Le Livre Des Baltimore Par Joël Dicker (2015)

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Description du Le Livre Des Baltimore

Ou Telecharger Ebook Le Livre Des Baltimore In French PDF EPub - Jusqu'au jour du Drame, il y avait deux familles Goldman. Les Goldman-de-Baltimore et les Goldman-de-Montclair. Les Goldman-de-Montclair, dont est issu Marcus Goldman, l'auteur de La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert, sont une famille de la classe moyenne, habitant une petite maison à Montclair, dans le New Jersey. Les Goldman-de-Baltimore sont une famille prospère à qui tout sourit, vivant dans une luxueuse maison d'une banlieue riche de Baltimore, à...

Détails sur le Le Livre Des Baltimore

Titre de livre : 425 pages
Auteur : Joël Dicker
Éditeur : Editions de Fallois
Catégorie : Saga
ISBN-10 : 2877069478
Moyenne des commentaires client : 3.93 étoiles sur 5 2415 commentaires client
Nom de fichier : le-livre-des-baltimore.pdf (Vitesse du serveur 21.24 Mbps)
La taille du fichier : 19.35 MB

Commentaire Critique du Le Livre Des Baltimore

coincescheznous a écrit une critique à 04 novembre 2015. coincescheznous donne la cote 2415 pour Le Livre Des Baltimore. Je suis très en colère contre le snobisme des critiques littéraires et particulièrement dans le cas de ce livre. Joël Dicker est jeune trentenaire Suisse, beau gosse, écrivain famous depuis La vérité sur l'affaire Harry Québert (qui s'est vendu à plus de trois millions d'exemplaires !). Avant de connaître ce premier énorme succès, il a mis quatre livres au placard que personne n'a voulu éditer, et a publié auparavant un premier livre qui a eu un écho très, très relatif. Je veux dire par là que c'est pour le moins un jeune homme opiniâtre et combatif qui a su remettre son ouvrage sur le métier. Personnellement, ça me rend le type sympathique. Si vous débarquez de la planète Mars et que vous n'avez jamais entendu parler de la vérité sur l'affaire Harry Québert qui a raflé moult prix, je vous conseille de le lire pour vous faire votre propre avis sur ce livre à succès qui – à mon sens – était très réussi même si un peu naïf ou gnangnan. Le livre des Baltimore reprend le héros principal de l'ouvrage précédent, Marcus Goldman, écrivain à succès en quête d'inspiration pour son nouveau livre. Cette fois-ci, Marcus n'enquêtera pas sur la vie de son ancien professeur, mais sur sa famille, et notamment sur ses cousins de Baltimore qui le fascinent au plus haut point. Il va alors dépiauter leurs habitudes, leur cadre de vie, les analyser finement tant dans leurs actions que dans leur cheminement psychologique. En bref, il s'agit d'une saga familiale qui cherche à démêler le vrai du faux entre ce que l'on fantasme de la vie de nos proches… et ce qu'ils vivent réellement ! Ainsi s'arrête mon résumé pour ne pas vous dire trop. Ai-je aimé ? Oui, assurément. J'ai trouvé, pour reprendre l'expression de mon mari, que le livre était très « page turner », on est dedans et on a hâte de retourner lire ! L'histoire tient la route, même si okay certains aspects restent naïfs ou si la chronologie n'est pas toujours claire. Et so what ? J'ai vraiment imaginé les personnages du livre, ou tout du moins pour la plupart d'entre eux; j'ai visionné les maisons, les endroits de vacances, les trajets en voiture, la taille du jardin et plein d'autres choses. J'ai été amusée de certains dénouements, excitée par d'autres, même si ce n'est pas l'intrigue du siècle et même s'il m'est arrivé de deviner quelques points qui allaient être abordés. J'ai trouvé le style très fluide, l'histoire très limpide. Je n'ai rien vu de pompeux ou de facile, même si en soi certaines situations ou descriptions sont faciles, oui. Donc non ce n'est pas le roman du siècle, non ce n'est pas dingue, absolument ouf, mais ça reste un roman bien réussi qui donne un très bon exemple des projections que nous faisons sur autrui en passant à côté de leur réalité. Je défends précisément ce livre parce qu'il est très attaqué, à croire qu'en France nous sommes très énervés par les mecs à succès, sauf s'ils ont un super réseau ou une histoire de famille absolument