Les Sorcières D'Eastwick Par John Updike (1991)

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Les Sorcières D'Eastwick

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Description du Les Sorcières D'Eastwick

Telecharger Livres Ebook Gratuit Les Sorcières D'Eastwick In French PDF CHM - L'Amérique des années soixante-dix, époque d'aspirations confuses, mal affranchie des tabous religieux, de la morale et du sexe. À Eastwick, une petite ville de province, trois femmes divorcées, adeptes des pratiques occultes, trois sorcières, exercent sur les hommes et leurs concurrentes le pouvoir que leur confèrent et leur charme, et leur liberté, et leur perversité. L'arrivée de Van Horne, incarnation du Malin, déclenchera une tra...

Détails sur le Les Sorcières D'Eastwick

Titre de livre : 432 pages
Auteur : John Updike
Éditeur : Gallimard
Traducteur : Maurice Rambaud
Catégorie : Roman
ISBN-10 : 2070383407
Moyenne des commentaires client : 2.95 étoiles sur 5 77 commentaires client
Nom de fichier : les-sorcières-d-eastwick.pdf (Vitesse du serveur 29.45 Mbps)
La taille du fichier : 39.72 MB

Commentaire Critique du Les Sorcières D'Eastwick

LiliGalipette a écrit une critique à 15 novembre 2010. LiliGalipette donne la cote 77 pour Les Sorcières D'Eastwick. Roman de John Updike. Lettre U de mon Challenge ABC 2010. Lecture commune du mois de novembre sur le forum de Babelio. Alexandra, Jane et Sukie sont trois femmes divorcées. Elles sont aussi sorcières et déploient des pouvoirs considérables quand il s'agit de nuire aux personnes qui leur sont néfastes: déclencher des tempêtes, nouer des auguillettes, faire cracher des plumes, modeler des fétiches vaudous, rien ne les arrête! Leurs premières victimes ont été leurs époux. À elles trois, elles créent un cône de pouvoir sous lequel leur magie s'exerce et au sein duquel elles conservent force et puissance. Toutes maîtresses d'hommes mariés, elles prônent une vie débarassée de la tutelle masculine. L'arrivée de Darryl van Horne, homme mystérieux, tentateur, frustre, incarnation du Mal, leur donnent des sueurs froides. Si Alexandra se voit bien finir sa vie avec cet homme, elle n'est pas seule à le convoiter. Les trois amies connaissent dans le manoir qu'il occupe des parties fines qui confinent à l'orgie et à la débauche la plus poussée. L'intrusion de la jeune Jenny, fille de l'amant décédée de Sukie, dans leurs messes noires, renversent le pouvoir. Alexandra, Jane et Sukie s'allient pour combattre celle qui leur volent leur homme, leur espoir et leur confiance. L'ouverture in medias res m'a immédiatemment captivée. J'ai sauté dans le livre à pieds joints et je m'y suis plu. La compagnie des trois sorcières est un baume pour les âmes complexées. Ni fantastiquement belles, ni particulièrement talentueuses, Alexandra, Jane et Sukie déploient des trésors de séduction qui sont le reflet de leur confiance en elles-mêmes. Certaines de leurs charmes, sachant en user, elles avancent tête haute dans une société où l'émancipation féminine est encore une injure. Un peu artiste, chacune s'exprime dans la matière. Alexandra réalise des petites bonnes femmes en céramique, Jane manie l'archet avec assez de talent pour que son violoncelle soit demandé dans les paroisses et Sukie met sa plume au service du journal local. En pleine tourmente de la guerre du Viet-Nam, elles osent penser à autre chose et proclamer le pouvoir féminin: "Seule une conjuration de femmes empêche le monde de s'écrouler." (p. 35) Elles se savent investies d'un pouvoir sans fin, celui de guérir et d'apaiser. Elles revendiquent l'adoration des hommes et la reconnaissance de leur puissance matricielle: "Les hommes sont violents. [...] Même les plus doux. C'est biologique. de n'être que de simples auxiliaires de la reproduction, ça les rend fou de rage." (p. 249) Eastwick est une bourgade particulière: "Il décuplait les pouvoirs des femmes, ce bon air d'Eastwick." (p. 17) Dans l'état de Rhode Island, il y a comme une enclave où les femmes divorcées développent des pouvoirs surprenants. Personne n'ose le dire mais tout le monde sait que les trois amies ne sont pas tout à fait des femmes normales. Souvent évoquée, Anne Hutchinson semble être le modèle féminin ultime. Darryl van Horne est un personnage inquiétant. Ses mains couvertes de poils noirs fascinent et dégoûtent. Il dégage une odeur de soufre qui ne laisse aucun doute sur ses accointances. Ses travaux