Les Rougon Macquart, Tome 10 : Pot Bouille Par Émile Zola (1972)

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Description du Les Rougon Macquart, Tome 10 : Pot Bouille

Telecharger Ebooks Epub Les Rougon Macquart, Tome 10 : Pot Bouille FB2 PDF - Zola est entré partout, chez les ouvriers et chez les bourgeois. Chez les premiers, selon lui, tout est visible. La misère comme le plaisir saute aux yeux. Chez les seconds tout est caché. Ils clament : « Nous sommes l'honneur, la morale, la famille. » Faux, répond Zola, vous êtes le mensonge de tout cela. Votre pot-bouille est la marmite où mijotent toutes les pourritures de la famille. Octave Mouret, le futur patron qui révolutionnera le commerce en créant ...

Détails sur le Les Rougon Macquart, Tome 10 : Pot Bouille

Titre de livre : 239 pages
Auteur : Émile Zola
Éditeur : Le Livre de Poche
Catégorie : Saga
ISBN-10 : 225300698X
Moyenne des commentaires client : 3.98 étoiles sur 5 696 commentaires client
Nom de fichier : les-rougon-macquart,-tome-10-pot-bouille.pdf (Vitesse du serveur 29.5 Mbps)
La taille du fichier : 11.21 MB

Commentaire Critique du Les Rougon Macquart, Tome 10 : Pot Bouille

PiertyM a écrit une critique à 05 septembre 2015. PiertyM donne la cote 696 pour Les Rougon Macquart, Tome 10 : Pot Bouille. Une fois dans Pot-Bouille, on se rappelle forcement de la conquête de Plassans (4è tome) où on découvre la famille Mouret et on assiste à sa déchéance macabre, et on fait la rencontre des trois petits Mouret dont les deux autres Serge et désirée sont repris dans la faute de l'Abbé Mouret (5è tome), ici dans ce dixième tome, Emile Zola nous fait ressusciter le troisième fils des Mouret dont déjà dans le quatrième tome le père doutait déjà de sa moralité, criant son grand désespoir en découvrant la vie de débauche de son fils, il s'agit bien d'Octave Mouret, un gentleman bien dans sa peau qui débarque dans Paris pour faire bouillir les cœurs... Zola nous confine dans les corridors, les salons et les chambres d'un immeuble, l'ambiance est très bien assaisonnée qu'on ne peut pas se perdre dans ces courtes allées qui fondent la vie de toute une société, l'arrivée d'Octave apporte une forme d'exaltation dans ce monde, il entraine avec lui une chaleur qui réanime chaque famille car il n'est pas comme son frère Serge Mouret qui se laisse ronger par sa conscience, il n'est pas non plus comme sa sœur désirée qui est la réincarnation pur jus de leur racine généalogique qui est Adélaïde, non, Octave est un jeune homme plein de vie, voulant profiter de chaque moment de la vie et enfin mordre sur une belle pomme quant à lui assurer un bel avenir... Ce que j'ai aimé dans ce tome est cet agencement des portraits que nous fait l'auteur sur et des familles et des personnages comme si chaque famille représentait une couche sociale sans qu'on tombe vraiment dans des misères extrêmes ou dans des richesses affolantes, on reste beaucoup plus dans la gestion interne ou psychologique des foyers où on se rend compte que ça souffre presque des mêmes maux. On déguste ce tome du début jusqu'à la fin sans que le papa naturaliste nous alourdisse avec des détails à faire bomber des poitrines, il sent qu'il a eu plus de faits à gérer dans ce tome, surtout avec un Octave, toujours débout, bougeant dans tous les sens, prêt à saisir une opportunité, qu'il a rendu son écriture très vive! + Lire la suite.