glauque, auquel cas on les tient en respect. Je trouve insupportable qu'un Beigbeder puisse dire qu'il ne s'agisse pas de littérature mais de « story-telling ». Ah ? C'est-à-dire ? Rappelons qu'il n'est jamais simple d'écrire, et qu'écrire peut avoir pour ambition de tester un style, de raconter une histoire, voire les deux. C'est certain, tout le monde n'est pas Flaubert, j'en conviens, mais enfin il serait temps que tous les quadras français qui publient chez des grands éditeurs et vendent en nombre correct mais pas mirobolant arrêtent de se penser comme « des vrais écrivains », sous-entendu « à la différence des autres ». Je déteste également le discours supra snob des écrivains (francophones toujours, au risque de me répéter) qui dit qu'ils n'écrivent pas pour être lus ou achetés, mais pour le plaisir, le besoin, ou le groupe d'initiés auxquels ils croient appartenir. Un livre n'a pour moi de sens que s'il est lu par autrui, sinon cela ne sert à rien de le publier, à part se faire du bien à son égo de névrotique en quête de valorisation pseudo intellectuelle. Je pense qu'il faut être un peu honnête : n'importe quel écrivain serait ravi de connaître THE succès et j'ai tendance à penser que trois millions de lecteurs ne sont pas bêtes comme des choux. A titre personnel, je n'apprécie guère les romans de Marc Lévy, il est vrai. Mais manifestement d'autres oui. Et si Marc Lévy pousse à la lecture des gens qui en général ne lisent jamais, je dis bravo ! Surtout que Marc Lévy écrit ses livres avec ses petites mains, il ne boit pas des cocktails à Rio en attendant que le succès arrive. Bref, s'il vous plait, si vous connaissez des critiques littéraires, demandez-leur qu'ils arrêtent de nous apprendre à différencier la « littérature » des soi-disant « grosses bouses d'usurpateurs ». C'est insupportable. On ne casse pas quelqu'un qui sort deux best-sellers en deux ans, on met en avant ses points forts et on l'encourage à re-travailler quelques faiblesses. Donc pour conclure, well done Joël Dicker pour ce nouvel ouvrage à tout juste trente ans, t'as fait du bon boulot même si tu n'es pas Marcel Proust. Jo la Frite PS : j'ai mis plein de mots en anglais pour bien ennuyer les littéraires radicaux, et paf ! Lien : http://coincescheznous.unblo.. + Lire la suite.
Eve-Yeshe a écrit une critique à 21 décembre 2015. Eve-Yeshe donne la cote 2415 pour Le Livre Des Baltimore. Ayant plutôt apprécié « La vérité sur l'affaire Harry Québert », page turner qui m'a accompagné pendant l'été 2013 (ou 2014 ?), et sa prestation pétillante à la Grande Librairie, je m'étais dis pourquoi pas… Cette histoire avait tous les ingrédients pour me plaire : saga familiale, secrets de familles, une ravissante jeune fille puis femme dont tout le clan tombe amoureux, un écrivain qui est à la recherche d'un thème pour son deuxième roman, le premier ayant été, bien-sûr un best-seller…. Certes, au début, on prend du plaisir à faire la connaissance de Marcus (en fait, on le connait déjà si on a lu « La vérité… », de son cousin Hillel, enfant surdoué évidemment en échec qui se fait harceler par les autres élèves, jusqu'au jour où débarque dans sa vie Woody, le sportif accompli, abandonné par sa famille et quasiment adopté par les Goldman-de-Baltimore, formant ainsi le « gang des Goldman ». Cela partait assez bien, avec le patriarche Goldman qui a constitué à la sueur de son front sa propre entreprise qu'il veut transmettre à ses deux fils, Nathan père de Marcus et Saul, père d'Hillel. On a droit à tous les clichés sur la richesse des uns, la vie plus ordinaire des autres, les jalousies, le sacro-saint football, l'argent qui dégouline partout…. J'ai commencé à déchanter. Page 180, j'ai jeté un coup d'oeil à la fin : zut encore presque trois cents pages…. Vais-je y arriver? Les allées et venues sans arrêt entre les différentes époques pour maintenir le lecteur éveillé, le Drame, toujours écrit avec un d'majuscule, donc on pense que cela va être apocalyptique…. En fait, j'ai terminé le livre pour connaître le fameux Drame…. J'avais envie de lectures légères depuis les attentats, avec le besoin de ne pas trop réfléchir et mettre