chimiques et ses grandes innovations technologiques ne sont que de la poudre aux yeux. Baratineur et vulgaire, les lèvres sans cesse maculées de salive, il incarme le démon lubrique, attirant et répugnant, auxquels les femmes rêvent de se frotter sans oser l'avouer. Peu à peu, il supplante les autres amans des trois amies, il devient leur unique référent. L'ironie a la part belle dans la narration. Les femmes mariées enchaînées à leurs époux, les enfants boulets, les chiens baveux sont tous gratifiés de portraits au vitriol. Alexandra, Jane et Sukie s'y entendent pour faire connaître le fond de leur pensée. La langue de bois n'est pas de mise et le puritanisme américain est bien mis à mal. La fin du récit qui se projettent plusieurs années plus tard est aussi très ironique. Alexandra, Jane et Sukie n'ont pas être pas réussi si bien qu'elles le croyaient... Le film de George Miller, paru en 1987, avec Jack Nicholson, Michel Pfeiffer, Susan Sarandon et Cher est un bon film. Nicholson crève l'écran, comme toujours. Mais... ce film ne ressemble au livre que par le titre! Tout est inversé ou ignoré. Dommage... Les deux oeuvres peuvent se lire/voir indépendamment l'une de l'autre, aucune ne déflore l'autre! Lien : http://lililectrice.canalblo.. + Lire la suite.
Fuyating a écrit une critique à 09 septembre 2017. Fuyating donne la cote 77 pour Les Sorcières D'Eastwick. Marriage is like two people locked up with one lesson to read, over and over, until the words become madness.
stcyr04 a écrit une critique à 22 mars 2017. stcyr04 donne la cote 77 pour Les Sorcières D'Eastwick. Dans le Rhode Island, plus petit état des États-Unis, qui fut jadis le refuge des derniers rejetons des sectes puritaines - Quakers et Antinomiens, un trio de sorcières déjantées sévit. Nous sommes dans les années soixante-dix, alors que les tabous religieux, la morale et les conventions ont censément volé en éclats devant la vague du Flower Power qui tarde à se retirer. Les Etats-unis sont encore englués dans la guerre du Vietnam, partout souffle un vent de contestation politique et de revendication égalitaire et sociale, mais les conventions et les préjugés ont encore la vie dure dans la petite ville d'Eastwick. C'est sans compter sur notre trio corrosif de sorcières, aux antipodes de l'épouse fidèle et bonne ménagère immortalisée par la célèbre série Ma sorcière bien aimée. En effet nos magiciennes sont des trentenaires divorcées, ayant réduit leur ex mari à des résidus oubliés dans les recoins de leur demeure respective. Alexandra la plantureuse vivote en confectionnant des figurines en argile, Jane la brune donne des cours de musique et martyrise son parquet à s'échiner sur son violoncelle, alors que Sukie la rousse, écrit une chronique anecdotique dans la gazette locale. Toutes trois ont des relations adultérines, qui avec un plombier italien, qui avec le pasteur unitarien de la localité, qui avec le rédacteur en chef du journal pour lequel elle travaille. Lorsque l'énigmatique et grandiloquent van Horne fait entreprendre des travaux sacrilèges dans la demeure seigneuriale des Lenox dont il est le nouvel et heureux acquéreur, la curiosité avide du trio maléfique est fatalement éveillée. La demeure devient très vite le théâtre de bacchanales endiablées, de sabbats débridées, où l'alcool coule à flots dans les volutes balsamiques de la marijuana, et durant lesquelles nos sémillantes trentenaires laissent libre cours à leur libido débridée en compagnie du maître des lieux dont la virilité rappelle celle du bouc en rut. L'arrivée inopportune d'une rivale dans la demeure, fille du rédacteur en chef de la gazette locale retrouvé pendu, sera l'élément déclencheur de leur jalousie mauvaise, de l'ire des sorcières et du déferlement de leur infernale vengeance. John Updike est le peintre du quotidien de la middle-class américaine, dans une société qui tend à se défaire de son fardeau de préjugés, héritage du puritanisme des pères fondateurs et qui voit les piliers de la famille, de la respectabilité bourgeoise et des coutumes ancestrales se lézarder sous les coups de boutoir de moeurs et d'idéologies nouvelles. Comparé à son roman le plus connu, Coeur de lièvre, les sorcières d'Eastwick, est un roman plus transgressif, iconoclaste et pervers, avec un contenu sexuel très explicite. Adapté aux cinéma par George Miller, avec Jack Nicholson, Cher, Susan Sarandon et Michelle Pfeiffer. + Lire la suite.