Le Dernier Homme Par Margaret Atwood (2017)

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Le Dernier Homme

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Description du Le Dernier Homme

Telecharger Torrente Française Gratuitement Le Dernier Homme En Français RTF PDF - Un monde, le nôtre, dans un futur pas si lointain... Un monde dévasté à la suite d'une catastrophe écologique sans précédent, où se combinent des conditions climatiques aberrantes, des manipulations génétiques délirantes et un virus foudroyant prompt à détruire l'ensemble de l'humanité. Esseulé au cœur de cet enfer aseptisé et visionnaire, digne de 1984 et d’Orange mécanique, un homme, Snowman, est confronté à d'étranges créatures génétiquement modifiées, les Craker...

Détails sur le Le Dernier Homme

Titre de livre : 365 pages
Auteur : Margaret Atwood
Éditeur : Robert Laffont
Catégorie : Roman
ISBN-10 : 2221139283
Moyenne des commentaires client : 3.79 étoiles sur 5 153 commentaires client
Nom de fichier : le-dernier-homme.pdf (Vitesse du serveur 27.4 Mbps)
La taille du fichier : 20.96 MB

Commentaire Critique du Le Dernier Homme

KrisPy a écrit une critique à 16 juillet 2015. KrisPy donne la cote 153 pour Le Dernier Homme. Le Meilleur des mondes d’Aldous Huxley, on connaissait. Aldous Huxley sous acides, on connait aussi… Mais le meilleur des mondes sous acide, qui aurait télescopé un village de Schtroumfs, et embarqué au passage T.C. Boyle et Lewis Carroll, je connaissais pas… Ajoutez à cela une imagination débordante, une folie cohérente, un humour noir bien frais, un style fluide et vivant, plus un petit côté alarmiste à la Orwell, vous obtiendrez alors une vague idée de ce que peut être un livre de Margaret Atwood. Et je suis heureuse… très heureuse d’avoir découvert, toute seule comme une grande – sans Babelio ni rien... ^^ - cette géniale écrivaine, car mieux vaut tard que jamais, surtout en littérature. Ça faisait longtemps que je n’avais pas ressenti cela, vous savez, cette légère exaltation à la lecture d’un livre avec lequel vous êtes en phase totalement, sans condition et sans effort ; cette sorte de douce ivresse face à la découverte d’un territoire nouveau à explorer… et là, oh joie redoublée ! L’auteure est prolixe, et toute son œuvre semble habitée par cette même énergie de création qui m’inspire et me fait pratiquement planer… Car oui, c’est un petit évènement que de trouver un auteur qui compte pour soi. Parfois, après avoir écumé un auteur que j’adore - comme Donna Tartt ou Michel Folco - je désespère de retrouver cette sensation à nouveau, cette sensation de découvrir un monde imaginaire si dense et intense qu’il vous dérobe à la réalité pour vous transmuter sans effort dans un univers parallèle. Margaret Atwood fait désormais partie de ces auteurs-là ; Le Dernier Homme m’a tout simplement conquise corps et âmes… Mais que raconte donc ce livre, 1er tome d’une série de 3 volumes ? Jimmy, alias Snowman, mâle de type caucasien, 25-30 ans, crève de chaud et tente de survivre dans un monde où l’espèce humaine semble avoir disparue. Des animaux étranges peuplent ce « nouveau monde »… Des ratsconses, des porcons, des loupchiens, des lapins verts phosphorescents… Et oui, dans un futur proche, l’homme aura manipulé bien des gènes, pour tout un tas de raisons, allant de la plus altruiste – nourrir la planète à moindre frais – à la plus égoïste – remplacer ses organes défaillants. L’un d’eux tout particulièrement actif et créatif - Crake est son nom - aura réussi à créer des créatures totalement modifiées génétiquement, conçues pour être de « simples modèles d’exposition », vivants catalogues des possibilités offertes en matière de modifications génétiques sur embryons… (La créature, dépourvue de toute agressivité, de tout instinct négatif, végétarienne, ne mangeant que de l’herbe et des feuilles , est comme un gros bébé dans un corps d’adulte parfait. Il peut être de n’importe quel couleur de peau, et ne se reproduit que tous les 3 ans. Les femmes voient leur bas-ventre se colorer de bleu lorsqu’elles sont prêtes à la copulation. Les hommes arborent alors de magnifiques pénis bleus également… Ceci n’est que quelques caractéristiques des « Crakers », les enfants de Crake.) Jimmy était l’ami de Crake, et l’avait même rejoint sur un projet ambitieux, en tant que « publiciste » pour la mise en vente d’une pilule miracle, le "JouissPluss", capable de donner vivacité sexuelle, désir et plaisir accru, ainsi que rajeunissement. Ils vivaient heureux dans leur « Compound », avec leur insouciance et leur confort. Pas comme dans les « Plèbezones », les villes en dehors des Compounds, sans protection anti-pollution, pleine d’une humanité « basique ». Eux étaient l’élite, les têtes pensantes ; l’opulence quotidienne était légitime… Il y avait bien des groupes de révoltés parfois, comme les « God’s Garderner », les Jardiniers de Dieu, des illuminés écolos qui voulaient que les choses soient différentes, moins injustes… Mais le CorpSeCorp veillait à ce que tout rentre dans l’ordre et que rien ne déborde, jamais. Enfin presque… Jimmy avait aussi un trésor incomparable : l’amour d’Oryx – petite fille entrevue sur le net, puis retrouvée femme et employée par Crake, l’omnipotent Crake, pour éduquer ses créatures…- et Crake était amoureux d’Oryx, plus que ne le pensait Jimmy… Maintenant Snowman doit vivre seul avec ses souvenirs. Et avec les Crakers, seuls autres créatures survivantes avec les animaux modifiés… Il doit penser à sa nourriture, sa sécurité (les porcons et les loupchiens sont très agressifs), et à celle des Crakers, devenus maintenant ses enfants en quelque sorte, et à qui il raconte toutes sortes d'histoires, car ils adorent les histoires, surtout celles qui parlent de Crake et d'Oryx. Voilà… c’est ça l’univers déjanté de Margaret Atwood… qui nous laisse de surcroit pantelant et en plein suspens à la fin du "Le Dernier Homme" - "Oryx et Crake" en anglais. Autant vous dire que je n’attends pas pour dévorer la suite : "Le temps du Déluge", attrapé à la médiathèque ce matin. Je vous en reparlerais certainement… + Lire la suite.
