Un Barrage Contre Le Pacifique Par Marguerite Duras (1978)

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Un Barrage Contre Le Pacifique

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Description du Un Barrage Contre Le Pacifique

Telecharger En Lien Direct Un Barrage Contre Le Pacifique PDF PDB - « Les barrages de la mère dans la plaine, c'était le grand malheur et la grande rigolade à la fois, ça dépendait des jours. C'était la grande rigolade du grand malheur. C'était terrible et c'était marrant. Ça dépendait de quel côté on se plaçait, du côté de la mer qui les avait fichus en l'air, ces barrages, d'un seul coup d'un seul, du côté des crabes qui en avaient fait des passoires, ou au contraire, du côté de ceux qui avaient mis six mois à les construire dans ...

Détails sur le Un Barrage Contre Le Pacifique

Titre de livre : 415 pages
Auteur : Marguerite Duras
Éditeur : Gallimard
Catégorie : Roman
ISBN-10 : 2070368823
Moyenne des commentaires client : 3.84 étoiles sur 5 1113 commentaires client
Nom de fichier : un-barrage-contre-le-pacifique.pdf (Vitesse du serveur 29.31 Mbps)
La taille du fichier : 26.97 MB

Commentaire Critique du Un Barrage Contre Le Pacifique

claudine42 a écrit une critique à 04 février 2015. claudine42 donne la cote 1113 pour Un Barrage Contre Le Pacifique. Une histoire coloniale. La mère, ancienne institutrice, et le père s'installent dans cette Indochine lointaine tenté par les écrits propagandistes de l'époque. le père meurt et la mère reste seule avec deux enfants à sa charge, Joseph et Suzanne. Elle jouera du piano dans un cinéma de quartier pendant dix ans, histoire de faire des économies pour obtenir une concession de la Direction générale du cadastre. Mais faute de leur avoir versé quelque pot-de-vin,on lui attribue une parcelle incultivable. La mère s'entête à faire désespérément pousser quelque chose sur ces terres stériles. Elle a l'idée de créer un grand barrage qui protégerait ses terres ainsi que celles de ses voisins, des assauts dévastateurs des grandes marées. le barrage évidemment ne tiendra pas longtemps et c'est ici que Marguerite Duras commence son roman. Joseph a vingt ans, Suzanne en a seize. La vie s'écoule misérable au milieu de ces terres putrides et ingrates. Tout n'est que délabrement. Un vieux bungalow, une vieille auto qu'on rafistole comme faire se peut. Une vie de misère agrémentée de temps à autres par les visites de ces inspecteurs du cadastre qui viennent constater les avancées des plantations. Mais des avancées, il ne peut y en avoir. Une vie de misère. Et pourtant l'énergie et un fol espoir n'ont pas quitté cette mère qui refuse l'inévitable, à savoir le départ définitif de ces deux enfants pour des horizons plus souriants. Elle se détruit le mental et la santé tant son désir est grand de voir pousser quelque chose. Elle veut reconstruire un barrage et montrer à ces fourbes du cadastre que c'était possible. Mais bon ce projet fou et tous les autres ne sont que châteaux en Espagne. Des illusions. Désillusions... Toute ambition sera vouée lamentablement à l'échec. Restera le moyen de soudoyer un riche propriétaire terrien attiré par les charmes sauvages de la jeune Suzanne. Lui faire payer son droit de visite en quelque sorte par quelques généreuses donations. C'est un roman dur, violent qui nous montre l'existence d'êtres pathétiques et misérables qui se débattent et luttent contre des éléments déchainés. L'Océan et les agents du Cadastre. L' acharnement de survie, l'amertume de voir tout s'écrouler, le dépit. Et puis ces paysages coloniaux. Cette Indochine mystérieuse qui ne se livre pas si facilement et que l'auteur connaît très bien puisqu'elle y a vécu. Désespérément noir, désespérément beau ! Livre fort et poignant malgré quelques longueurs au début. Enfin ! c'est du Duras, comme j'aime . (Ceci n'engage que moi bien sûr ) + Lire la suite.
