Blood Song, Tome 1 : La Voix Du Sang Par Anthony Ryan (2017)

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Blood Song, Tome 1 : La Voix Du Sang

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Description du Blood Song, Tome 1 : La Voix Du Sang

Telecharger Livre Agatha Christie Gratuit Blood Song, Tome 1 : La Voix Du Sang En Français PDF EPub IBook - Vaelin Al Sorna, héros légendaire du Royaume Unifié, accomplit son dernier voyage. Sur le navire qui l’emmène vers sa condamnation, il raconte à un jeune chroniqueur impérial les événements qui l’ont conduit à cette tragique conclusion. Vaelin aurait dû succéder à son père, le célèbre Seigneur de Guerre, mais il était promis à un autre destin. Confronté dès l’enfance au quotidien rude d’un combattant de la Foi, il n’aura désormais pour seule famille q...

Détails sur le Blood Song, Tome 1 : La Voix Du Sang

Titre de livre : 239 pages
Auteur : Anthony Ryan
Éditeur : Milady
Catégorie : Saga
ISBN-10 : 2811235620
Moyenne des commentaires client : 4.15 étoiles sur 5 196 commentaires client
Nom de fichier : blood-song,-tome-1-la-voix-du-sang.pdf (Vitesse du serveur 29.53 Mbps)
La taille du fichier : 36.48 MB

