Avant Toi Par Jojo Moyes (2016)

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Avant Toi

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Description du Avant Toi

Telecharger Livre Numerique Avant Toi PDF PDB - Lou est une fille ordinaire qui mène une vie monotone dans un trou paumé de l'Angleterre dont elle n'est jamais sortie. Quand elle se retrouve au chômage, elle accepte un contrat de six mois pour tenir compagnie à un handicapé. Malgré l'accueil glacial qu'il lui réserve, Lou va découvrir en lui un jeune homme exceptionnel, brillant dans les affaires, accro aux sensations fortes et voyageur invétéré. Mais depuis l'accident qui l'a rendu tétraplégique, Will veut mettr...

Détails sur le Avant Toi

Titre de livre : 376 pages
Auteur : Jojo Moyes
Éditeur : Milady
Catégorie : Roman
ISBN-10 : 2811215573
Moyenne des commentaires client : 4.31 étoiles sur 5 1954 commentaires client
Nom de fichier : avant-toi.pdf (Vitesse du serveur 24.62 Mbps)
La taille du fichier : 23.71 MB

Commentaire Critique du Avant Toi

Dionysos89 a écrit une critique à 15 février 2013. Dionysos89 donne la cote 1954 pour Avant Toi. Un roman d'amour, je n'y suis pas habitué ; Jojo Moyes, je ne connais pas ; de la littérature anglaise, je suis loin d'être contre. C'est donc la curiosité qui m'a, avant tout, porté vers la lecture d'Avant Toi. Merci évidemment à Babelio, via ses opérations Masse Critique, et aux éditions Bragelonne (dont j'adore particulièrement les publications de fantasy), via leur label Midaly, de m'avoir permis de découvrir les épreuves non corrigées de ce roman salué par les critiques outre-Manche. Autant le dire tout de suite : je n'ai pas accroché. Et j'ai réfléchi longtemps avant de me convaincre de publier cette critique négative. Nous avons là un roman d'amour sur le handicap, où la formulation du « bien penser » politiquement correct est omniprésente. On comprend rapidement la critique sous-jacente à propos de notre vision du handicap, qui est bien sûr mauvaise sous plusieurs points de vue, mais finalement les personnages de ce roman ne participent-ils pas à ancrer encore davantage ces stéréotypes et ces habitudes dans notre inconscient ? Pour moi, si, malheureusement. Et tout d'abord, les deux personnages principaux m'apparaissent comme des personnages adolescents qui tentent de réagir face à un monde mû par l'égoïsme pur. C'est peut-être ainsi que l'auteur se voit dans notre société, mais une telle vision conduit cette histoire vers des archétypes basiques qui ne font que fustiger des comportements que nous connaissons déjà sans jamais nous surprendre et surtout en nous balançant sans arrêt à la figure l'idéologie bien pensante qu'elle s'est fixée. Le summum de la facilité est atteint quand l'auteur se focalise sur les choses faisables ou non par une personne handicapée dans notre petit monde anti-handicapé. Je dois sûrement être insensible pour ne pas y voir le culte de la différence ou l'acceptation du handicap sûrement souhaités par l'auteur, mais j'avoue trouver cela trop facile, tout simplement. Vivre avec le handicap, ce n'est justement pas le stigmatiser, à mon sens. Et puis alors, impossible de s'attacher à la compréhension des personnages ou de la société qui les entourent ; c'est peut-être à cause des larges généralisations faites à partir de la société anglaise, me direz-vous, mais « bizarrement », j'adore toute référence culturelle à une société donnée, d'habitude ; là j'ai fait chou blanc. Je dirais même qu'il n'y a aucune surprise finalement (à part peut-être l'ultime dénouement) : chaque point de l'intrigue est annoncé cent pages avant, aucun personnage ne se surprend lui-même à sortir des sentiers battus. On voit tout venir, même la réflexion sur le rangement des CD (les lecteurs sauront). À force de constater ce genre de choses, comment apprécier la lecture ? C'est ce que je me suis demandé tout du long. Pourtant, il y a des bonnes idées, notamment celle de varier les narrateurs et les points de vue (même s'il n'y a que quatre sur les vingt-sept chapitres !), mais là encore, la remarque me semble basique, n'est-ce pas alors aberrant de ne jamais voir Will devenir le narrateur ? Parce que sur une telle histoire, son avis aurait, peut-être, pu être intéressant. Ce n'est qu'une idée toute personnelle… Finalement, Jojo Moyes a tenté, pendant 480 pages, de rendre compliquée une situation assez limpide. Ce genre d'histoire n'a, à mon sens, pas besoin d'artifices pour devenir intéressante. le pitch de départ, qui ressemble, comme beaucoup l'ont dit, au script du film Intouchables, devient au fil des pages une intrigue lourde et pesante, loin de la bonne humeur voulue autour du personnage de Louisa. Une déception donc, pour moi, qui aurait aimé être vraiment transporté et non être un spectateur d'une historiette mièvre, sans saveur et dont l'intérêt a rebondi sur moi sans jamais m'imprégner. Je ferais également deux remarques plus personnelles. Premièrement, avec un peu de recul, cette lecture fut une continuelle succession de « ah ! une idée intéressante » suivis par des « ah non… elle n'en fait rien » (ou bien par des « ça retombe comme une merde sur une planche », pour citer une série inspirée). Deuxièmement, j'avoue, en définitive, que j'irais presque jusqu'à dire que mon personnage préféré restera Patrick ! Simplement parce que, malgré ses nombreux défauts, il évite au moins les comportements contradictoires et est ouvert à la discussion, chose trop rare chez les personnages de ce roman. Pour vraiment finir, j'utiliserais une citation dont j'use trop souvent sûrement : « À force de ne jamais être singulier, on finit par ne parler à personne ». Ce n'est pas en parlant d'amour ou de handicap qu'on crée une histoire singulière, la preuve : celle-ci, trop lisse, ne m'a pas parlé. + Lire la suite.