mes neurones en vacances. Et bien, j'ai été servie. J'ai tourné les pages comme pour Harry Québert, mais plus avec le même enthousiasme. Et j'ai eu l'impression de me retrouver dans « Dallas » ou « les Feux de l'Amour », avec les mêmes coups tordus, on s'aime, on se déchire, on se re-aime, le fric en abondance et… c'est à peu près tout. Je retiens quand même le fait que Joël Dicker sait nous appâter pour aller au bout du livre afin de connaître à tout prix ce fameux Drame. On lui reconnaît quelques « fulgurances » (un bien grand mot) telle celle-ci : Désormais, les gens veulent de l'image. Les gens ne veulent plus réfléchir, ils veulent être guidés. Ils sont asservis du matin au soir et quand ils rentrent chez eux, ils sont perdus : leur maître et patron, cette main bienfaitrice qui les nourrit, n'est plus là pour les battre ou les conduire. Heureusement il y a la télévision. L'homme l'allume, se prosterne et lui remet son destin. P 132 Peut-être en attendais-je trop ? Peut-être devrais-je moins me laisser influencer par François Busnel ? Me méfier encore davantage des best-sellers ? Quoi qu'il en soit, ce livre a eu l'effet escompté, une lecture simple, pas besoin de réfléchir. Et il faut reconnaître que la deuxième moitié du livre (notamment les 3e et 4e parties) sont plus captivantes. Joël Dicker explore davantage la personnalité de chacun, ce que les êtres sont réellement et ce que le héros projette sur eux. Il démonte le mirage du rêve américain, la violence de la société… Donc, une fois encore, un avis très mitigé, et l'impression que l'auteur aurait pu aller plus loin, dans la recherche des personnages en étant plus sobre sur les niveaux de vie, et certains clichés. Note : 7/10 (pour la deuxième moitié du roman) Lien : http://eveyeshe.canalblog.co.. + Lire la suite.
Danica a écrit une critique à 14 avril 2016. Danica donne la cote 2415 pour Le Livre Des Baltimore. Le cinéma, Goldman, le voilà l'avenir ! Désormais les gens veulent de l'image ! Les gens ne veulent plus réfléchir, quand ils rentrent chez eux, ils sont perdus : leur maître et patron, cette main bienfaitrice qui les nourrit, n'est plus là pour les battre et les conduire. Heureusement, il y a la télévision. L'homme l'allume, se prosterne, et lui remet son destin. Que dois-je manger, Maître ? demande-t-il à la télévision. Des lasagnes surgelées ! lui ordonne la publicité. Et le voilà qui se précipite pour mettre au micro-ondes son petit plat dégoûtant. Puis le voilà qui renvient à genoux et demande encore : Et, Maître, que dois-je boire ? Du Coca ultra sucré ! hurle la télévision, agacée. Et elle ordonne encore : Bouffe, cochon, bouffe ! Que tes chairs deviennent grasses et molles. Et l'homme obéit. Et l'homme se goinfre. Puis, après l'heure du repas, la télé se fâche et change ses publicités : tu es trop gros ! tu es trop laid ! Va vite faire de la gymnastique ! Sois beau ! Et il vous faut acheter des électrodes qui vous sculptent, des crèmes qui font gonfler vos muscles pendant que vous dormez, des pilules magiques qui font à votre place toute cette gymnastique que vous n'avez plus du tout envie de faire parce que vous digérez votre pizza ! Ainsi va le cycle de la vie, Goldman. L'homme est faible. Par instinct grégaire, il aime s'entasser dans les salles sombres qu'on appelle cinémas. Et bam ! on vous envoie la pub, le pop-corn, la musique, les magazines gratuits, avec des bandes-annonces qui précèdent votre film et qui vous disent : Pauvre cloche, tu t'es trompé de film, va voir plutôt celui-là, il est beaucoup mieux ! Oui, mais voilà : vous avez payé votre place, vous êtes coincé ! Donc vous devez revenir voir cet autre film dont une bande-annonce vous indiquera que vous n'êtes une fois de plus qu'un pauvre benêt, et, malheureux et déprimé, vous irez engloutir des sodas et des glaces au chocolat vendus hors de prix pendant l'entracte pour oublier votre condition misérable. Il n'y aura peut-être plus que vous, et une poignée de résistants, entassés dans la dernière librairie du pays, mais vous ne pourrez pas lutter indéfiniment : le peuple des zombies et des esclaves finira par gagner. + Lire la suite.