LiliGalipette a écrit une critique à 14 février 2018. LiliGalipette donne la cote 153 pour Le Dernier Homme. « Il ne sait pas quel est le pire, un passé qu’il ne peut retrouver ou un présent qui le démolira s’il se penche trop dessus. Et puis il y a le futur. Pur vertige. » (p. 147).
LiliGalipette a écrit une critique à 14 février 2018. LiliGalipette donne la cote 153 pour Le Dernier Homme. « Tu ne peux pas coupler indéfiniment une accessibilité minimale à l'alimentation et une population en expansion. » (p. 121) Après une explosion incontrôlée du progrès et des expériences scientifiques et génétiques, le monde a été ravagé par une épidémie qui a décimé l'humanité et par une catastrophe écologique qui a changé la face de la planète. Ne reste que Snowman, le dernier homme. Il survit tant bien que mal et prend soin des enfants de Crake. Ces derniers sont une création génétique complète, faite de croisements, d'implantations et d'innovation. Les enfants de Crake sont parfaitement adaptés à la vie dans la nature et ne sont pas une menace pour celle-ci. « Comparé à eux, il est vraiment trop étrange ; ils lui donnent le sentiment d'être difforme. » (p. 44) Désormais, n'étant plus la norme, c'est l'humain qui est l'anomalie, l'abomination. Pour trouver un sens à son peu de vie, Snowman s'est fait la voix de Crake et d'Oryx qu'il a érigés en divinité, se donnant lui-même le rôle de prophète. « Il a besoin d'être écouté, il a besoin d'être entendu. Il a besoin d'avoir au moins l'illusion d'être compris. » (p. 106) Ça vous dit de voir un porcon, un louchien, un malchaton ou un rasconse ? Vous aurez du mal, ce sont de pures créations trafiquées en laboratoire, mélange inquiétant d'espèces disparues. Mais ça ne suffisait pas aux hommes de bidouiller la faune sauvage ou domestique : il a fallu qu'il aille bidouiller son propre code source. « Quand donc le corps s'est-il lancé dans ses propres aventures ? [...] Après avoir laissé tomber ses vieux compagnons de route, l'âme et l'esprit, lesquels le considéraient avant comme un simple réceptacle corrompu, un pantin charger de mimer leurs drames personnels ou même une mauvaise fréquentation les écartant du droit chemin. » (p. 86) Évidemment, ce n'est jamais une bonne idée de se prendre pour Dieu. Ou alors il faut en assumer les conséquences et accepter d'être à tout jamais séparé de sa création. C'est un peu une condition sine qua non... « Ces murs et ces barreaux ont une raison d'être. [...] Ils ne sont pas là pour nous empêcher d'entrer, mais pour les empêcher de sortir. Dans les deux cas, l'homme a besoin de barrières. / Empêcher qui ? / La Nature et Dieu. / Je pensais que tu ne croyais pas en Dieu. / Je ne crois pas en la Nature non plus. » (p. 208) Le texte alterne entre des passages dans le passé et une narration du présent de Snowman. Enfant gavé de pornographie et privé de repères familiaux stables, Jimmy/Snowman a participé à la fin de l'humanité, mais ce n'est rien comparé à l'implication de son ami Glenn. Hélas, Snowman se souvient mal : il traque les souvenirs de quand il était Jimmy et son esprit est parasité par des citations tirées de livres oubliés. Il est aussi hanté par Oryx qu'il a aimée depuis qu'il l'a vue étant enfant. « Il ne sait pas quel est le pire, un passé qu'il ne peut retrouver ou un présent qui le démolira s'il se penche trop dessus. Et puis il y a le futur. Pur vertige. » (p. 147) À force de recoupements et d'indices, on comprend ce qui a précipité la fin de l'humanité et quelle est la responsabilité de Glenn. Le titre original du roman est Oryx et Crake, du nom des protagonistes qui sont à l'origine d'une nouvelle forme de vie. Adam et Eve 2.0, en quelque sorte. Dans La servante écarlate, l'humanité avait atteint un sacré niveau de dégueulasserie. Dans le dernier homme, c'est plus simple, elle a disparu, réduite à un individu unique et moribond. Vestige du monde passé, il dépérit inexorablement. Avec sa mémoire qui disparaît progressivement, Snowman est l'incarnation ultime d'une espèce disparue. Sa solitude, c'est son châtiment. Je suis un peu restée sur ma faim avec ce roman. Mais pour être en train de lire la suite, le temps du déluge, je sens que certains fils sont sur le point de se connecter. Comme souvent avec Margaret Atwood, le futur est pourri, sombre, apocalyptique. Si j'ai préféré la vision décomplexée qu'elle en donne dans C'est le coeur qui lâche en dernier, j'ai tout de même apprécié la cosmogonie qu'elle commence à développer avec le dernier homme. + Lire la suite.