Elle S'appelait Sarah Par Tatiana De Rosnay (-1)

Posted on

Elle S'appelait Sarah

Site Pour Telecharger Des Livres En Pdf Gratuit Elle S'appelait Sarah En Français PDF FB2 -Maintenant, il est clair ce qui est un livre et ce qui ne l'est pas. Maintenant, vous pouvez maintenant télécharger des livres électroniques d'Amazon via l'application, ou vous pouvez synchroniser d'autres livres que vous avez déjà acheté sur Amazon avec votre appareil. Notre sélection de 8 ebooks gratuits livrera à coup sûr une connaissance de base en SEO mais aussi des connaissances plus avancées.

Description du Elle S'appelait Sarah

Site Pour Telecharger Des Livres En Pdf Gratuit Elle S'appelait Sarah En Français PDF FB2 - Lorsque Sarah, 10 ans, est brutalement tirée du sommeil pour être emmenée avec ses parents, elle pense revenir très vite et cache innocemment son petit frère dans le placard de l'appartement. Mais c'est au Vélodrome d'hiver que Sarah, comme des milliers d'autres juifs en cette nuit de juillet 1942, est conduite ... Lorsque 60 ans plus tard, Julia, journaliste, se voit confier la rédaction d'un article sur les rafles du Vel d'Hiv, elle découvre avec horreur l'histoir...

Détails sur le Elle S'appelait Sarah

Titre de livre : 234 pages
Auteur : Tatiana de Rosnay
Éditeur : Le Livre de Poche
Traducteur : Agnès Michaux
Catégorie : Roman
ISBN-10 : 2253122084
Moyenne des commentaires client : 4.2 étoiles sur 5 2760 commentaires client
Nom de fichier : elle-s-appelait-sarah.pdf (Vitesse du serveur 28.19 Mbps)
La taille du fichier : 12.74 MB

