Mécaniques Fatales Par Philip Reeve (2007)

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Mécaniques Fatales

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Description du Mécaniques Fatales

Telecharger Ebook Illegal Mécaniques Fatales In French PDF - Dans un futur lointain où les cités montées sur roues se pourchassent, affamées, Londres, l'immense locomopole, est en quête de nouvelles proies ! La jeune Hester Shaw, elle, est tenaillée par une autre faim : la vengeance. Accompagnée de Tom, un apprenti Historien, parviendra-t-elle a retrouver l'assassin de sa mère ? Un incroyable monde postapocalyptique où les villes s'entre-dévorent pour survivre. Le premier volet d'une série époustouflante et la confirmation d'...

Détails sur le Mécaniques Fatales

Titre de livre : 335 pages
Auteur : Philip Reeve
Éditeur : Gallimard Jeunesse
Traducteur : Luc Rigoureau
Catégorie : Saga
ISBN-10 : 2070575896
Moyenne des commentaires client : 3.92 étoiles sur 5 18 commentaires client
Nom de fichier : mécaniques-fatales.pdf (Vitesse du serveur 23.08 Mbps)
La taille du fichier : 18.08 MB

Commentaire Critique du Mécaniques Fatales

Asil a écrit une critique à 07 avril 2011. Asil donne la cote 18 pour Mécaniques Fatales. Etait-ce donc ça tomber amoureuse? Pas un catclysme énorme et surprenant, qu'on reconnaissait immédiatement, comme dans les livres, mais une chose lente qui prenait insidieusement possession de vous, jusqu'à ce qu'un matin en vous levant, vous découvriez que vous étiez follement éprise de quelqu'un plutôt inattendu comme un apprenti Ingénieur..
lieutenant_X a écrit une critique à 24 décembre 2017. lieutenant_X donne la cote 18 pour Mécaniques Fatales. Une histoire magnifique dans un futur lointain au sein duquel des villes montées sur roues s'entre-dévorent dans un monde ravagé et mourant. Toute l'action gravite autour de Londres, vestige roulant d'une époque prospère révolue. Une histoire entraînante dans laquelle on suit les aventures de deux orphelins pris au piège du "terrain de chasse" des grandes citées. Un bon livre [à lire dès 12 ans]..
Horizon_du_plomb a écrit une critique à 05 mars 2018. Horizon_du_plomb donne la cote 18 pour Mécaniques Fatales. Je n'aurais sans doute jamais lu ce livre si je n'avais pas appris qu'un film scénarisé et produit par Peter Jackson allait sortir cette année (https://www.youtube.com/watch?v=mJJC9vbDVGY qui correspond bien au premier tome et pas aux suites) et que le multi-défis 2018 n'avait pas une catégorie roman jeunesse. Le supposé clin d'oeil à l'oeuvre de Jules Verne a achevé de me convaincre. « Il faut bombarder Londres avant qu'elle ne s'approche trop. C'est le seul moyen de nous préserver. » Bienvenue dans un monde post-apo où les villes s'entre-dévorent, où les pouls des villes s'emballent sous la chasse. On rencontre un monde stratifié de manière extrême avec ses classes et ses villes mobiles à niveaux tandis que les chenilles de ces machines monstrueuses labourent les restants d'une terre désolée. Les villes ne sont pas sans évoquer soit des châteaux avec leurs hameaux à leurs pieds ou des galions pirates suivant leurs tailles. La ville de Londres a ses quartiers qui font penser aux quartiers de la réelle. « Ici, même un brushing un peu trop vigoureux était considéré comme un crime grave. » Au cours de la lecture, je me suis amusé à mettre des noms sur les personnages de la couverture de l'édition de 2003 qui est jolie et regroupe les personnages principaux du livre. D'un point de vue général, la couleur rouge est très dominante dans le livre. « Lon', hein ? Reprit le barman dont les moustaches se tordirent comme s'il s'était fourré deux écureuils dans les narines et que ceux-ci commençaient à s'impatienter. » C'est écrit assez simplement avec parfois des élans brillants. « Du bric-à-brac ! Rigola sa propriétaire. Je vous signale que le Jenny Haniver a été élaboré à partir des pièces provenant des plus magnifiques dirigeables qui aient jamais volé ! » Les références croisées sont nombreuses, on a du Verne évidemment mais aussi du Star Wars, du Terminator/Frankenstein, du Metropolis. Les clins d'yeux sont un jeu de pistes en soi (ainsi ce Nazghul qu'on croise dans les pages par exemple, je me demande même aussi si Nicolas Quirke développeur de la Néo-Londres dans la version originelle n'est pas un autre clin d'oeil à Kirk). Tout cela n'atteint toutefois pas la profondeur de mondes-villes comme par exemple le cycle de la Culture (on songe aussi aux Monades urbaines de Silverberg évidemment). « Que faire ? J'essaye bien de l'éducationner comme une madame, mais elle apprend rien de rien. C'est pourtant une brave môme. Des fois quand j'la regarde, je r'grette presque d'avoir descendu sa mère. » Dans tout le livre, les parents sont soit absents, morts ou dysfonctionnels, j'ai trouvé cela triste. « Lui qui avait été élevé dans l'idée que le darwinisme municipal était une noble et merveilleux système n'avait rien vu de spécialement noble ou merveilleux à Monte-Charlot. » Evidemment, on voit que l'auteur via ce monde de gloutons nous parle entre les lignes de la sédentarisation de l'homme, de la possession. Comme beaucoup de bons bouquins jeunesses, certains détails entre les lignes dépassent le monde enfantin en clins d'oeil aux ados/adultes comme par exemple cet airsperento, langue du ciel. Je n'ai pas aimé aussi comme l'auteur amplifie parfois certaines différences de métiers (ex historien et ingénieur), un peu comme si un littéraire ne pouvait être doué en mathématiques et inversement. « Il s'était allègrement installé dans sa nouvelle vie de pirate - c'était bien plus amusant, les horaires étaient plus souples et les brutes de Bugon se comportaient sacrément mieux que la plupart de ses anciens élèves. » Il faut quand même dire aussi que pour un "roman jeunesse" c'est un roman assez dur, violent, en particulier dans sa deuxième moitié. « Le mouvement, c'est la vie ! » J'ai aimé le livre mais je l'ai trouvé plus enfantin encore que « Player one » qui, certes, porte en lui toute une culture année 80. C'est divertissant mais souvent trop lisse, cela manque d'épaisseur. On peut même dire que la mécanique a des ratés ou en tout cas des scènes un peu charcutées (l'interruption miraculeuse dans les marécages et l'évolution du personnage de Frusquin (Valentine pour l'édition 2007) par exemple). Je n'ai pas trouvé dans ce monde la fantaisie baroque ou au contraire la profondeur psychologique rencontrées dans d'autres post-apos. En fait, je pense que la force première du livre ce sont les jeux de mots avec les noms, les expressions ainsi que les références croisées. Maintenant que je l'ai lu, je serai curieux de voir si le personnage d'Otto von Bugon est dans le film et comment on l'intègre. « Ville qui roule n'amasse pas mousse… » « Nous construirons de grandes machines propulsés par la chaleur terrestre, puis nous libèrerons notre planète de son orbite. Nous avalerons Mars, Vénus, les astéroïdes. Nous goberons le soleil lui-même, puis nous traverserons l'univers. Dans un million d'années, notre grande cité continuera à voyager. Elle ne se nourrira plus de villes, mais d'autres mondes ! » + Lire la suite.