

Détails sur le Voyages De Gulliver

Titre de livre : 219 pages
Auteur : Jonathan Swift
Éditeur : Gallimard
Catégorie : Satire
ISBN-10 : 2070365972
Moyenne des commentaires client : 3.7 étoiles sur 5 571 commentaires client
Nom de fichier : voyages-de-gulliver.pdf (Vitesse du serveur 21.07 Mbps)
La taille du fichier : 31.28 MB

Commentaire Critique du Voyages De Gulliver

Zebra a écrit une critique à 17 septembre 2012. Zebra donne la cote 571 pour Voyages De Gulliver. Les Voyages de Gulliver (en anglais Gulliver's Travels) est un roman satirique écrit par Jonathan Swift en 1721. Écrit à la première personne (Gulliver et Swift ne font qu'un), divisé en quatre parties (à savoir, autant de parties que de voyages entrepris par Gulliver) et constitué de récits détaillés, ce roman, écrit après le krach de 1720, pourrait avoir été l'occasion pour Swift de moquer les travers de la société anglaise à laquelle il appartenait. La bande dessinée illustrée par Giu-Pin et adaptée par Saulla Dello Strologo se veut être un résumé fidèle et court de ce roman. Transporté à Lilliput, le lecteur découvre une société bien plus avancée que l'Angleterre de l'époque, révélation atténuée par le fait que cette supériorité n'empêche pas les peuples de Lilliput de céder à leurs instincts primitifs et de passer leur temps à se faire la guerre. Ensuite, dans le voyage à Brobdingnag, ce sont les travers des institutions anglaises que découvre le lecteur. Puis, à l'occasion du voyage à Laputa, ce sont les abus de la philosophie ou de la science qui sont dénoncés, en ce sens qu'ils conduisent les hommes à perdre tout sens commun et à courir à leur ruine. Enfin, dans le voyage à Houyhnhnms, c'est la question de la différence entre l'être humain et l'animal (en l'occurrence, le cheval) qui est posée par Gulliver avec, en corollaire, l'éventualité de devoir ressentir de la honte d'être un être humain. Au fil des quatre récits, le lecteur va de surprise en surprise : on lui suggère sur le ton de la plaisanterie que les problèmes irlandais de famine et de surpeuplement pourraient être facilement résolus en faisant en sorte que les bébés de sujets irlandais pauvres soient vendus comme des friandises à des citoyens plus fortunés, on l'assène de propos caustiques et d'attaques constantes à l'encontre des défauts des sociétés britannique et européenne, on le porte à la rêverie avec la description de pays imaginaires, on mêle l'acidité, l'absurdité et la folie (qui pourrait être la conséquence d'un incident ayant affecté les capacités mentales de Swift), on dénonce les travers de l'époque (par exemple, le colonialisme) dans un style vif et précis constellé de perceptions naïves et crédules. Le lecteur pourra très vite être gêné par l'absence d'émotion, par l'avalanche de faits, mais aussi par le côté obsessionnel voire insupportable des différents faits de navigation de Gulliver. La richesse des récits pourra être interprétée comme du verbiage, sans intérêt manifeste. Les idéaux de Gulliver paraîtront bien tièdes : des gens bons et raisonnables, dotés d'une forte personnalité, cohabitant au sein d'une société non aliénante et respectueuse de leurs droits ! Ayant poursuivi votre lecture à son terme, vous en sortirez peut-être avec l'impression d'avoir lu les voyages d'un anti-héros, simplet, méconnaissant le sens même de sa mission, ouvert sur le monde mais dans l'incapacité d'en modifier le cours. Cette crédulité et cette « errance », alliées à une sur-activité et à un manque évident de bon sens et d'ingéniosité, amoindrissent la force que met Swift à dénoncer les abus de son époque ! Quant à l'excès de simplicité avec lequel Swift décrit les traits de ses principaux personnages, le lecteur indulgent pourra le pardonner. La société anglaise est le terrain de jeu de ce roman satirique. Pour autant, l'Angleterre ne paraît pas être la patrie de Gulliver : il n'en parle jamais, que ce soit avec tendresse, nostalgie ou patriotisme, et chaque fois qu'il rentre au pays c'est pour le quitter au plus vite pour aller naviguer sur les mers ! Ces voyages sont une fenêtre