Les Prodiges Par Jeremy Scott (2016)

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Les Prodiges

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Description du Les Prodiges

Telecharger Des Livres Gratuitement En Pdf Les Prodiges In French PDF FB2 - Philip, 14 ans, découvre qu'il est télékinésiste et déplace les objets par la pensée mais il est aveugle. Au lycée, il intègre la classe des super-héros handicapés. Très vite, ils doivent faire face à une menace et montrer de quoi ils sont capables

Détails sur le Les Prodiges

Titre de livre : 317 pages
Auteur : Jeremy Scott
Éditeur : Michel Lafon
Catégorie : Saga
ISBN-10 : 2749928206
Moyenne des commentaires client : 3.59 étoiles sur 5 29 commentaires client
Nom de fichier : les-prodiges.pdf (Vitesse du serveur 20.31 Mbps)
La taille du fichier : 27.74 MB

Commentaire Critique du Les Prodiges

Lireoumourir a écrit une critique à 29 mai 2016. Lireoumourir donne la cote 29 pour Les Prodiges. Chronique de Melisande Les Prodiges de Jeremy Scott est un livre qui m'intriguait bien. Il faut dire que la 4e de couverture est très courte et succincte donc il est difficile de se faire une idée dessus, en dehors du fait que nous allons lire une histoire de super héros avec des adolescents qui sont handicapés. Je n'avais donc pas d'attente particulière sur ce livre qui aurait pu me plaire. Malheureusement, pour moi, je n'ai pas pu totalement m'embarquer dans cette histoire. Je ne vais pas dire que j'ai détesté car il y a des éléments intéressants mais je ne suis pas non plus emballée plus que ça. Ce n'est pas un livre mauvais en soi, j'ai lu bien pire mais il comporte un certain nombre de défauts qui font que je n'ai pas pu totalement adhérer alors même que le principe de base était plaisant et changeait. Avant de donner mon avis plus précisément sur le livre et expliquer quels sont notamment les défauts que j'y ai vu, je vais vous faire un résumé plus explicite du livre pour savoir à quoi s'en tenir. Phillip a 12 ans lorsque son père veut avoir LA conversation avec lui, pensant tout de suite à tout ce qui est lié à la sexualité, etc. il était loin de s'imaginer découvrir la vérité sur lui et sa famille : ce sont des superhéros avec des pouvoirs bien particulier. Phillip va découvrir qu'il possède un pouvoir et doit faire son entrée dans une nouvelle école spécialisée pour devenir un superhéros comme ses parents. Mais du fait de son handicap, il est aveugle, il va devoir faire partie d'une section spéciale, une classe pour les handicapés. Un jour, l'école décide de lancer une sorte de tournoi lors de simulation d'attaques en ville pour parfaire leur pouvoir et leur capacité à être des superhéros, certain membre de cette classe spéciale, dont Phillip vont devenir « Les Prodiges ». Evidemment, tout ne va pas se dérouler comme prévu lors de cette simulation et Phillip et ses amis sont loin de se douter jusqu'où tout cela va les mener. Voici donc un résumé que l'on peut faire de l'histoire pour avoir une meilleure idée du contenu. le premier défaut du livre est que l'événement lié à la SuperSim arrive très tardivement, je crois qu'il faut presque attendre la moitié du livre pour en arriver là et savoir plus précisément où l'auteur nous embarque. Je vous avoue que je commençais à trouver le temps long… D'ailleurs, je vous avoue que pour l'histoire du tournoi (la SuperSim), je n'ai pas pu m'empêcher de penser au tournoi des trois sorciers dans Harry Potter et la coupe de feu, j'avais donc un sentiment de déjà vu même si dans le fond c'est assez différent et n'a pas le même but, il n'empêche que cela va avoir des conséquences par la suite. La première partie du livre n'est, en soi, pas inintéressante mais il est vrai que l'on peut s'attendre à de l'action pure et dure alors qu'on a essentiellement de la description et des explications sur l'univers. Alors certes c'est important pour