Le Cycle D'Elric Par Michael Moorcock (-1)

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Description du Le Cycle D'Elric

Livres Epub Telecharger Le Cycle D'Elric Paperback PDF PDB CHM - Elric des Dragons - La Forteresse de la Perle Le Navigateur sur les mers du destin Elric le Nécromancien La Sorcière dormante La Revanche de la Rose L'Épée Noire - Le Dernier Enchantement Stormbringer Elric à la fin des temps ' Un temps vint où il y eut de grandes transformations sur la face de la Terre et dans les Cieux, où la destinée de l'Homme et des Dieux fut martelée dans la forge de la Fatalité, ...

Détails sur le Le Cycle D'Elric

Titre de livre : 365 pages
Auteur : Michael Moorcock
Éditeur : Omnibus
Catégorie : Saga
ISBN-10 : 2258066824
Moyenne des commentaires client : 3.84 étoiles sur 5 155 commentaires client
Nom de fichier : le-cycle-d-elric.pdf (Vitesse du serveur 25.24 Mbps)
La taille du fichier : 18.24 MB

Commentaire Critique du Le Cycle D'Elric

Dude76 a écrit une critique à 24 octobre 2010. Dude76 donne la cote 155 pour Le Cycle D'Elric. Il regardait autour de lui. Son armée l'escortait. À sa tête se trouvaient Magum Colim et Dyvim Tvar. La foule bordait les rues tortueuses et faisait force révérences. Les esclaves se prosternaient devant lui. Même les bêtes de somme se mettaient à genoux sur son passage. Yyrkoon goûtait le pouvoir comme l'on goûte un fruit fondant. Il aspirait de grandes bouffées d'air. Même l'air état à lui. Tout Imrryr était à lui. Tout Melniboné. Bientôt le monde entier serait à lui. Et il dilapiderait toutes les richesses du monde. Il allait de nouveau faire régner la terreur, du nord au sud et du sud au nord. Dans une passion extatique, presque aveugle, l'Empereur Yyrkoon pénétra dans la tour. Il marqua une pause devant les grandes portes de la Salle du Trône.Il fit signe à ses serviteurs d'ouvrir les portes pour jouir du spectacle qui allait se dérouler devant ses yeux. Les murs, les bannières, les trophées, les galeries, tout cela était à lui. La Salle du Trône était vide, mais elle serait bientôt pleine de couleurs, de cérémonies et de divertissements dignes de Melniboné. Il y avait bine longtemps que l'odeur du sang n'avait pas empli l'atmosphère de cette salle. Puis son regard se mit à gravir lentement les degrés du Trône de Rubis ; mais avant de parvenir au sommet, il entendit Dyvim Tvar suffoquer derrière lui. Il regarda alors vers le Trône de Rubis et frémit. Il n'en croyait pas ses yeux. - Illusion ! - Apparition ! dit Dyvim Tvar avec une certaine satisfaction. - Hérésie ! hurla l'Empereir Yyrkoon qui s'avança alors d'un pas mal assuré, désignant du doigt la silhouette drapée d'une cape et coiffée d'un capuchon, tranquillement assise sur le Trône de Rubis. C'est à moi ! À moi ! La silhouette resta muette. - C'est à moi. Va-t'en ! Le trône appartient à Yyrkoon. Yyrkoon est l'Empereur maintenant ! Qui es-tu ? Pourquoi viens-tu me tourmenter ? Le capuchon se rabattit, découvrant un visage d'une pâleur cadavérique. Des yeux pourpres regardaient sereinement la chose hurlante, titubante qui se rapprochait d'eux. - Tu es mort, Elric ! Je sais que tu es mort ! L'apparition ne répondit toujours pas, mais un léger sourire se dessina sur ses lèvres blanches. - Tu n'as pas pu survivre. Tu t'es noyé. Tu ne peux pas revenir. Pyaray s'est emparé de ton âme. - Il y a d'autres Seigneurs qui règnent sur la mer, dit la silhouette assise sur le Trône de Rubis. Pourquoi m'as-tu tué, mon cousin ? À la perfidie d'Yyrkoon succédèrent la terreur et la confusion. - Parce que c'est mon droit de gouverner ! Parce que tu n'étais pas assez fort, pas assez cruel, pas assez cynique ! ... - N'est-ce pas là une bonne plaisanterie, mon cousin ? - Va-t'en ! Va-t'en ! Va-t'en ! Cen'est pas un spectre qui va prendre ma place ! Un Empereur défunt ne peut gouverner Melniboné ! - C'est ce que nous verrons, dit Elric en faisant un signe à Dyvim Tvar et ses soldats. + Lire la suite.