sur la nature humaine mais Gulliver est un être solitaire, un misanthrope aigri, un asocial (il ne parle jamais de sa famille ou de ses amis anglais), dénué d'émotions, de passions, de rêves ou d'aspirations, impuissant devant les travers de la société et de la nature humaine qu'il décrie : ce vide est consternant. Faut-il y voir le produit d'une volonté délibérée de l'auteur (nous signifiant ainsi son dégoût de la condition humaine, l'homme n'étant au final –malgré la diversité des langues et des cultures-, ni complètement spirituel, ni mentalement transcendant) ou la marque de la folie ordinaire de Swift ? + Lire la suite.
Bibliobs a écrit une critique à 25 juillet 2013. Bibliobs donne la cote 571 pour Voyages De Gulliver. La satire, selon Swift, est «un miroir dans lequel celui qui regarde aperçoit le visage de tout le monde à l’exception du sien propre». Et le lecteur de découvrir, avec Gulliver, la mesquinerie politique et guerrière des petits hommes, l’appétit de l'humanité pour la violence [...], ou encore l’irrationalité de nombre d’expériences qui revêtent pourtant les apparences de la science..
Myriam3 a écrit une critique à 17 septembre 2017. Myriam3 donne la cote 571 pour Voyages De Gulliver. Les Voyages de Gulliver font bien sûr tout de suite penser à ce géant attaché sur le sable d'une plage par des centaines de Lilliputiens s'agitant autour de lui. Dans les livres, on le voit ensuite traverser la ville en l'enjambant, porter de minuscules hommes au creux de la main, se nourrir de boeufs entiers, un peu à la manière de Gargantua. Dans ce livre, deux récits suivent le Voyage à Lilliput, et les lire tous les trois aboutit à une vraie morale profondément cynique. Dans son Voyage à Brobdingnac, Gulliver, cette fois-ci, se retrouve confronté à un monde de géants. Impossible maintenant d'en imposer, de faire le fier; Gulliver doit au contraire apprendre l'humilité et accepter d'être en position d'infériorité. Mais surtout, difficile, quand on est minuscule et qu'on doit sans cesse crier pour se faire entendre, que ses gestes de colère ne sont que de mignonnes mimiques au regard de ces géants, de défendre son pays, sa nation contre les critiques indignées du roi de Brobdingnac, bien plus sage, noble et incorruptible que les souverains d'Europe. Il faudra un troisième voyage à Gulliver pour se ranger définitivement du côté des autres et contre les aberrations de son peuple, ses mensonges, veuleries, cupidités et plus que tout sa violence et ses guerres. Lors de ce troisième voyage, il rencontre les Houyhnhnms, peuple de chevaux civilisés qui élèvent des Yahous, équivalents sauvages des humains. Tout, dans la nature de ces Houyhnhnms, est vertueux et révèle comme une loupe de quoi est faite la nature humaine, au point où Gulliver ne voudra plus rentrer chez lui et subir à nouveau cette civilisation qu'il a appris à mieux connaître lors de ses voyages. Là où, dans les deux premiers récits, la critique est ironique et la narration prend le ton d'un faux documentaire, avec toute la fausse naïveté que ça engage, dans le dernier récit la critique est nettement plus virulente et plus du tout déguisée. Les humains, et en particulier les Européens, deviennent définitivement des Yahous, des bêtes, dont il utilisera d'ailleurs la peau et la graisse pour son voyage de retour comme on le ferait d'un animal. On se croirait d'ailleurs dans la Planète des Singes. Les Voyages de Gulliver reflètent bien une époque, celle des grandes explorations et premières colonisations, et préfigure la plume ironique de Voltaire. Jonathan Swift propose bien un autre modèle de civilisation où les Houyhnhnms ne font pas de distinction entre l'éducation du mâle et de la femelle, partagent leurs terres et récoltes équitablement, cultivent la force, le courage, organisent des exercices de force et d'agilité et récompensent le meilleur et... tiens, finissent un jour par organiser une réunion pour décider si oui ou non ils doivent exterminer les Yahous qui peuplent leurs terres... La voie vers une civilisation idéale est sans issue! + Lire la suite.