poser les bases de l'univers, la présentation des personnages mais cela manque cruellement de dynamisme. Je suis plutôt bon public et je rentre assez facilement dans les histoires et peux enchaîner les livres facilement. Pourtant il m'a fallu 5 jours pour lire ce livre de 400 pages alors qu'en temps « normal » je l'aurai fait en 2/3 jours, grand maximum. L'écriture de l'auteur n'est pas extraordinaire, ce n'est pas mauvais non plus, ça se laisse lire, mais le fait qu'il y ait autant de narration « plombe » quelque peu le livre. Je trouve ça assez lourd et long et parfois ça aurait mérité peut être un peu plus de dialogues pour dynamiser le tout. Alors déjà que niveau action ce n'est pas ça, si en plus la narration donne la sensation de traîner en longueur c'est pire. Il ne faut pas oublier que ce livre est destiné à 10-13 ans à peu près et je me dis qu'un enfant de cet âge là aurait certainement abandonné depuis longtemps parce qu'il ne se passe pas grand-chose et le style n'est pas si accessible que cela. Je n'ai plus 10 ans depuis longtemps donc j'ai pu le lire sans trop de problème mais c'était déjà long pour moi… Heureusement vers la moitié on rentre enfin pour moi dans le vif du sujet et du coup ça reprend de l'intérêt, on voit davantage de la stratégie, des problèmes avec l'arrivée d'un certain personnage, et surtout les super pouvoirs en action, etc. Donc la deuxième moitié du livre pour cela était plus intéressante mais j'ai pu voir aussi des problèmes de rythme car si la première partie était assez longue et lente, la deuxième, notamment sur la fin s'emballe peut-être un peu trop. J'ai eu la sensation que tout se réglait trop vite et trop facilement c'est dommage. Ce n'est pas parce que c'est de la jeunesse qu'il faut pour autant user de facilité quand ça arrange. Cela dit, j'ai eu tout de même de bonnes surprises, je ne m'attendais pas à certain rebondissements et révélations que l'on pouvait avoir sur la fin. [...] Suite de l'avis sur la page de la Chronique Lien : http://www.lireoumourir.com/.. + Lire la suite.
LesMotsPourRever a écrit une critique à 24 juin 2016. LesMotsPourRever donne la cote 29 pour Les Prodiges. Lorsque son père lui annonce qu'il est temps d'avoir une discussion sérieuse, Phillip, douze ans et aveugle de naissance, craint aussitôt le pire. Il ne veut pas de cette discussion qui ne pourra qu'être gênante, et surtout pas avec son père. Mais tandis que Phillip s'attendait à devoir écouter un discours maladroit sur les hormones et la sexualité, son père lui révèle qu'il possède des pouvoirs, comme le reste de leur famille, et surtout comme le reste de cette ville, Freepoint, dans laquelle ils ont emménagé il y a quelques mois. A la rentrée prochaine, Phillip intégrera une école pour super héros où il apprendra à maîtriser sa télékinésie. Lui qui se voyait déjà digne de ses super héros préférés (mais totalement fictifs) tel Batman ou Superman, il va rapidement déchanter. Oui il intègre bien une école de super-héros, mais à cause de son handicape il se voit contraint d'intégrer une classe spéciale et Philip se sent aussitôt mis à l'écart, encore une fois traité différemment. Il y rencontrera pourtant d'autres adolescents dont il va vite devenir inséparable. Une fois de plus c'est un livre dont je n'avais pas entendu parler, donc que je n'avais pas prévu d'acheter. Je ne saurais même pas vous dire pourquoi Les Prodiges m'a attiré en premier lieu. Peut-être à cause de ce gamin en chaise roulante dont la pose me rappelait indubitablement le professeur Xavier des X-men. Forcément, dès qu'il est question de super-héros, moi j'accoure ! Et puis bon, le résumé, aussi bref soit-il, donnait envie, on ne va pas se le cacher. Parce que des gamins dont le handicap devient la plus grande force ? Sacrée promesse ! Alors, promesse tenue ? J'ai envie de dire non. Attention, je tiens à préciser que ce fut vraiment