L'assassin Habite Au 21 Par Stanislas-André Steeman (1986)

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Description du L'assassin Habite Au 21

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Détails sur le L'assassin Habite Au 21

Titre de livre : 233 pages
Auteur : Stanislas-André Steeman
Éditeur : Le Masque
Catégorie : Roman
ISBN-10 : 2253011029
Moyenne des commentaires client : 3.82 étoiles sur 5 273 commentaires client
Nom de fichier : l-assassin-habite-au-21.pdf (Vitesse du serveur 24.42 Mbps)
La taille du fichier : 13.38 MB

Commentaire Critique du L'assassin Habite Au 21

fleurdusoleil a écrit une critique à 01 juillet 2012. fleurdusoleil donne la cote 273 pour L'assassin Habite Au 21. Pour ce challenge en duo, Livra'deux pour Pal'addict, Benoit a choisi trois titres étant dans ma liste de livres à lire. Après une légère réflexion, j'ai opté pour ce classique du roman policier. C'est avec une grande joie que je souhaitais passer un petit moment avec la fameuse police londonienne, le Yard. Une ambiance oppressante dans le fog anglais, un assassin qui n'est pas sans rappeler le sanglant personnage qui fit trembler l'Angleterre et l'Europe, le tristement nommé Jack the Ripper, des enquêteurs au flegme so british et une intrigue menée dans la pure tradition du roman policier anglo-saxon ; le tout écrit d'une main de maître par un belge...que demander de plus : un moment de lecture agréable ? Ce fut le cas ! Je me suis glissée lentement dans le brouillard épais des rues de Londres pour tenter, avec l'aide de la police, de démasquer le fameux Mr. Smith, un criminel violent qui frappe mortellement ses victimes pour les délester de leur argent et signe ses méfaits en laissant près du corps un bristol à son nom. Il est rusé et la police n'arrive pas à le débusquer, jusqu'au jour où un témoin l'aurait vu entrer au 21, Russel Square. L'assassin habiterait donc à cette adresse. Petit problème, c'est une pension de famille. Lequel de ses pensionnaires est Mr Smith ? Commence alors pour le lecteur une enquête à la Cluedo. Qui de ces personnages, tous haut en couleurs, est l'assassin ? J'ai beaucoup aimé l'ambiance de ce policier, revenant aux codes classiques du genre. Aujourd'hui, les auteurs font plus dans la psychologie du tueur, ils mettent en avant la vie personnelle des enquêteurs etc.... Ici, le lecteur a le rôle de limier, il cherche dans les mots les indices pour découvrir l'identité de l'assassin. D'ailleurs, S.A. Steeman interpelle le lecteur à deux reprises dans la dernière partie pour lui poser cette fameuse question : Avez-vous résolu l'intrigue ?. Si ce n'est pas le cas, on se surprend à tenter de revenir en arrière pour décortiquer certains passages et chercher l'indice qui nous a échappé ! On mène vraiment l'enquête, on est pris dans les filets. On joue le jeu avec un plaisir quasi enfantin ! Et le petit clin d'oeil à Gaston Leroux...j'aime beaucoup. Bref, j'ai vraiment été plus qu'agréablement surprise par ce petit classique du roman policier. Si vous êtes amateur du genre, n'hésitez pas à revenir sur les grands auteurs qui ont révolutionné nos bibliothèques avec des histoires d'assassins et de grands bandits. Et si ce roman vous a plu, regardez l'excellente adaptation cinématographique d'Henri-Georges Clouzot.... Lien : http://lacaveauxlivres.blogs.. + Lire la suite.
KiriHara a écrit une critique à 08 novembre 2017. KiriHara donne la cote 273 pour L'assassin Habite Au 21. Stanislas-André Steeman est un auteur belge auquel Georges Simenon a fait énormément d'ombre et dont j'ai déjà parlé pour la collection littéraire « le Jury » qu'il développa pour les éditions Beirnaerdt. « L'assassin habite au 21 » était, pour moi, jusque là, un vague souvenir d'un vieux film d'Henri-Georges Clouzot (1942). Dans ce lointain souvenir, le film se déroulait en France ou en Belgique, du moins, dans un pays francophone. Aussi, quelle ne fut pas ma surprise de constater que le roman se déroule en Angleterre et que l'ensemble des noms est anglo-saxon. L'assassin habite au 21 : Sept victimes en deux mois et demi — sept crânes fracassés. Et l'assassin a signé tous ses meurtres en abandonnant un bristol sur les lieux : il s'appelle Smith... Smith... La police londonienne est sur les dents, et les milliers de Smith de la