Les Rougon Macquart, Tome 5 : La Faute De L'abbé Mouret Par Émile Zola (-1)

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Description du Les Rougon Macquart, Tome 5 : La Faute De L'abbé Mouret

Telecharger-ebook-gratuit Les Rougon Macquart, Tome 5 : La Faute De L'abbé Mouret PDF - Serge Mouret est le prêtre d'un pauvre village, quelque part sur les plateaux désolés et brûlés du Midi de la France. Barricadé dans sa petite église, muré dans les certitudes émerveillées de sa foi, assujetti avec ravissement au rituel de sa fonction et aux horaires maniaques que lui impose sa vieille servante, il vit plus en ermite qu'en prêtre. A la suite d'une maladie, suivie d'une amnésie, il découvre dans un grand parc, le Paradou, à la fois l'amour de la femm...

Détails sur le Les Rougon Macquart, Tome 5 : La Faute De L'abbé Mouret

Titre de livre : 405 pages
Auteur : Émile Zola
Éditeur : Le Livre de Poche
Catégorie : Saga
ISBN-10 : 2253005592
Moyenne des commentaires client : 3.75 étoiles sur 5 904 commentaires client
Nom de fichier : les-rougon-macquart,-tome-5-la-faute-de-l-abbé-mouret.pdf (Vitesse du serveur 27.08 Mbps)
La taille du fichier : 15.34 MB