solasub a écrit une critique à 19 janvier 2012. solasub donne la cote 1113 pour Un Barrage Contre Le Pacifique. Il dit je vous aime. Elle dit je vous aime moi aussi. Le ciel sombre de l'attente s'éclaire d'un coup. Foudre d'un tel baiser. Gigantesque communion de la salle et de l'écran. On voudrait bien être à leur place. Ah ! comme on le voudrait. Leurs corps s'enlacent. Leurs bouches s'approchent, avec la lenteur du cauchemar. Une fois qu'elles sont proches à se toucher, on les mutile de leurs corps. Alors, dans leurs têtes de décapités, on voit ce qu'on ne saurait voir, leurs lèvres les unes en face des autres s'entrouvrir, s'entrouvrir encore, leurs mâchoires se défaire comme dans la mort et dans un relâchement brusque et fatal des têtes, leurs lèvres se joindre comme des poulpes, s'écraser, essayer dans un délire d'affamés de manger, de se faire disparaître jusqu'à l'absorption réciproque et totale. Idéal impossible, absurde, auquel la conformation des organes ne se prête évidemment pas. Les spectateurs n'en auront vu pourtant que la tentative et l'échec leur en restera ignoré. Car l'écran s'éclaire et devient d'un blanc de linceul. + Lire la suite.
Woland a écrit une critique à 02 septembre 2017. Woland donne la cote 1113 pour Un Barrage Contre Le Pacifique. [...] ... Il s'était de nouveau tourné vers la mère et il restait devant elle attendant toujours ce signe de paix qu'elle ne pouvait pas lui faire. Et il riait toujours. Son visage disait un tel bonheur qu'on ne le reconnaissait plus. Jamais personne, avant, même Suzanne, n'aurait pu croire ce visage si résolument fermé, capable de s'avouer, de se livrer avec une telle impudeur. - "Merde," répétait Joseph, "je te le jure, je reviendrai, je laisse tout, même mes fusils - Tu n'as plus besoin de tes fusils. Pars, Joseph." Elle avait de nouveau fermé les yeux. Joseph la prit par les épaules et se mit à la secouer. - "Puisque je te le jure, même si je voulais te laisser, je ne pourrais pas." Elle était sûre qu'il partait pour toujours. Seul lui en doutait encore. - "Embrasse-moi," dit la mère, " et pars." Elle se laissait secouer par Joseph qui s'était mis à crier. - "Dans les huit jours ! Quand vous aurez fini de m'emmerder ! Dans huit jours je serai revenu ! On dirait que vous ne me connaissez pas." Il se tourna vers Suzanne. - "Dis-lui, Nom de Dieu, dis-lui ! - T'en fais pas," dit Suzanne. "Dans huit jours, il sera là. - Pars, Joseph," dit la mère. Joseph se décida à aller dans sa chambre pour aller chercher ses affaires. L'auto attendait toujours, les phares éteints maintenant. Tiens, elle n'avait pas klaxonné une deuxième fois. Elle laissait du temps à Joseph, son temps. Elle savait que c'était difficile. Elle aurait attendu toute la nuit, c'était sûr, sans klaxonner une nouvelle fois. Joseph revint chaussé de ses sandales de tennis. Il portait un paquet de linge qu'il avait dû préparer à l'avance. Il se précipita sur la mère, la souleva dans ses bras et l'embrassa de toutes ses forces, dans les cheveux. Il n'alla pas vers Suzanne mais il se força à la regarder et dans ses yeux il y avait de l'effroi et peut-être aussi de la honte. Puis brusquement, il passa entre elles et descendit les marches de l'escalier en courant. Les phares s'allumèrent peu après sur la piste, en direction de la ville. Puis l'auto démarra très doucement, sans qu'on l'entendît. Les phares se déplacèrent, s'éloignèrent encore, laissant derrière eux une marge toujours plus large de nuit, puis on ne vit plus rien. La mère, les yeux fermés, était toujours dans la même position. Le bungalow était tellement silencieux que Suzanne pouvait entendre sa respiration rauque et désordonnée. ... [...] + Lire la suite.