une bonne lecture malgré quelques couacs mais, encore une fois, j'estime que le résumé est trompeur. Parce qu'on dira ce qu'on voudra, les pouvoirs de ces « prodiges » ne sont pas incroyables : Phillip est télé-kinésiste. Problème ? Pour faire bouger des objets il a besoin de connaître non seulement leur forme mais aussi leur poids, ce qui est rendu quasiment impossible à cause de sa cécité. James est capable de se téléporter n'importe où du moment qu'il a bien l'image du lieu en tête mais il est lui aussi aveugle, donc incapable de visualiser la plupart des lieux. Freddie est capable de devenir gigantesque mais son asthme le paralyse aussitôt et l'oblige à reprendre une taille normale. Bentley a des capacités cérébrales supérieures mais son corps, atteint d'ataxie, le ralenti. Donnie est un trisomique dont personne ne connait véritablement le pouvoir. Henry, lui, est capable de lire dans les esprits mais est coincé dans un fauteuil roulant. Donc oui ils ont des pouvoirs, mais en matière de super-héros, on a déjà vu mieux … Mais passons. Pouvoirs mis à part, suivre Phillip dans ce nouveau lycée est presque comme suivre un lycéen lambda. Il y a même la brute de l'école, toujours là pour intimider les petits nouveaux et surtout pour rire au détriment des élèves un peu différents. La classe spéciale dont fait partie Phillip est donc toute désignée. Mais Phillip y fait face, principalement parce qu'il n'a pas vraiment d'autres choix, mais aussi parce que ses nouveaux amis sont là pour le soutenir. L'auteur n'a pas cherché à jouer la carte de l'apitoiement et c'est définitivement une bonne chose. Au contraire, Phillip semble toujours prendre les choses du bon côté et on oublie facilement qu'il est aveugle. Tout comme oublie facilement les handicaps des uns et des autres, tout simplement parce qu'ils s'entraident, palliant sans sourciller aux « défaillances » les uns des autres. Je reconnais néanmoins que ce point peut facilement devenir une critique. Par exemple la cécité de Phillip devient presque inexistante à partir du moment où Henry ne cherche plus à lire dans l'esprit des autres, donc à prendre des images ou des pensées, mais à en déposer. Il devient les yeux de Phillip et de James, annulant leur handicap. Pourquoi les avoir faits handicapés, alors ? Juste pour pouvoir attendrir un peu le coeur des lecteurs en jouant la carte de la complémentarité de leur amitié ? Ou peut-être pour pointer du doigt les préjugés qu'ont la plupart des gens envers ceux qui sont un peu différents ? Si c'est le cas, je suis totalement passée à côté. Peut-être parce que je ne m'apitoie pas sur le sort d'un aveugle, d'un sourd ou d'un mec en fauteuil roulant. Je ne m'apitoie pas non pas parce que je ne suis pas capable de compassion mais tout simplement parce que je ne vois pas leur handicap comme un problème. Je ne vais pas les regarder avec pitié quand c'est bien la dernière chose dont ils ont besoin. Qu'un ami soit muet ou qu'il parle sans cesse, pour moi c'est pareil. Les prodiges n'a donc pas touché ma corde sensible. Mais ça n'a pas vraiment d'importance puisque ici c'est l'action qui prime sur les sentiments. Même si l'histoire est un peu longue à se mettre en route, les choses finissent par bouger une fois Phillip bien intégré à son nouveau lycée. Les six amis espèrent avoir l'occasion de prouver qu'ils valent tout autant qu'un super-héros « valide » lors d'une SuperSim, un concours organisé sous la forme d'une simulation, et se retrouvent bien malgré eux au coeur d'un complot qu'ils n'auraient jamais soupçonné. J'ai été un peu déstabilisée par le manque premier de cruauté du soi-disant méchant. Finch se montre courtois, poli, un brin amusant. Pas de quoi nous faire trembler et j'ai commencé par me demander si Jeremy Scott ne se moquait pas un peu de nous avec ce méchant de pacotille. Tout se complique lors de leurs altercations