Commentaire Critique du Elle S'appelait Sarah

Chrystaalle a écrit une critique à 24 février 2012. Chrystaalle donne la cote 2760 pour Elle S'appelait Sarah. J'ai lu ce livre il y a quelques jours déjà et j'ai mis du temps avant de décider si j'avais un avis positif ou négatif , en fait j'ai les deux. Comme beaucoup j'ai trouvé l'histoire de Sarah, de son frère Michel, de ses parents magistralement traitée. A la fois sur le plan de l'intrigue, la psychologie de chacun des personnages, la description des évenements, l'ambiance de l'époque, l'histoire même de Sarah, son devenir, je ne trouve rien à dire, je trouve tout parfait. De même , j'ai trouvé interessante l'enquête des journalistes, le déplacement sur les lieux qui ont vus se dérouler ces drames, le constat que la vie avait continué, avec des témoignages discrets et surement un certain déni de la population. J'ai ressenti un premier couac quand Julia a interpèlé des lycéens qui vivaient leur vie de lycéens insouciants et joyeux pour leur reprocher , au delà de leur ignorance, de se conduire de manière lègère, alors que leur lycée est construit sur un ancien camp d'internement . Son côté moralisateur de journaliste américaine sur l'ignorance du plus grand nombre sur le drame vécu par les personnes ayant subies les déportations m'a soudain dérangé. Tout comme le ton accusateur vis à vis de ceux qui ne sont pas entrés en résistance ouverte face à ces crimes commis de manière légale. Elle même n'a pas eu un mot pour faire un quelconque parallèle avec les déportations, et l'extermination qui en a suivi des nations indiennes. Alors que son enquête est extremement détaillée, elle passe sous silence le fait que plus de la moitié des personnes fichées qui devaient être arrêtées ne l'a pas été, soit parceque ces personnes ont été prévenues par des résistants, soit parce qu'elles ont pu fuir, être cachées par des gens qui ont pris d'énormes risques ce jour là, ou parce que certains policiers ont fait preuve de "laxisme", de resistance passive, dans l'exécution de leur sinistre tache, ce qui ne dédouane en rien les actes monstrueux commis par d'autres et dont effectivement la police française et l'état français portent la responsabilité. Lorsqu'on regarde l'histoire, il y avait déjà eu en France des déplacements massifs de population, des émigrants reconduits en train dans leur pays. Saint Exupéry le décrit d'ailleurs dans "Terre des hommes". Si les hommes politiques comme Laval et ses sbires ne pouvaient pas ignorer ce qui attendaient les victimes de cette rafle, en étaient ils de même du commun de mortels ? Par ailleurs, j'ai trouvé qu'elle manquait de modestie, et pour reprendre la chanson de Goldman "Né en 17..." "serions nous de ceux qui resistent ou les moutons d'un troupeau s'il fallait plus que des mots". De la suite de l'histoire j'en ai retiré une lecture qui me gêne parce qui j'y lis un parallèle entre le génocide d'enfants et l'avortement . Sarah, la fille de Julia, n'a pu vivre que parce que sa mère a fait preuve de courage en quittant son goujat d'époux et sa belle famille pour le moins désagréable. ( même si on se demande pourquoi elle ne l'a pas fait avant, de préférence avant son mariage) Elle a refusé l'avortement que son égoïste et sans coeur d'époux voulait lui imposer. Et pour cela elle n'a pas hésiter à braver en ce jour commémorant la rafle d'enfants innnocents une équipe médicale, prête à opérer. D'ailleurs le médecin s'est empressé de prévenir son époux ( et le secret médical ?). Concernant sa belle famille, j'ai été assez catastrophée par l'accumulation de clichés : la belle soeur maigre et sèche, la belle mère sophistiquée, hautaine et condescendante, l'autre belle soeur replète et chaleureuse, le beau père froid qui se révèle être un homme sensible que sa femme n'a jamais compris, la grand mère placée en institution que tout le monde prend pour une idiote et qui finalement s'est révélée plus fine que tout le monde... Quant à la rencontre de Julia avec le fils de Sarah et la longue scène avec la confusion entre le bébé et la girafe Lucy , j'ai trouvé ça non seulement d'un niais absolu et mais en plus complétement convenu. + Lire la suite.
Aline1102 a écrit une critique à 05 juin 2014. Aline1102 donne la cote 2760 pour Elle S'appelait Sarah. La rafle du Vel' d'hiv en juillet 1942 est une période de l'histoire que je connais mal. Un peu comme les personnages que rencontre Julia, l'une des héroïnes de ce roman : je sais que cela a eu lieu, mais je n'en connais pas les détails. J'ai donc apprécié le côté "culturel" de ce roman, qui m'a permis de combler quelque peu cette lacune. Et bien que Tatiana de Rosnay prévienne d'emblée qu'elle n'a pas souhaité nous raconter la véritable histoire, vu la bibliographie qu'elle nous propose en fin de volume, je suppose que les faits qu'elle nous relate sont suffisamment précis pour améliorer notre connaissance de cette période sombre de l'histoire. Sarah et sa famille sont des personnages