Philemont a écrit une critique à 16 janvier 2013. Philemont donne la cote 155 pour Le Cycle D'Elric. Vie et mort d'Elric de Melniboné. Tel est le thème du cycle d'Elric de Michael Moorcock. Il est inutile d'aller au-delà pour résumer cette oeuvre puisqu'Elric est un héros mythique dans le paysage de la Fantasy, et ce à plus d'un titre. Bien sûr il est mythique parce qu'il a dépassé aujourd'hui la cinquantaine (il est né en 1955) et qu'il continue d'être abondamment lu (Omnibus a édité l'intégrale présentée ici en mai 2006). Il est également mythique parce qu'il s'agit d'un personnage pour le moins original dans un genre où les super-héros plus ou moins naïfs sont légions. Elric est en effet un albinos qui ne vit que grâce aux bienfaits de drogues puissantes et de son épée, Stormbringer, douée d'une vie propre. Elric est surtout éminemment torturé, plein de contradictions et peu sûr de lui tant les interrogations qui l'obsèdent trouvent difficilement une réponse. La vie, la vérité, le rationnel, et leurs contraires bien sûr, sont quelques uns des thèmes qui hantent l'esprit d'Elric. Et lorsqu'un semblant de réponse semble naître, c'est oublier un peu vite que son univers est multiple et que les Dieux eux-mêmes semblent jouer avec les hommes sans aucune raison bien précise. le personnage d'Elric est par ailleurs servi par une écriture nerveuse qui lui sied parfaitement et le rend réellement humain. Il faut dire que Michael Moorcock avait pour habitude d'affirmer dans les années 60 qu'Elric c'était lui. Tout cela donne donc au personnage une puissance dramatique rarement égalée. Quant à la structure du cycle, elle est pour le moins complexe et peut dérouter le néophyte. Voici donc quelques explications. L'édition OMNIBUS propose l'ordre de lecture suivant : 1) Elric des Dragons (Elric of Melniboné, 1972, traduction de Daphné HALIN) 2) La forteresse de la perle (The Fortress of the Pearl, 1989, traduction de Gérard LEBEC) 3) le Navigateur sur les mers du destin (The Sailor on the Seas of Fate, 1976, traduction de George W. BARLOW) 4) Elric le nécromancien (The Weird of the White Wolf, 1977, traduction de Michel DEMUTH et Frantz STRASCHITZ) 5) La sorcière dormante (The Sleeping Sorceress, 1977, traduction de Michel DEMUTH) 6) La Revanche de la Rose (The Revenge of the Rose, 1991, traduction de E.C.L. MEISTERMANN) 7) L'Épée noire (The Bane of the Black Sword, 1977, traduction de Frantz STRASCHITZ) 8) le dernier enchantement (The Last Enchantment, 1978, traduction de E.C.L. MEISTERMANN) 9) Stormbringer (Stormbringer, 1977, traduction de Frantz STRASCHITZ) 10) Elric à la fin des temps (Elric at the End of Time, 1984, traduction de E.C.L. MEISTERMANN) Cet ordre correspond à la chronologie de l'intrigue. Néanmoins d'autres ordres de lecture sont possibles tant la publication des aventures d'Elric fut décousue, et inégale en qualité. Le coeur du cycle est composé de quatre recueils de nouvelles (Elric le Nécromancien, La sorcière dormante, L'épée noire et Stormbringer). Elles ont été écrites à partir du milieu des années 50 jusqu'en 1965. Elles ont toutefois été regroupées en volumes plus tardivement, et ce de manière parfaitement appropriée puisque l'on peut avoir l'impression qu'elles constituent bel et bien un tout à leur lecture. Ces quatre volumes sont les meilleurs, Stormbringer étant tout simplement un chef d'oeuvre. Ils se suffisent d'ailleurs à eux-mêmes. En réponse au