Commentaire Critique du Blood Song, Tome 1 : La Voix Du Sang

Manero a écrit une critique à 07 juin 2017. Manero donne la cote 196 pour Blood Song, Tome 1 : La Voix Du Sang. Avant peu, maître Sollis cessa de l’opposer à ses camarades. – À partir de maintenant, c’est moi que tu affronteras, dit-il un jour à Vaelin en se campant devant lui. – C’est un honneur, maître, répondit le disciple. L’arme factice de Sollis s’abattit sur son poignet, lui arrachant des mains son épée de bois. Vaelin tenta de reculer d’un pas, mais l’instructeur redoubla son attaque à la vitesse de l’éclair, plongeant sa lame en frêne dans le ventre du disciple qui s’effondra au sol, le souffle coupé. – Il est toujours bon de respecter son adversaire, déclara Sollis à ses camarades tandis que Vaelin s’efforçait de réprimer un haut-le-cœur. Mais pas trop. + Lire la suite.
agenet a écrit une critique à 22 mai 2014. agenet donne la cote 196 pour Blood Song, Tome 1 : La Voix Du Sang. La critique complète sur mon blog. Je n'en poste ici qu'une partie [...]L'histoire L'histoire est finalement assez, voire très classique: - Dans ce qu'on pourrait qualifier de prologue en narration à la première personne, un prisonnier, Vaelin al Sorna, présenté comme un guerrier précédé de sa légende, est conduit sur un bateau à un duel qui devrait s'achever par sa mort. Un chroniqueur, qui est aussi le narrateur et appartient à un peuple ennemi du prisonnier, l'accompagne. C'est l'occasion pour Vaelin de lui raconter sa propre version de son histoire (même si l'on se rend compte bien plus tard que seul le lecteur a cette version, et qu'il en dit beaucoup moins au chroniqueur). - On passe alors à une longue analepse, parfois entrecoupée par un passage dans le présent, où l'histoire de Vaelin est contée (à la troisième personne). Enfant, il est confié à l'un des Ordres au service de la Foi, en l'occurrence le 6è, un ordre guerrier. L'apprentissage y est rude et crée des liens indéfectibles entre les jeunes apprentis en même temps qu'il en fait des guerriers extraordinaires (à remarquer que, d'emblée, Vaelin est largement au-dessus du lot). Bien sûr, il est confronté également à divers incidents et dangers que les autres élèves ne rencontreront pas, entre autres, des assassins qui le poursuivent et un loup géant qui veille sur lui. Ce qui prend déjà une bonne part du roman. - Une fois sa formation finie, il se retrouve malgré lui poussé dans divers batailles et guerres au service d'un roi qui apparaît bien fourbe, alors que se réveille en lui de plus en plus ce qui fait le titre de ce roman: la voix du sang (une sorte de "super instinct" si l'on peut dire). Je n'en dirai pas plus si ce n'est qu'on se dirige finalement vers une histoire de prophétie et d'être élu (je vous laisse deviner de qui il s'agit). [...] Avis Alors, autant être franche, j'ai eu beaucoup de mal à arriver au bout et je me suis demandée si je parviendrais à lire ce pavé dans les temps. N'eût été la critique Babelio à fournir, je me serais probablement arrêtée en route, car je me suis vraiment ennuyée. Mais fi d'avis expéditif et personnel, je vais tâcher d'expliquer cela d'une façon aussi complète que possible. [...] Choix narratif Si l'appréciation du style est affaire de goût, le choix narratif porte plus à caution. En effet, tout repose sur l'analepse (ce qui fait que, durant tout le roman, j'ai plus ou moins attendu le moment où l'histoire rejoindrait enfin le temps présent pour partir sur l'inconnu). Mais surtout, il y a des analepses dans l'analepse, et là, cela devient compliqué. D'une manière générale, je trouve la notion de temps mal gérée. Il a souvent été difficile de s'y retrouver quant au moment où se passe la récit, mais aussi quant au temps écoulé, car les repères sont très peu présents (parfois, j'avais l'impression que quelques mois à peine s'étaient écoulés et d'un seul coup, je me dis que la force ou l'expérience du personnage ne correspondent plus à l'âge, ou bien le narrateur précise que le personnage n'a plus vu Untel depuis des années alors que pour moi, c'était tout récent). L'effet est augmenté par les raccourcis voire des ellipses: de nombreuses scènes sont passées sous silences ou diminuées à leur plus simple expression. Ainsi, des combats qu'on nous présente comme impressionnants, horribles, violents ou que sais-je encore, et qui mériteraient à eux seuls un roman entier, se trouvent résumés à quelques lignes. Non seulement cela rend l'évaluation du temps difficile, mais, à mon goût, cela empêche complètement l'immersion et l'émotion à la lecture. Des scènes qui promettaient d'être intéressantes, car difficiles pour les personnages ou importantes pour l'histoire sont ainsi passées sous silence et on n'en voit que les conséquences. Ce qui fait penser que l'auteur oublie trop souvent le fameux "show, don't tell" que l'on ne cesse de rappeler sur les forums d'écriture. Un détail désagréable: à plusieurs reprises, on a droit à des expressions telles que "il ne devait plus la revoir avant plusieurs années", ou "il nen le savait pas encore, mais ça allait être la pire journée de sa vie"... Cela casse tout effet dramatique. On sait d'avance à quoi s'attendre, je déteste ça. En résumé, concernant la forme et le choix narratif, j'ai eu l'impression que l'auteur voulait raconter une histoire, plus qu'écrire un roman. On peut penser que c'est la même chose, mais ce que je veux dire par là, c'est que le support importe peu ici, c'est l'intrigue qui prime. Les particularités permises par la littérature ne sont pas, ou peu, exploitées (style, figures de style, introspection, descriptions...). C'est dommage, même si certains apprécieront peut-être cet aspect. L'intrigue Comme je l'ai dit au début de cette critique, l'intrigue est classique (phase de formation pour faire du héros ce qu'il est, amours contrariées, trahisons, perte d'êtres chers, prophétie). le personnage l'est tout autant, un héros, un vrai, dès le départ plus fort que tout un chacun (même si les premières pages où il est montré enfant laissent, très éphémèrement, penser le contraire). Comme il est plus fort que tout le monde, il tue beaucoup, mais comme c'est un héros avec de belles grandes valeurs (modernes), il le regrette. Je passe sur ce point, je sais que ce type de héros est souvent très apprécié, même si, pour ma part, je n'aime pas. Ils ont tendance à m'agacer, je n'arrive pas à y croire car trop peu réalistes et, de plus, je ne peux pas m'inquiéter pour eux. du début à la fin du roman, malgré les épreuves traversées, pas une seule fois je n'ai tremblé pour Vaelin. Goût personnel. Des valeurs classiques là aussi: amitié indéfectible, loyauté et amour naissant face à la corruption du monde autour des personnages. Comme le veut une certaine catégorie actuelle de roman de fantasy, on rencontre un nombre important de personnages, qui meurent, se remplacent, disparaissent, sont là pour une page, un chapitre, reviennent ou pas plus tard. Cela donne à la fois l'impression d'un monde complexe et peuplé et un certain recul à la lecture. Parce que beaucoup de personnages, même sur 665 pages, cela ne laisse guère le temps d'approfondir chacun d'eux. de fait, comme l'enchaînement trop rapide des événements et des incessants rebondissements peu développés, ce nombre d'intervenants, relativement peu développés eux aussi, participe sans aucun doute au fait que j'ai vite décroché de l'histoire. Je préfère l'introspection, l'approfondissement, et avoir des renseignements assez précis pour me construire d'emblée une image mentale juste qui ne sera pas démolie trois chapitres plus loin, car le début manquait de détails. C'est ainsi, un avis encore très subjectif, car je sais que nombre de lecteurs trouvent la richesse d'une histoire justement dans le foisonnement de personnages et d'actions. Le bon côté, qui va avec ce qui précède, se trouve dans le monde créé par l'auteur. Même si certains aspects mériteraient des développements, on sent ce monde pensé, réfléchi, construit et vaste, avec des systèmes politiques et des religions développés. Car bien sûr, Vaelin, malgré ses valeurs, traverse un monde plein de tromperies et de luttes de pouvoir. C'est, à mes yeux, le vrai point fort du roman, ainsi que les idées nombreuses (même si j'aurais préféré qu'il y en ait moins mais plus développées). Cependant, quant à l'intérêt de l'intrigue à proprement parler, si j'en ai peu trouvé dans la première partie, la fin (à partir de la page 500 environ) semble promettre autre chose, un développement différent, plus original et plus intéressant. Quelques incohérences et deus ex machina n'entament pas assez la crédibilité de l'ensemble pour être vraiment gênantes. [...] Conclusion: Pour ma part, je n'ai pas du tout aimé et aurais vite reposé le livre si je l'avais feuilleté dans une librairie, notamment parce qu'à vouloir enchaîner trop d'actions et de personnages dans une même histoire, on finit par affaiblir plutôt qu'enrichir. Aurais-je noté en fonction de mon propre ressenti, je n'aurais accordé sur Babelio qu'une ou deux étoiles, puisque, comme je l'ai signalé dès le début, je me suis ennuyée, n'étant jamais vraiment rentrée dans cette histoire aux côtés du héros, et ayant peiné à arriver au bout. Malgré les promesses de la fin, je ne lirai pas la suite. J'ai pourtant choisi d'attribuer trois étoiles. Car pour les amateurs du genre, ceux qui aiment les intrigues politiques, les royaumes nombreux sur fond médiéval, les personnages innombrables et l'action permanente avec peu de description, ce roman devrait plaire. Il respecte les poncifs du genre et ne comporte pas vraiment d'erreurs désagréables ou rédhibitoires, que ce soit dans l'écriture ou dans l'intrigue. [...] Lien : http://lesmotsdag.over-blog... + Lire la suite.