fictifs. Mais la haine et le mépris qu'ils doivent endurer ont réellement existé. Et c'est sans doute cela qui rend ce roman aussi poignant. On finit par croire à l'existence de Sarah car ce qu'elle endure est gravé dans nos mémoires, que ce soit grâce à nos cours d'histoire ou à d'autres lectures au sujet de la Seconde Guerre mondiale. Le roman alterne (du moins pendant une bonne partie du récit) les chapitres consacrés à Julia et ceux qui nous parlent de la vie quotidienne de Julia et de ses recherches sur le 16 juillet 1942. Ce partage est sans doute utile pour "relâcher" la pression et pour permettre de se remettre des horreurs lues pendant les scènes se déroulant au Vel' d'hiv' ou au camp de Beaune-la-Rolande. Mais j'ai parfois trouvé cette alternace difficile : plongée dans l'histoire de Sarah, je n'avais pas vraiment envie de retrouver le monde contemporain (et les goujateries de Bertrand, le mari de Julia... Sale type, celui-là !) tout de suite. Mais malgré cela, l'écriture de Tatiana de Rosnay, simple et efficace, m'a totalement plongé dans l'histoire de Sarah et de Julia. Tout en douceur, sans tomber dans la caricature, l'auteur parvient à nous faire comprendre à quel point la haine de certaines personnes parvient à détruire la vie des autres. Elle nous décrit ces concierges et ces policiers qui, pour satisfaire les Nazis, décident de dénoncer / capturer des familles juives en y incluant les enfants (alors qu'à ce moment-là, les Nazis ne réclamaient que la déportation des parents). Mais même dans les moments les plus sombres, on ne tombe pas dans le mélo. Heureusement, car cela réduirait l'impact que ce roman peut avoir sur ceux qui le lisent. L'histoire de Sarah n'est toutefois pas uniquement composée de moments difficiles : certaines personnes acceptent de lui venir en aide, au péril de leur propre vie. Julia traverse également quelques périodes difficiles, même si ses drames personnels ne sont pas aussi terribles que ceux de Sarah. Mais ce qui m'a plu dans l'histoire de Julia, ce ne sont pas ses problèmes conjugaux (même si j'admire la façon dont elle finit par se détacher de l'affreux Bertrand) mais la façon dont elle se plonge corps et âme dans son travail. Fascinée par les recherches et les lectures qu'elle a effectuées pour son articles sur la rafle du Vélodrome, elle essaye d'en savoir plus, notamment lorsqu'elle apprend presque par hasard que sa belle-famille est liée à ce drame. Julia est en quelque sorte hantée par l'histoire de Sarah et des siens et, honnêtement, qui ne le serait pas ? Je n'ai trouvé qu'un seul défaut à ce roman. Et encore, ce n'est pas réellement un défaut, mais plutôt une légère déception personnelle. Après toutes ces recherches, j'aurais souhaité que Sarah soit toujours en vie et que Julia puisse la retrouver. Qu'elle puisse lui dire que la famille qui l'a recueillie après son évasion de Beaune-la-Rolande pensait encore à elle. Qu'elle ait l'occasion de lui affirmer que les Tézac s'en s'ont voulu toute leur vie pour ce qui est arrivé à son petit frère (malgré leur absence de responsabilité dans ce drame). Et cela n'a pas été possible, car Sarah était déjà morte bien avant que Julia ne retrouve sa trace. A ce moment du récit, j'ai eu l'impression que les recherches de Julia avaient été vaines et que ma lecture l'était tout autant : tout ça pour rien ? Mais cette façon de clore l'histoire de Sarah et de Julia était sans doute nécessaire. Une Sarah vivante et bien portante aurait certainement été incompatible avec le reste du récit et avec les regrets lancinants de Sarah, persuadée d'être responsable de la mort de Michel, son petit frère. Comme Julia, j'ai donc dû me faire une raison et accepter l'inévitable destin de Sarah. Elle s'appelait Sarah n'est sans doute pas une lecture indispensable pour qui veut connaître l'histoire "réelle" de la Seconde Guerre mondiale. Mais c'est un excellent roman qui vaut la peine d'être découvert, car il a le mérite d'émouvoir et de révolter ceux qui le lisent. Tatiana de Rosnay parvient à donner vie à cette période de l'histoire et nous permet de ne pas l'oublier. C'est le principal. Comme le dit Sarah :" Zakhor, al Tichkah. Souviens-toi. N'oublie jamais. " + Lire la suite.
Eve-Yeshe a écrit une critique à 24 août 2013. Eve-Yeshe donne la cote 2760 pour Elle S'appelait Sarah. « Des enfants avaient déjà quitté le camp, escortés par les policiers. Elle les avait suivis du regard, frêles créatures en haillons au crâne lisse. Où les emmenait-on ? Etait-ce loin ? Allaient-ils rejoindre les mères et les mères ? Elle en doutait. Rachel aussi en doutait. Si tout le monde devait aller au même endroit, pourquoi la police avait-elle séparés les parents des enfants ? Pourquoi tant de souffrance, tant de douleur ? C’est parce qu’ils nous haïssent lui avait dit Rachel de sa drôle de voix éraillée. Ils détestent les Juifs. Pourquoi cette haine ? elle n’avait jamais haï personne dans sa vie, à l’exception d’un institutrice » + Lire la suite.