suivantes et Finch devient enfin méchant. Sans doute un peu trop aux yeux de certains, parce que je ne m'attendais pas du tout à une telle tournure ! Je suis restée quelques secondes devant mon livre ouvert à me demander si j'avais bien lu ou si je ne m'étais pas trompé de livre en cours de route. Je ne souhaite à personne ce qu'il inflige à Phillip et je dois bien admettre que je ne l'avais pas vu venir. Avec le recul ce brusque changement est sans doute un peu extrême mais il a au moins le mérite de crédibiliser Finch. Avec d'autres adeptes, il espère faire revivre Celui-qui-peut-tout, ce super-héros ultime qui possède à lui seul tous les pouvoirs possible et imaginable. Une prophétie dit qu'il doit revenir cette année et Finch est déterminé à tout mettre en oeuvre pour le faire réapparaitre. Bon, son plan et son but machiavélique sont un peu bancals mais je ne me suis pas ennuyée pour autant. Sans oublier que je ne m'attendais pas du tout à ce qu'il ne s'appelle pas réellement Finch et qu'il soit en réalité une toute autre personne ! J'aime quand un auteur parvient à me surprendre avec une révélation que je n'attendais pas. En parlant de révélation, je dois cependant admettre que l'identité de super-héros ultime n'a pas été une surprise pour moi. Parvenu à la moitié du livre, c'était devenu une évidence. En revanche, j'ai été profondément révolté par la réaction des habitants de Freepoint. Sans oublier cette tristesse face à ce qu'il advient finalement de Celui-qui-peut-tout. Un vrai destin de super-héros, certes, mais ça n'en reste pas moins injuste. Et encore une fois, c'est une tournure à laquelle je ne m'attendais pas ! Je suis bien obligé de reconnaître que Jeremy Scott maîtrise l'art de créer des rebondissements. Les Prodiges souffre malheureusement de quelques longueurs et de quelques incohérences. le premier exemple qui me vient en tête est tout simplement l'âge des protagonistes. Ils n'ont ni le comportement ni les réflexions de gamins de douze ans. Quatorze à la limite, quinze sans aucun doute. C'est à se demander si l'auteur a déjà fréquenter des ado de douze ans. Ils n'ont pas du tout cette maturité, cette débrouillardise ni ce regard sur le monde. le deuxième exemple concerne un personnage que je n'ai pas abordé pour le moment et que je n'explorerai pas vraiment pour ne pas vous spoiler. On apprend au fil de notre lecture que Chad a perdu un bras lors d'un séjour dans une sorte de camp de redressement pour mineur. Et pourtant on peut lire : « [Chad] s'essuya les mains sur les genoux » ou encore un peu plus loin « nous posant à chacun la main sur une épaule, [Chad] nous rendit tout autant invisible« . Balaise le type, si on part du principe qu'il lui manque un bras, donc une main. Alors faute d'inattention de la part du traducteur ou incohérence de l'auteur ? Va savoir. Mais ça n'en reste pas moins perturbant. La première fois je suis sortie de l'histoire et je suis même remonté le long des chapitres pour vérifier si je n'avais pas mal compris dès le départ et si Chad ne possédait pas encore ses deux bras, contrairement à ce que j'avais pu croire. Mais non, je n'avais pas mal lu. Mais à part ça j'ai vraiment passé un bon moment. Oui je sais, on ne dirait pas comme ça ! Et pourtant je me suis retrouvée plongée dans l'action, pardonnant sans peine la faiblesse du scénario et les erreurs trouvées ici et là. Je n'ai pas été perturbée par l'absence de fille au sein de cette équipe et j'ai vraiment été grisée par l'humour (parfois noir) des personnages. Si Jeremy Scott décide de faire une suite, j'en serai avec plaisir ! Lien : http://lesmotspourrever.com/.. + Lire la suite.
ReveursEtMangeursDePapier a écrit une critique à 02 mai 2016. ReveursEtMangeursDePapier donne la cote 29 pour Les Prodiges. J'aimerais que le monde soit un bouquet de roses, mes enfants, mais je mentirais si j'omettais de vous parler des épines..