Le Cas Eduard Einstein Par Laurent Seksik (2013)

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Description du Le Cas Eduard Einstein

Telecharger Ebook Gratuit Pour Android Le Cas Eduard Einstein In French PDF PDB CHM - 'Mon fils est le seul problème qui demeure sans solution', écrit Albert Einstein en exil. Eduard a vingt ans au début des années 1930 quand sa mère, Mileva, le conduit à l'asile. Le fils d'Einstein finira ses jours parmi les fous, délaissé de tous, dans le plus total dénuement. Trois destins s'entrecroisent dans ce roman, sur fond de tragédie du siècle et d'épopée d'un géant. Laurent Seksik dévoile un drame de l'intime où résonnent la douleur d'une m...

Détails sur le Le Cas Eduard Einstein

Titre de livre : 288 pages
Auteur : Laurent Seksik
Éditeur : Flammarion
Catégorie : Roman
ISBN-10 : 2081316579
Moyenne des commentaires client : 3.91 étoiles sur 5 515 commentaires client
Nom de fichier : le-cas-eduard-einstein.pdf (Vitesse du serveur 19.1 Mbps)
La taille du fichier : 37.58 MB

Commentaire Critique du Le Cas Eduard Einstein

nameless a écrit une critique à 02 septembre 2016. nameless donne la cote 515 pour Le Cas Eduard Einstein. Albert Einstein, prix Nobel de physique en 1921, a repoussé les frontières de l'entendement humain, unifié les lois physiques, donné une nouvelle définition de la lumière, du temps et de la matière. L'homme qui a dompté l'univers était aussi le père d'Eduard, atteint de schizophrénie, interné à l'âge de 20 ans et jusqu'à sa mort, 35 ans plus tard, au Burghölzli, hôpital psychiatrique zurichois. Laurent Seksik, médecin féru de psychanalyse, lève le voile sur cette tragédie intime passée longtemps sous silence. Etiqueté roman, le cas Eduard Einstein, propose une biographie romancée nourrie des archives étudiées par l'auteur. Trois points de vue alternent : celui de Mileva, la maman restée seule avec ses deux fils après son divorce d'avec Albert, celui d'Albert himself, et surtout celui d'Eduard. Les chapitres consacrés à Eduard qui s'exprime à la 1ère personne, sont poignants. Prisonnier de son monde peuplé de loups, harcelé par des voix, victime d'hallucinations, il décrit sa souffrance intérieure et les violences médicales. Fragilisé par l'absence de son père mais écrasé par son ombre, « des types comme lui, il y en a un par siècle, il n'y a pas de place dans ce monde pour un autre Einstein », il pense que le E de la célébrissime équation est le E d'Eduard : Eduard = mc2. Il rencontre des psychiatres qui sont des ignorants prétentieux, « Ils croient avoir la science infuse. Moi j'ai la conscience confuse». Entre deux traitements psychiatriques barbares, Eduard a quelques fulgurances humoristiques : « Je crois savoir que je n'aurai jamais d'enfants. C'est sans doute la meilleure façon d'éviter d'être père ». A aucun moment Laurent Seksik n'accable Albert pour les carences affectives infligées à ses fils. En outre, l'histoire familiale est incluse dans l'Histoire des années 30 dont il brosse le tableau allemand effrayant. Discours de haine, climat de terreur, lois eugénistes, trois mois après l'arrivée d'Hitler au pouvoir, tous les droits civiques sont abolis. Les persécutions antijuives redoublent de violence. Par milliers, on interne à Dachau. Goebbels met à prix la tête d'Albert, 5 millions de marks. Il est numéro un sur la liste noire des personnalités à abattre. Devant Thomas Mann, Joseph Roth, Ernst Weiss, Walter Benjamin, Alfred Döblin, Arthur Kern. Traqué, spolié de ses biens, Albert émigre aux Etats-Unis qui ne l'accueillent pas non plus à bras ouverts. Edgar Hoover est convaincu qu'il est un agent à la solde de Moscou. Son visa provisoire ne le protège pas d'une expulsion, en raison de ses appels au pacifisme, sa critique du système capitaliste, ses sympathies socialistes, son engagement en faveur des Noirs. L'auteur rappelle qu'Albert Einstein a eu tous les courages. Braver la Gestapo, braver le FBI, soutenir parmi les premiers, la cause des Noirs, les juifs opprimés par le Reich. Mais aller voir son fils est au-dessus de ses forces. Il a trouvé ses limites. Seul l'univers ne connaît pas de limites. (p. 243) + Lire la suite.
Lexpress a écrit une critique à 27 septembre 2013. Lexpress donne la cote 515 pour Le Cas Eduard Einstein. [Laurent Seksik] nous conte avec talent cette Europe des années 1930 et nous rappelle tout en doigté les douleurs intimes des grands de ce monde, la pesanteur des filiations, la complexité de l'âme humaine. Passionnant..