Commentaire Critique du Les Rougon Macquart, Tome 5 : La Faute De L'abbé Mouret

Musardise a écrit une critique à 23 juillet 2018. Musardise donne la cote 904 pour Les Rougon Macquart, Tome 5 : La Faute De L'abbé Mouret. Lui, gardait toute l'ombre morte du séminaire. Pendant des années, il n'avait pas connu le soleil. Il l'ignorait même encore, les yeux fermés, fixés sur l'âme, n'ayant que du mépris pour la nature damnée. Longtemps, aux heures de recueillement, lorsque la méditation le prosternait, il avait rêvé un désert d'ermite, quelque trou dans une montagne, où rien de la vie, ni être, ni plante, ni eau, ne le viendrait distraire de la contemplation de Dieu. C'était un élan d'amour pur, une horreur de la sensation physique. Là, mourant à lui-même, le dos tourné à la lumière, il aurait attendu de n'être plus, de se perdre dans la souveraine blancheur des âmes. Le ciel lui apparaissait tout blanc, d'un blanc de lumière, comme s'il neigeait des lis, comme si toutes les puretés, toutes les innocences, toutes les chastetés flambaient. Mais son confesseur le grondait, quand il lui racontait ses désirs de solitude, ses besoins de candeur divine; il le rappelait aux luttes de l'Église, aux nécessités du sacerdoce. Plus tard, après son ordination, le jeune prêtre était venu aux Artaud, sur sa propre demande, avec l'espoir de réaliser son rêve d'anéantissement humain. Au milieu de cette misère, sur ce col stérile, il pourrait se boucher les oreilles aux bruits du monde, il vivrait dans le sommeil des saints. Et, depuis plusieurs mois, en effet, il demeurait souriant; à peine un frisson du village le troublait-il de loin en loin; à peine une morsure plus chaude du soleil le prenait-elle à la nuque, lorsqu'il suivait les sentiers, tout au ciel, sans entendre l'enfantement continu au milieu duquel il marchait. + Lire la suite.
Nastasia-B a écrit une critique à 27 octobre 2013. Nastasia-B donne la cote 904 pour Les Rougon Macquart, Tome 5 : La Faute De L'abbé Mouret. Aïe !, aïe !, aïe ! Un sujet qui fâche ! Je m'apprête à passer une nouvelle fois sous les Fourches Caudines des adorateurs et recueillir en pleine face les tomates pourries de leur ressentiment... mais c'est ainsi. Soyons clairs. de deux choses l'une : soit je suis passée complètement à côté de ce roman sans en saisir aucunement l'immatérielle, la consubstantielle beauté littéraire ni l'élan de foi noble et pure qu'il recèle (ce qui n'est pas impossible) ; soit ce numéro 5 des Rougon-Macquart est un très mauvais cru, des plus mièvres et des plus faibles qui soit (ce qui n'est pas impossible non plus !). Et c'est moi qui vous le dit, moi qui suis pourtant une fan absolue tant de l'auteur, qui m'a souvent tant ravie, que de son gigantesque projet littéraire — peindre une histoire naturelle et sociale sous le second Empire. Je crois qu'il peut être utile aux deux de leur rendre ce petit service en prenant d'emblée position pour dire qu'il s'agit probablement (je le rappelle ce n'est que mon avis) d'un des plus piètres romans de la série et qu'il ne lui fait vraiment pas honneur. Quelle déception, lorsque Zola fait du Paul et Virginie ! Il n'est tellement pas sur son terrain que c'en devient risible et pathétique. Le roman se divise en trois parties ; les première et dernière pouvant, à l'extrême rigueur, faire un peu penser à du Zola très bas de gamme En revanche cette deuxième partie, surtout, constitue l'un des pires moments qu'il m'ait été donné de passer en littérature. Émile Zola y revisite le thème du jardin abandonné de la rue Plumet qu'avait exploré Victor Hugo avec parcimonie dans Les Misérables mais qu'ici il use jusqu'à la corde de la pire façon qui soit : du mièvre, du catalogue horticole, du plan-plan à souhait. Bref, un calvaire où j'ai vraiment porté ma croix de lectrice. L'ombre, de l'ombre, du collier, de la laisse, du chien qui galope après Zola, le vrai Zola qu'on aime. Une horreur. On voit que l'auteur s'est documenté, un peu trop même, ou trop théoriquement, il a ouvert un traité de botanique et a tout pompé et tout réinjecté dans son texte. On croirait lire du Jules Verne dans ses interminables descriptions soporifiques de Vingt Mille Lieues Sous Les Mers. C'est encore pire que dans le Ventre de Paris, où les pléthoriques descriptions de fruits ou de légumes avaient une fonction documentaire. Ici, c'est artificiel au possible, on comprend vite que Zola n'y connait rien en jardinage sans quoi il n'écrirait pas de telles invraisemblances sur les végétaux. Bref, le pauvre Émile a sombré dans le pitoyable remplissage dans sa seconde partie. Pourtant, l'objectif pouvait paraître louable au départ, après deux romans parisiens (La Curée, le Ventre de Paris) et deux romans dans une petite ville de province (La Fortune Des Rougon, La Conquête de Plassans), il a voulu transporter ses Rougon-Macquart à la campagne. Par contre, quel plantage (pardonnez-moi, c'était facile), aussi bien du point de vue de l'utilité pour son projet (absolument aucune valeur de généralisation à un pan de la société sous Napoléon III et il avait d'ailleurs déjà traité du monde ecclésiastique dans La Conquête de Plassans) que de la réussite purement littéraire qui annonce déjà, par certains côtés les pires livres du cycle, à savoir Une Page D'Amour et le Rêve. Heureusement qu'il y aura La Terre pour forger un vrai bon opus campagnard digne d'intérêt. Pour conclure, si le scénario peut vous intéresser (au cas où les histoires de curés succombant à la tentation charnelle sont à votre goût, je vous conseillerais plus volontiers le Moine d'Antonin Artaud), il s'agit de Serge Mouret, le frère d'Octave Mouret qu'on verra à l'oeuvre dans Pot-Bouille et Au Bonheur Des Dames, le fils du couple Mouret de la Conquête de Plassans qu'on a vu entrer au séminaire à la fin de ce roman et qui maintenant vient de prendre une cure dans un petit patelin paumé non loin de Plassans (c'est-à-dire Aix en Provence) et qui dans la réalité se situe au pied de la Montagne Sainte-Victoire (si chère à son ami Paul Cézanne). Là, notre ascète abbé va tomber, par un improbable accident, dans le piège de la tentation auprès d'Albine, une jeune fille sauvage vivant au Paradou, version provençale du jardin d'Eden et de la chute qui s'y produit dans la bible. Faites grincer les violons, c'est parti pour du mélo à deux balles façon La Symphonie Pastorale en moins bien. Le frère Archangias, la Teuse et Désirée Mouret sont trois personnages hyper caricaturaux très loin de la finesse avec laquelle il sait parfois brosser des portraits percutants. En somme, si vous aimez Zola, je ne vous le conseille pas, vous seriez déçus, si vous ne connaissez pas Zola, je ne vous le conseille pas non plus car il n'est pas du tout représentatif de l'oeuvre si puissante, si intéressante et si documentaire de son auteur. Néanmoins, on peut lui pardonner à notre vieil Émile car il en a écrit tellement d'autres et de vraiment bons qu'on peut bien fermer les yeux sur ce que j'appellerais La faute de l'écrivain Zola. Et n'oublions jamais que ce n'est que mon avis, un parmi beaucoup, beaucoup d'autres, c'est-à-dire, très peu de chose en vérité. + Lire la suite.