succès public du cycle original, Michael Moorcock publie deux autres volumes dans les années 70 : Elric des dragons (1972) et le navigateur sur les mers du destin (1976). le premier est un roman, le second un recueil de trois nouvelles, les deux étant consacrés à la jeunesse d'Elric. Même si ces ajouts n'ont pas la force des quatre premiers volumes, et n'apportent que peu d'éléments à l'intrigue, le cycle d'Elric comporte alors 6 volumes présentés souvent comme l'édition définitive (Pocket publie les six volumes sous coffret à la fin des années 80). Mais Michael Moorcock publie un troisième tome dédié à la jeunesse d'Elric en 1989 (La forteresse de la perle), qui s'insère chronologiquement entre les deux premiers. Un autre roman est publié en 1991 (La revanche de la Rose), celui-ci se caractérisant par une intrigue confuse qui en fait ce qu'il y a de moins bon dans le cycle. Il existe enfin deux nouvelles annexes : le dernier enchantement et Elric à la fin des temps. La première nouvelle, écrite en 1962, mais publiée 16 ans plus tard, est sans intérêt (d'où probablement le délai nécessaire à sa publication). La seconde, publiée en 1984, propose un regard neuf de Michael Moorcock sur le personnage qu'il a créé vingt ans plus tôt. C'est intellectuellement intéressant, mais n'apporte rien au cycle lui-même. Tous ces romans et nouvelles sont donc placés dans l'ordre chronologique de l'intrigue par OMNIBUS, ce qui facilite les choix du lecteur potentiel. Néanmoins celui-ci, s'il est pressé, ou s'il ne veut que le meilleur, peut se contenter des volumes 4, 5, 7 et 9 pour parfaitement appréhender le personnage d'Elric. A eux quatre, ils constituent un incontournable de la Fantasy que tout amateur du genre se doit d'avoir lu. Ils pourraient d'ailleurs bien lui donner envie de lire les textes tardifs, en dépit de leurs faiblesses. + Lire la suite.
Walktapus a écrit une critique à 09 juillet 2012. Walktapus donne la cote 155 pour Le Cycle D'Elric. Il faut replacer Elric dans son contexte, celle d'une époque révolutionnaire, où les écrivains de SFFF se devaient de rompre avec ce qui précèdait. Elric est un missile téléguidé dirigé contre la sword & sorcery de papa, encore hantée par des clones momifiés de Conan (essayez Thongor pour voir). Conan était un barbare ? Elric sera le dernier représentant d'un peuple sophistiqué et décadent. Conan était fort ? Elric sera débile, incapable de survivre par lui-même. Conan avait peur de la magie ? Elric sera un magicien. Conan s'est conquis un royaume ? Elric aura perdu le sien ! Elric c'est un héros romantique et maudit. Dès la première nouvelle où il intervient, il tue la femme qu'il aime, et provoque la chute de son peuple. Ses aventures le mènent dans un tourbillon très visuel de violence et de déchirements. Sa quête de paix l'entraîne dans une fin du monde, une eschatologie digne de Jérôme Bosch. Elric, c'est aussi le début du multivers et du champion éternel, un truc de Moorcock qui sert à relier tous ses héros, et m'a à vrai dire toujours semblé un peu un artifice commercial pas très convaincant. Quand ça ne sert pas d'alibi pour produire le pire (ah ! le navigateur sur les mers du destin). Car la plus grand malédiction d'Elric, finalement, c'est son statut de héros alimentaire (de Moorcock, et d'autres aussi). Ca a pollué ses histoires de préquelles et de séquelles sans véritable intérêt, et parfois même franchement mauvaises. Alors, Elric reste-t-il lisible et recommandable aujourd'hui ? Je pense que oui, plus que jamais, mais à condition de s'en tenir, dans un premier temps au moins, au coeur du cycle : Elric le Nécromancien, la sorcière dormante, l'épée noire, Stormbringer. + Lire la suite.