cicou45 a écrit une critique à 19 janvier 2014. cicou45 donne la cote 515 pour Le Cas Eduard Einstein. Ouawh ! Désolée de commencer cette critique par cette banale exclamation mais c'est le premier mot qui me vient à l'idée pour vous parler de ce superbe ouvrage ! Bon, je vais essayer de reprendre un tantinet mes esprits afin de vous décrire le mieux possible, dans un langage correctement lisible et qui ne relèverait pas du langage parlé pour vous communiquer, je l'espère, mon enthousiasme concernant ce livre. Ce livre est bien plus qu'un simple roman ; certes, vous me rétorquerez qu'il s'agit également d'une biographie mais c'est encore bien plus que cela. Ce livre est également un ouvrage historique puisqu'il rend compte de l'état de l'Europe en ce début de XXe siècle notamment l'ascension d'Hitler au pouvoir et l'extermination massive des juifs ainsi que des handicapés (physiques ou mentaux) et des personnes âgées (bref, toutes les personnes considérées par le parti nazi comme étant inaptes au travail donc pas assez rentables pour pouvoir participer à l'effort de guerre). Albert Einstein, bien que son nom soit connu de tous grâce à sa célèbre formule E = mc2, n'était avant de devenir un génie, simplement un homme. Un homme juif qui plus est donc pourchassé par l'état allemand de l'époque. Mais également un être (écartons tout ce qui concerne la religion ou encore le fait d'âtre un des plus grand physiciens de tous les temps) qui a aimé et a décidé d'épouser celle qu'il aimait en ce début de XXe siècle, malgré le fait que sa famille lui ait fortement déconseillé ce mariage. Cette femme, malgré qu'elle soit boiteuse et ait des difficultés à marcher, s'est trouvé belle dans les yeux de son Albert car ces défauts-là, lui, ne les voyait pas. Elle s'appelait Mileva Maric et était d'origine serbe. Mileva et Albert eurent trois enfants ensemble : une petite fille (qui, pour leur plus grand malheur, ne vivra que quelques mois) et deux garçons : Hans-Albert et Eduard. Ils étaient beaux, ils avaient vingt ans et étaient complètement insouciants. Cependant, leur mariage se dégrada rapidement quand Albert prend la décision de partir pour Berlin, seul, abandonnant ainsi sa femme et ses deux enfants sur le quai de la gare. Un père absent donc dans la vie de Hans-Albert et d'Eduard et qui même s'il a refait sa vie et épousant sa cousine et n'a jamais laissé sa femme à court d'argent en lui laissant notamment toute la bourse du Nobel, n'a jamais été là pour ses enfants qui, eux, ne réclamaient qu'un peu de chaleur paternelle. Et je crois que pour Eduard, qui a commencé à avoir de sérieux troubles mentaux à partir de dix-neuf - vingt ans, troubles très graves car allant jusqu'à la schizophrénie, cette absence de père a été encore plus traumatisant que pour son frère aîné qui, lui, est devenu un brillant ingénieur, s'est marié et a eu deux enfants. Pour Eduard, la vie est toute autre puisqu'il ne peut pas travailler ne même se débrouiller seul puisqu'il ne fait même pas la distinction entre le bien et le mal ou encore entre la vie et la mort. Pourtant, il n'y a pas plus sensible que lui et être plus attachant. Il partagera ainsi sa vie entre l'appartement qu'il partage avec sa mère et l'asile de Burghölzli à Zurich, où il passera trente-trois années de sa vie. C'est sa seconde maison d'ailleurs. Je voudrais mentionner un personnage qui m'a beaucoup touché dans cet ouvrage. Il s'agit de Heimrat, l'un des gardiens d'Eduard à Burghölzli puisque c'est le seul qui sera véritablement humain avec lui et qui ne le considérera pas comme un débile profond ou encore comme un animal de foire, dépourvu de sentiments. Un ouvrage extrêmement touchant très bien écrit, avec des chapitres courts, chaque chapitre étant consacré à une personne différente, qu'il s'agisse de Mileva, d'Albert, d'Hans-Albert au encore d'Eduard. le lecteur sait parfaitement que cet le personnage principal de ce livre est bien Eduard , l'éternel enfant qui restera toute sa vie dérangé pour dire les choses pas trop brusquement et non pas à son père comme l'on pourrait s'y attendre, lui, le Grand Albert Einstein, prix Nobel de physique puisque dans les chapitres consacrés à Eduard, l'auteur emploi le pronom personnel je (c'est à dire qu'il le laisse parler en quelque sorte tandis que dès qu'il s'agit des autres membres de la famille Einstein (que se soit le père, le mère ou encore l'autre fils), il emploie le pronom personnel il ou elle. Je trouve vraiment l'idée excellente d'avoir consacré un livre entier à Eduard car c'est une personne que j'ai trouvé vraiment très attachante et loin d'être bête (contrairement à tout ce que l'on veut bien lui faire croire) car en plus de son malheur, il faut rajouter qu'Eduard sait qu'il est loin d'être intelligent (bien qu'il l'ait été) mais que cela ne l'empêche pas d'Exister et d'être Lui. A découvrir ! + Lire la suite.