Nastasia-B a écrit une critique à 27 août 2013. Nastasia-B donne la cote 696 pour Les Rougon Macquart, Tome 10 : Pot Bouille. C’était, en elle, un appétit grandissant de liberté et de plaisir, tout ce qu’elle se promettait dans le mariage étant jeune fille, tout ce que sa mère lui avait appris à exiger de l’homme. Elle apportait comme un arriéré de faim amassée, elle se vengeait de sa jeunesse nécessiteuse chez ses parents, des basses viandes mangées sans beurre pour acheter des bottines, des toilettes pénibles retapées vingt fois, du mensonge de leur fortune soutenu au prix d’une misère et d’une saleté noires. Mais surtout elle se rattrapait des trois hivers où elle avait couru la boue de Paris en souliers de bal, à la conquête d’un mari : soirées mortelles d’ennui, pendant lesquelles, le ventre vide, elle se gorgeait de sirop ; corvées de sourires et de grâces pudiques, auprès des jeunes gens imbéciles ; exaspérations secrètes d’avoir l’air de tout ignorer, lorsqu’elle savait tout ; puis, les retours sous la pluie, sans fiacre ; puis, le frisson de son lit glacé et les gifles maternelles qui lui gardaient les joues chaudes. À vingt-deux ans encore, elle désespérait, tombée à une humilité de bossue, se regardant en chemise, le soir, pour voir s’il ne lui manquait rien. Et elle en tenait un enfin, et comme le chasseur qui achève d’un coup de poing brutal le lièvre qu’il s’est essoufflé à poursuivre, elle se montrait sans douceur pour Auguste, elle le traitait en vaincu. CHAPITRE XII. + Lire la suite.
Nastasia-B a écrit une critique à 17 juillet 2013. Nastasia-B donne la cote 696 pour Les Rougon Macquart, Tome 10 : Pot Bouille. - Un sous-chef de bureau, continuait la mère ; pas trente ans, un avenir superbe. Tous les mois, ça vous apporte son argent ; c’est solide, il n’y a que ça… Tu as encore fait quelque bêtise, comme avec les autres ? - Je t’assure que non, maman… Il se sera renseigné, il aura su que je n’avais pas le sou. Mais madame Josserand se récriait. - Et la dot que ton oncle doit te donner ! Tout le monde la connaît, cette dot… Non, il y a autre chose, il a rompu trop brusquement… En dansant, vous avez passé dans le petit salon. Berthe se troubla. - Oui, maman… Et même, comme nous étions seuls, il a voulu de vilaines choses, il m’a embrassée, en m’empoignant comme ça. Alors, j’ai eu peur, je l’ai poussé contre un meuble… Sa mère l’interrompit, reprise de fureur. - Poussé contre un meuble, ah ! la malheureuse, poussé contre un meuble ! - Mais, maman, il me tenait… - Après ?… Il vous tenait, la belle affaire ! Mettez-donc ces cruches-là en pension ! Qu’est-ce qu’on vous apprend, dites ! Un flot de sang avait envahi les épaules et les joues de la jeune fille. Des larmes lui montaient aux yeux, dans une confusion de vierge violentée. - Ce n’est pas ma faute, il avait l’air si méchant… Moi, j’ignore ce qu’il faut faire. - Ce qu’il faut faire ! elle demande ce qu’il faut faire !… Eh ! ne vous ai-je pas dit cent fois le ridicule de vos effarouchements. Vous êtes appelée à vivre dans le monde. Quand un homme est brutal, c’est qu’il vous aime, et il y a toujours moyen de le remettre à sa place d’une façon gentille… Pour un baiser, derrière une porte ! en vérité, est-ce que vous devriez nous parler de ça, à nous, vos parents ? Et vous poussez les gens contre un meuble, et vous ratez des mariages ! Elle prit un air doctoral, elle continua : - C’est fini, je désespère, vous êtes stupide, ma fille… Il faudrait tout vous seriner, et cela devient gênant. Puisque vous n’avez pas de fortune, comprenez donc que vous devez prendre les hommes par autre chose. On est aimable, on a des yeux tendres, on oublie sa main, on permet les enfantillages, sans en avoir l’air ; enfin, on pêche un mari… Si vous croyez que ça vous arrange les yeux, de pleurer comme une bête ! + Lire la suite.