steppe a écrit une critique à 23 avril 2014. steppe donne la cote 196 pour Blood Song, Tome 1 : La Voix Du Sang. La quatrième de couverture nous promettait la révélation fantasy de l'année et nous présentait Anthony Ryan comme le nouveau Gemmel, son livre comme « une épopée flamboyante et lyrique qui laissera sa marque sur le genre de la fantasy moderne ». En découvrant ce petit pavé de presque 700 pages – reçu dans le cadre d'une opération Masse Critique - je croisais les doigts et espérais que le contenu serait à la hauteur des promesses des éditions Bragelonne. Alors, oui, j'ai passé un bon, très bon moment même en compagnie de Vaelin al Sorna et ses acolytes. Pourtant loin de révolutionner le genre, La voix du sang s'en tire honorablement en nous offrant des personnages attachants, une intrigue riche en rebondissements, le tout sans temps morts. J'ai beaucoup hésité entre 3 et 4 étoiles pour la notation finale. Parce que beaucoup de « petites choses » m'ont gênée. D'abord, le manque de précision. On rencontre différents peuples tout au long du récit mais l'auteur ne s'attarde pas à décrire leurs us et coutumes. Les Lonachs par exemple, intrigants à souhait que l'on aurait aimé découvrir un peu plus. Tout comme ces apostats, jugés hérétiques par les serveurs de la Foi et pourchassés par les Frères de l'Ordre ou la Ténèbre, force occulte qui regroupe en fait toute croyance contraire à celle admise par le pouvoir en place. Et cet Ordre justement, ses origines, son histoire. J'ai eu le sentiment que tout cela n'était pas assez fouillé. J'ai par contre beaucoup aimé l'idée d'une Foi qui ne vénère aucun Dieu – contrairement justement aux apostats – mais défend la croyance en un Au-delà royaume des défunts. On reste aussi dans le flou permanent pour ce qui concerne le « don » du héros, son lien avec l'énigmatique loup, cette « voix du sang » justement mais ça s'arrange sur la fin et nul doute qu'on en apprendra plus dans les tomes suivants. Le chapitre sur la Cité Déchue m'a aussi laissée un peu sur ma fin. J'ai trouvé l'idée très prometteuse, intrigante, amenant mystère et questions. Mais l'on n'y fait qu'un court séjour alors qu'on aurait aimé s'y attarder un peu. L'étude psychologique des personnages, surtout au début est assez travaillée. Les premiers chapitres racontant le noviciat des différents protagonistes s'y prêtent bien et tout au long du livre, Vaelin prend de l'épaisseur. Il voit ses croyances malmenées tout comme sa conscience. Ses certitudes s'en trouvent ébranlées et il devient bien plus sympathique que le jeune novice aveuglé par sa foi et croulant sous la culpabilité. Bref, je ne veux pas trop en dire pour ne pas spoiler mais c'est un point fort du livre pour moi et l'un des côtés qui m'a fait pencher pour les quatre étoiles finales. Parmi les aspects qui m'ont paru manquer de développement, les relations de Vaelin et Balafre, son chien. J'ai eu l'impression que celui-ci avait été amené là un peu par hasard, pour combler et que l'auteur n'a plus su quoi en faire par la suite, jusqu'au chapitre final en tout cas. A ce sujet, je vais d'ailleurs me permettre un petit coup de gueule : Pourquoi la quasi-totalité des auteurs décidant de lier un animal à leur héros finissent-ils par le sacrifier dans l'espoir sans doute de nous submerger d'émotion ? C'est pénible à la fin. Et terriblement prévisible. Enfin, ça n'engage que moi… Anthony Ryan donc, présenté comme le nouveau Gemmel…. Il lui manque, à mon sens un peu de souffle, lors des batailles particulièrement. J'ai vu aussi des allusions à Robin Hobb et franchement on en est loin. L'émotion est bien là, tout au long du roman mais on n'atteint pas les sommets de L'assassin royal, ni la finesse de l'étude psychologique de ses personnages. Peut-être simplement ne faut-il chercher aucune ressemblance, et laisser à Anthony Ryan la chance de trouver son propre style, se détacher de ses influences pour venir à bout des quelques imperfections de ce premier tome. Car, au final, l'ensemble est vraiment plaisant, la lecture addictive, le tout cohérent et la construction solide. L'écriture sert une histoire pas forcément originale mais qui s'avère passionnante. Et le dénouement, pour ma part a fini de me convaincre. Je l'ai trouvé bien amené, inattendu et apportant enfin quelques réponses. Soudain le récit devient d'une gravité et d'une noirceur jusque là pas assez présentes à mon goût. N'oublions pas non plus qu'il s'agit d'un premier tome. Anthony Ryan y démontre un talent certain et je vais attendre avec impatience la suite de cette trilogie. Pour finir, un grand merci à Babelio et aux éditions Bragelonne pour cette belle découverte. + Lire la suite.