melumelo a écrit une critique à 22 juillet 2018. melumelo donne la cote 1954 pour Avant Toi. Mais c'est simple. Le truc, c'est qu'il faut énormément travailler. Et souvent les gens n'en ont pas envie..
Fairy_Book a écrit une critique à 25 janvier 2017. Fairy_Book donne la cote 1954 pour Avant Toi. « Clark, Quelques semaines se seront écoulées lorsque tu liras cette lettre (même avec tes compétences toutes neuves en matière d’organisation, je doute que tu puisses être à Paris avant début septembre). J’espère que le café est bon et fort, et les croissants frais. J’espère aussi qu’il fait encore assez beau pour s’asseoir dehors, sur ces chaises métalliques toujours condamnées à être plus ou moins bancales sur le trottoir. Le Marquis est une bonne adresse. La viande est bonne, si jamais ça te dit de revenir y déjeuner. Et si tu regardes un peu plus loin sur ta gauche, tu devrais voir L’Artisan Parfumeur. Après la lecture de cette lettre, tu devrais y aller pour essayer leur parfum qui s’appelle quelque chose comme « Papillon Extrême » (je ne suis plus très sûr du nom). J’ai toujours pensé qu’il serait parfait sur toi. D’accord, fin des instructions. Il y a un certain nombre de choses que je voulais te dire, ce que j’aurais volontiers fait en personne, mais : a) tu aurais été gagnée par l’émotion ; b) tu ne m’aurais jamais laissé finir. Tu as toujours été bien trop bavarde. Voilà : le chèque que tu as trouvé dans la première enveloppe que t’a remise Michael Lawler ne représente pas l’intégralité du montant. C’est juste un petit cadeau pour t’aider à voir venir dans tes premières semaines de chômage, et pour que tu puisses faire ce voyage à Paris. Lorsque tu rentreras en Angleterre, porte cette lettre à Michael à son bureau londonien, et il te remettra tous les documents qui te permettront d’accéder à un compte qu’il a ouvert pour moi, à ton nom. Ce compte contient de quoi te permettre d’acheter un bel endroit pour vivre, de couvrir tes frais universitaires, et de subvenir à tes besoins pendant que tu étudies à temps plein. Mes parents auront été prévenus de ces dispositions. J’espère que cette précaution, associée au travail juridique de Michael Lawler, permettra que tout se déroule sans encombre. Clark, je l’entends pratiquement d’ici que tu es au bord de l’hyperventilation. Ne commence pas à paniquer, ou à faire des dons à droite à gauche. Cette somme est insuffisante pour te permettre de passer le reste de tes jours assise sur ton cul. Mais ça devrait être juste ce qu’il faut pour te permettre de te libérer, à la fois de cette petite ville qui nous rend claustrophobe et que nous appelons tous les deux « chez nous », mais aussi des choix que tu as eu l’impression de devoir faire jusqu’à présent. Je ne te donne pas cet argent pour que tu te sentes mélancolique ou redevable envers moi. Ou que tu aies le sentiment qu’il s’agit d’un genre de mémorial. Je te le donne parce qu’il n’y a plus grand-chose qui me rende heureux, mais toi, si. Je suis conscient que le fait de croiser ma route aura été une source de douleur et de chagrin pour toi. Mais j’espère qu’un jour, quand tu seras moins fâchée contre moi et moins bouleversée, tu verras non seulement que je n’avais pas d’autre choix, mais aussi que ce geste te permettra de vivre une bien meilleure vie que si tu ne m’avais pas rencontré. Pendant un certain temps, tu vas te sentir mal à l’aise dans ton nouveau monde. C’est toujours un peu étrange de se faire virer de sa zone de confort. Mais j’espère que tu te sentiras un peu euphorique aussi. Le visage que tu avais quand je t’ai vue revenir de la plongée sous-marine m’a tout dit : il y a une faim en toi, Clark, et une grande audace. Tu les as juste enfouies au plus profond de toi, comme le font la plupart des gens. Je ne suis pas en train de te dire de te jeter du haut d’un immeuble ou d’aller nager avec les baleines (même si j’adorerais penser que c’est ce que tu fais), mais juste de vivre pleinement. Bouge, remue-toi, ne t’installe pas. Porte fièrement des collants à rayures. Et si un jour tu insistes pour te caser avec un mec ridicule, fais en sorte de cacher une partie de cet argent quelque part. Savoir qu’on a toujours une porte de sortie est un véritable luxe. Et savoir que c’est moi qui, peut-être, t’aurais offert cette porte me rend la vie plus douce. Alors voilà. Nous y sommes. Tu es gravée dans mon cœur, Clark. Tu l’as été dès le premier jour où tu es arrivée, avec tes fringues à la con, tes blagues moisies et ton incapacité absolue à dissimuler ce que tu ressens. Tu as changé ma vie infiniment plus que cet argent ne pourra changer la tienne. Ne pense pas à moi trop souvent. Je ne veux pas t’imaginer toute larmoyante. Vis bien. Vis. Avec toute mon affection, Will. » + Lire la suite.