colimasson a écrit une critique à 05 février 2014. colimasson donne la cote 904 pour Les Rougon Macquart, Tome 5 : La Faute De L'abbé Mouret. Serge Mouret, fils de François Mouret et de Marthe Rougon, quitte sa bourgade natale de Plassans pour mener une vie de prêtre dans le petit village voisin des Artaud à l'âge de vingt-cinq ans. C'est un saint envoyé dans une débauche de lupanar. Bien qu'il soit reclus dans une vieille église, étroitement surveillé par une servante plus pieuse et austère que lui, les paysans autour de lui ne cessent de l'intriguer. Ils mènent une vie plus primaire que celle des habitants de Plassans. La nature elle-même exhale une force plus puissante qui commence par troubler l'abbé Mouret avant que celui-ci ne se réfugie cependant bien vite dans la foi, qu'il avait déjà profondément ancrée en lui. En effet, Serge Mouret est un garçon pieux qui ne connaît pas le vice. Connaît-il pour autant la sainteté ? Reste à voir. La réclusion n'est peut-être qu'introversion, la prière n'est peut-être que paresse, et la dilection n'est peut-être rien d'autre que l'amour chaste et abstrait de la figure mariale. On reconnaît ici les ombres d'une philosophie nietzschéenne de la vertu par méconnaissance : « […] Il n'a point vécu, il ne sait rien, il n'a pas la peine à être sage comme un chérubin, ce mignon-là ». Emile Zola ne nous le cache pas : l'abbé Mouret va faillir à ses principes et sa dilection insensée n'est qu'une première étape marquant la dégénérescence de ses conceptions. Entre sa servante et lui-même évolue la jeune Désirée, incarnation de l'âme pure et innocente, loin des conceptions religieuses, entièrement tournée vers les beautés et les mystères d'une nature considérée par-delà le bien et le mal. Si elle ne représente pas la version définitive du surhomme, elle en est toutefois une ébauche puissante. le débordement vital de son énergie se mêle à une force qui semble sans limites, à une compréhension et à un respect de soi qui ne se cantonne pas au seul égotisme satisfait mais qui suit la logique des sentiments qu'elle éprouve vis-à-vis de la nature. le docteur Pascal s'enthousiasme lui-même de cette force, comme il s'enthousiasmerait pour l'idéal de santé vers lequel tend tout son exercice : « Oui, des brutes, il ne faudrait que des brutes. On serait beau, on serait gai, on serait fort. Ah ! c'est le rêve !... Ca a bien tourné pour la fille, qui est aussi heureuse que sa vache. Ca a mal tourné pour le garçon, qui agonise dans sa soutane. Un peu plus de sang, un peu plus de nerfs, va te promener ! » C'est le même docteur Pascal qui s'occupe de l'abbé Mouret lorsque celui-ci tombe d'inanition. Il demande alors à le faire transférer au Parandou, une maison abandonnée tenue par l'athée Jeanbernat et sa nièce Albine. Lorsque l'abbé reprend conscience, il souffre d'une amnésie partielle et d'une impotence presque complète. Il s'ouvre surtout à une nouvelle existence. L'abbé Mouret a délaissé ses fonctions et redevient Serge, petit enfant craintif et renfrogné, qui refuse d'abord de voir toute lumière et de sortir à l'extérieur, avant de s'éveiller –voire de se réveiller- à la vie, aidé dans sa progression par la petite Albine, de dix ans sa cadette. le contraste entre l'abbé Mouret et Serge, le village des Artaud et la vie dans le Parandou, est si frappant qu'on peine parfois à croire que la même histoire les relie. Surtout, on se demande si le clivage effectué, il sera possible à nouveau de faire se rejoindre les deux aspects de Serge Mouret. Emile Zola s'exalte autant que son personnage à virevolter dans la nature foisonnante du Paradou –on connaît ses exercices stylistiques et descriptifs, ils s'amusent ici à rendre l'âme des prairies vierges, de la flore désordonnée et de la faune sauvage qui entourent la demeure abandonnée. La nature se suffit à elle-même et devient souffle divin plus puissant que la croyance mariale –mais de même que la dilection poussée à son extrême est motif de faute, l'exaltation provoquée par la force brute de la nature peut endommager les caractères trop faibles. Dans cette histoire de déchéances et de renaissances successives, Emile Zola es intarissable de réflexions. Son histoire n'est pas seulement une allégorie de ces quelques étapes bibliques importantes que sont la Création et la Chute, c'est aussi une synthèse des idées pessimistes qui influencèrent beaucoup la fin du 19e s. Emile Zola reste toujours en retrait et s'essaie successivement à considérer l'influence que peuvent avoir ces idées sur différents caractères. Son verdict semble être le suivant, qui nous en rappelle un autre : le monde est représentation. Zola attribue moins la faute à la nature de Serge Mouret qu'aux fluctuations de ses représentations, symptômes d'une maladie de l'âme latente. « Des coins les plus reculés des nappes de soleil, des trous d'ombre, une odeur animale montait, chaude du rut universel. Toute cette vie pullulante avait un frisson d'enfantement. Sous chaque feuille, un insecte concevait ; dans chaque touffe d'herbe, une famille poussait ; des mouches volantes, collées l'une à l'autre, n'attendaient pas de s'être posées pour se féconder. Les parcelles de vie invisibles qui peuplent la matière, les atomes de la matière eux-mêmes, aimaient, s'accouplaient, donnaient au sol un branle voluptueux, faisaient du parc une grande fornication. » La faute de l'abbé Mouret n'éblouit pas tout de suite par la force de son propos. Au contraire, Emile Zola souhaite d'abord nous faire croire qu'il n'a rien à dire. Il prend ce risque pour mieux installer la logique rigoureuse de son développement théorique qui ne commence à prendre son élan qu'à partir de la seconde moitié du roman. Emile Zola se fait sans doute le vecteur –conscient ou inconscient- des nombreuses philosophies de son époque. Voici donc la manne qui s'ajoute aujourd'hui à l'intérêt dramatique : l'intérêt historique que suscite cette synthèse inspirée et originale des engouements d'une époque. Lien : http://colimasson.over-blog... + Lire la suite.