capitale connaissent des moments difficiles. Jusqu'au jour où une piste fortuite conduit le Yard du côté de Russel Square. C'est là qu'habiterait l'assassin, au 21. Mais lequel de tous les hurluberlus – plus étranges et plus pittoresques les uns que les autres – qui peuplent la pension Victoria pourrait bien être M. Smith ? C'est donc surpris et dubitatif que j'ai entamé ma lecture et je dois dire que cette impression a probablement nui au début de ma lecture. En clair, j'ai eu un peu de mal à entrer dans l'histoire, mais, pour une fois, je me suis accroché. Il faut dire que, même si le souvenir du film était lointain, la notion de plaisir à sa vision et son dénouement étaient encore ancrés en moi. Et ce plaisir, malheureusement, j'ai eu du mal à le trouver dans cette lecture. D'une part, à cause de cette « anglicisation » de l'histoire, surtout de la part d'un auteur qui avait créé la collection « le Jury » pour faire un pendant belge aux récits américains et anglo-saxons (même si la collection contient bon nombre de textes se déroulant outre-Atlantique). D'autre part, à cause d'un déroulement de l'histoire qui est un peu désuet et assez peu crédible. Enfin, parce que j'appréhendais de savoir si le dénouement était le même dans le roman que dans le film. Effectivement, l'histoire tient assez peu la route. Un tueur en série sévit à Londres, les nuits de brouillard et signe ses crimes d'une carte à son nom « M. Smith ». Un soir, après plusieurs crimes, un témoin assiste à un meurtre et suit le meurtrier jusqu'à chez lui, sans avoir pu voir son visage. Il se rend à la police et indique l'adresse du meurtrier. Je vous le donne en mille, il habite au 21 ! Malheureusement, l'adresse correspond à une pension qui comprend plusieurs locataires. À partir de là, la police surveille les lieux et ses habitants, arrêtant les uns après les autres, les hommes des lieux. Mais, à chaque arrestation, un autre crime a lieu, innocentant de facto le suspect arrêté. Difficile de croire à la stratégie de la police qui consiste à attendre et à voir venir. Mais, plus encore, difficile de croire à l'attitude des pensionnaires qui, malgré les doutes qui pèsent sur eux, malgré le danger qui court les rues, continuent de sortir, le soir, comme si de rien n'était, même les soirs de brouillard et sans avoir d'alibi pour les soirs de meurtres (même si le dénouement explique un peu l'ensemble des comportements). Mais, mettons de côté ces impressions qui n'ont rien à voir avec le texte lui-même (sauf mes doutes quant à l'histoire). Après quelques dizaines de pages, la surprise et la déception de la transposition en Angleterre de mes souvenirs du film passées, je suis rentré un peu plus dans le roman, et le plaisir est venu lentement sans jamais flirter, pour autant, avec les sommets. Pour autant, difficile de totalement adhérer au style, j'ai le même souci avec Georges Simenon, sans pour autant être « Belgophobe », puisque j'adore les romans de l'écrivain Paul Max et son personnage de Billy Mac Tiddle (un écossais), ou ceux de Maurice Boué et son détective Lautrec. Il est à noter le côté ludique du roman dans lequel, à deux reprises, l'auteur apostrophe le lecteur en l'exhortant à trouver lui-même le meurtrier, lui indiquant même lui avoir donné tous les indices nécessaires pour cela (notamment après la partie de cartes à laquelle je n'ai rien compris - mais j'avais déjà trouvé la solution, puisque je connaissais la fin du film). Malgré mes réticences liminaires, une histoire un peu abracadabrante, un style qui ne me sied guère, et un rebondissement final éventé, j'ai tout de même dégusté la seconde moitié du roman. Au final, une légère déception, tant au niveau de l'histoire qu'au niveau du style, notamment à cause d'une fin que je connaissais déjà. Il est étonnant de constater le succès actuel de certains auteurs de la littérature populaire de l'époque comme Simenon ou Steeman alors que tant d'autres que je leur préfère sont désormais totalement oubliés... + Lire la suite.
loiscama a écrit une critique à 31 juillet 2016. loiscama donne la cote 273 pour L'assassin Habite Au 21. La Pension Victoria ne se contentait pas d'être la maison du crime. Elle se recommandait également à l'attention générale comme le refuge d'un des plus grands criminels du siècle..