Des Vents Contraires Par Olivier Adam (2009)

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Description du Des Vents Contraires

Zone Telechargement Com Gratuit Des Vents Contraires In French DJVU PDF - Depuis que sa femme a disparu sans jamais faire signe, Paul Andersen vit seul avec ses deux jeunes enfants. Mais une année s'est écoulée, une année où chaque jour était à réinventer, et Paul est épuisé. Il espère faire peau neuve par la grâce d'un retour aux sources et s'installe alors à Saint-Malo, la ville de son enfance. Mais qui est donc Paul Andersen? Un père qui, pour sauver le monde aux yeux de ses enfants, doit lutter sans cesse avec sa propre inquiétude et ...

Détails sur le Des Vents Contraires

Titre de livre : 213 pages
Auteur : Olivier Adam
Éditeur : Editions de l'Olivier
Catégorie : Roman
ISBN-10 : 2879296463
Moyenne des commentaires client : 3.69 étoiles sur 5 1022 commentaires client
Nom de fichier : des-vents-contraires.pdf (Vitesse du serveur 21.22 Mbps)
La taille du fichier : 17.81 MB

Commentaire Critique du Des Vents Contraires

milamirage a écrit une critique à 26 janvier 2012. milamirage donne la cote 1022 pour Des Vents Contraires. Mon avis : Il est de ces romans qui vous font voyager aussi bien par les histoires qu'ils racontent que par les lieux dans lesquels elles se déroulent. Des vents contraires est de ceux-là. Il y a déjà pas mal de temps que je m'y suis plongée, que j'ai accompagné les pas de ce père de famille qui essaie de se sauver et de préserver ses deux enfants alors qu'il est sans nouvelle de son épouse Sarah depuis un an et que les recherches demeurent infructueuses. Paul est un homme brisé, à l'intérieur de lui doutes et sentiment de culpabilité se font la part belle. A bout de force, c'est l'énergie du désespoir qui va le pousser à regagner sa ville natale, celle où il a grandi, celle où il pense pouvoir se reconstruire un tant soit peu pour pouvoir aider ses enfants à grandir aussi : Saint Malo. Et c'est là qu'on se téléporte, complètement. On voit les paysages, on entend le bruit des vagues, on sent sur sa peau les embruns, l'air marin emplit nos poumons et on se sent tout petit face à la beauté de cette nature bretonne sauvage, vue sous un ciel d'hiver. Les réponses concernant Sarah ne viennent qu'à la fin, comme pour un bon suspens. le livre nous offre aussi une belle réflexion sur le rôle de père, la difficulté de l'assumer quand un homme est en souffrance dès qu'il doit montrer ses sentiments, chose qu'il prend pour une marque de faiblesse. Inutile de le préciser, j'ai passé un très bon moment d'évasion, voir même d'immersion grâce à Olivier Adam... un peu comme un substitut aux vacances dont je rêve depuis quelques années. Nota Bene : Ce livre a fait l'objet d'une version cinématographique sortie en salles le 14 décembre 2011. Public : roman pour les adultes. + Lire la suite.
Sophie_Bazar a écrit une critique à 29 mai 2010. Sophie_Bazar donne la cote 1022 pour Des Vents Contraires. La sourde angoisse des dimanches soirs est retombée sur tout ça comme un voile. Ca ne m'a pas alarmé. Le lendemain l'école reprenait et ce serait mon premier jour, c'était même rassurant d'être pris à la gorge par un sentiment si familier, identifiable et dont on connaissait la source. Une sensation qui vous remontait de l'enfance, en pyjama les cheveux mouillés on dinait devant la télévision, après les frites du samedi midi les hot-dogs du soir et le rôti du dimanche, le repas lui-même avait quelque chose d'austère et indiquait qu'on reprenait le cours des choses, devant notre assiette tout nous paraissait soudain rétréci, nos poumons la dimension des pièces, le temps lui-même. Une tristesse diffuse nous collait aux pattes jusqu'au coucher et des années plus tard, alors même que je n'aurais plus à me rendre nulle part, ni dans aucun bureau ni dans aucune classe, alors que rien de précis ne me permettrait de différencier le lundi du dimanche, le même sentiment me viendrait, d'air raréfié et de ventre noué. + Lire la suite.
Lencreuse a écrit une critique à 21 juillet 2010. Lencreuse donne la cote 1022 pour Des Vents Contraires. Quand j’ai rouvert les yeux nous étions gelés tous les trois, le bruit de la mer était devenu le monde entier, nous contenait, nous digérait et c’était doux d’être ainsi dévorés, ensevelis, noyés, oubliés pour de bon. La nuit nous protégeait et à ce moment précis, j’avoue avoir pensé que les choses allaient devenir possibles, ici j’allais pouvoir recoller les morceaux et reprendre pied, nous arracher les enfants et moi à cette douleur poisseuse qui nous clouait au sol depuis des mois, à la fin la maison, les traces et les souvenirs qu’elle gardait de nous quatre, c’était devenu invivable, je ne sortais presque plus et les enfants se fanaient sous mes yeux, j’avais l’impression que la lumière rechignait à entrer et que tout ça finirait tôt ou tard par nous engloutir. Les herbes du jardin, le lierre et la vigne, le tamaris, tout semblait se refermer sur nous, nous recouvrir et nous enterrer vivants. Tout devenait jungle, et je nous croyais perdus dans le cœur noir des forêts. Il nous fallait fuir, je ne voyais plus d’autre issue, j’avais mis la maison en vente et nous étions là, c’était ici que nous allions tenter de vivre, dans cette ville au bord de la mer, j’y avais passé mon enfance et sans même en avoir pris la peine d’y réfléchir, c’était à elle que je nous confiais désormais. + Lire la suite.