Le Mythe De Cthulhu Par Howard Phillips Lovecraft (1999)

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Le Mythe De Cthulhu

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Description du Le Mythe De Cthulhu

Telecharger Livre Gratuit Android Le Mythe De Cthulhu MOBI PDF - Le mythe de Cthulhu est au coeur de cette oeuvre : un panthéon de dieux et d'êtres monstrueux venus du cosmos et de la nuit des temps ressurgissent pour reprendre possession de notre monde. Ceux qui en sont témoins sont voués à la folie et à la destruction. Les neuf récits essentiels du mythe sont ici réunis dans une toute nouvelle traduction. À votre tour, vous allez pousser la porte de la vieille bâtisse hantée qu'est la Maison de la ...

Détails sur le Le Mythe De Cthulhu

Titre de livre : 250 pages
Auteur : Howard Phillips Lovecraft
Éditeur : J'ai Lu
Traducteur : Jacques Papy ,Simone Lamblin ,Yves Rivière
Catégorie : Roman
ISBN-10 : 2277241768
Moyenne des commentaires client : 3.96 étoiles sur 5 619 commentaires client
Nom de fichier : le-mythe-de-cthulhu.pdf (Vitesse du serveur 28.85 Mbps)
La taille du fichier : 35.75 MB

Commentaire Critique du Le Mythe De Cthulhu

Bobby_The_Rasta_Lama a écrit une critique à 31 août 2016. Bobby_The_Rasta_Lama donne la cote 619 pour Le Mythe De Cthulhu. Il y a une histoire d'Ambrose Bierce appelée "The suitable surroundings". le héro, un écrivain, dit à son ami Marsh que c'est trop facile de lire ses histoires "dans un tramway, à la lumière du jour", mais "la nuit, dans un endroit isolé...ha! J'ai dans ma poche un manuscrit qui pourrait te tuer!!" Marsh lit donc ledit manuscrit dans un "endroit approprié" et il est mort. de trouille. le mythe de Cthulhu, je l'ai lu et relu, mais jamais je ne oublierai les séances "chocottes" avec ce livre dans le grenier de ma grand-mère pendant les vacances d'été de mes 14 ans. Alors, où commencer ? On pense, en général, que à la source du mythe sont les cosmologies fictives de lord Dunsany ou d'Arthur Machen, mais peut-être aussi 'The waste land" de T.S.Elliot, fait des "citations, fragments et clins d'oeil érudits". Au début, il n'y avait pas de système précis, et Lovecraftlui-même n'utilise pas le terme "mythe de Cthulhu". Plus de systématisation était apporté par ses amis et collègues, en partie après la mort de Lovecraft. Les premières traces apparaissent en 1920 avec une histoire courte appelée "Nyarlathotep" (selon le messager des démons du mal cosmique ,connus tels que The Great Old Ones ou The Ancient Ones). Une année plus tard, on trouve dans "The nameless City" un philosophe Arabe fou Abdul Alhazred; on le sait déjà auteur d'un ouvrage maudit, mais le nom de Necronomicon n'arrive qu'en 1922 dans "The Hound". La même année voit aussi "The Festival", qui ajoutera au mythe la fantomatique ville d'Arkham (modelée selon Salem) et la Miscatonic University (qui verra plus tard partir la fameuse expédition dans les Montagnes Hallucinées. de ces premiers fragments le mythe commence d'être collé morceau par morceau par Lovecraft et son cercle d'amis autour des "Weird Tales" et "Amazing Stories" - Robert Bloch (auteur de Psycho), Henry Kuttner, Donald Wollheim, Clark Ashton Smith, ou August Derleth (qui a qualifié Cthulhu comme une paraphrase de la histoire biblique de la chute des anges). Lovecraft ne fait que confirmer - "Toutes mes histoires sont basées sur la légende que la Terre était jadis habitée par les entités vénératrices de magie noire, chassées dans les dimensions parallèles, mais prêtes à retourner sur Terre pour y régner". Dimensions ou planètes, comme Yuggoth, refuge des anges déchus, inspirée par la découverte récente du Pluton. Les bonnes entités (Elder Gods) n'ont pas vraiment de nom, (à part Noden), mais les malfaisants sont richement pourvus en dénominations pseudo orientales; à côté de Nyarlathotep on a un dieu-idiot aveugle Azathoth et son collocataire dans le centre de l'infini, Yog-Sothoth. Dans l'empire R'Lyeh au fond des océans se cache le grand Cthulhu et le panthéon lovecraftien se termine par le dieu de la fertilité Shub-Niggurath. La Walhalla a été élargie par Tsathoggu de C.A. Smith, Nyoght de Henry Kuttner, Cthugh de August Derleth... et c'est devenu un super jeu des blagues et des in-jokes parmi les écrivains. Donc, le grand prêtre d'Atlantide Klarkash-Ton est, bien sûr, Clark Ashton Smith, l'auteur des "Cultes des Goules" comte d'Erlette n'est d'autre que August Derleth, et Lovecraftlui-même apparaît comme Eich-Pi-El, une entité malfaisante. Robert Bloch a demandé (et reçu, signée par Abdul Alhazred), une permission d'anéantir Lovecraft, et il le fait, dans "Shambler from the Stars". Lovecraft riposte par tuer Bloch dans "The Hunter from the Dark", le nom du défunt est certes Robert Blake, mais il habite 620 East Knapp Street à Milwaukee, qui était, comme chacun sait, l'adresse de Bloch à l'époque. Les "documents" qui ont servi à alimenter le mythe sont un joyeux mélange du vrai et du faux, mis en circulation soit par le maître, soit par les disciples. A côté d'indispensable Necronomicon et le Pnakotic manuscrits, on a le Livre d'Eibon, "découvert" par C.A. Smith, des Unaussprechlichen Culten de von Juntz déterrées par Robert E. Howard (père de Conan le Barbare), Bloch a contribué par la curiosité médiévale de Ludwig Prynne "De Vermis Mysteriis" et j'ai déjà mentionné Les Cultes des Goules. Mélangez ensuite tout ça avec les ouvrages connus comme Atlantis and the Lost Lemuria de Scott-Elliot, The Witch Cults in Western Europe de Murray ou The Golden Bough de Frazer. Il ne faut pas s'étonner de la mystification complète des lecteurs et de l'étonnement des antiquaires assaillis par les commandes de Necronomicon et des Vermis Mysteriis. Cerise sur le gâteau, le Necronomicon a vraiment sorti en 1978 par les soins de Colin Wilson, un lovecraftien tardif, et un plus avec le préface si érudit concernant sa découverte que la doute reste toujours....ouf!! Mais, trêve des spéculations, montez dans le grenier, refermez la trappe et ouvrez Cthulhu.........That is not dead which can eternal lie And with strange aeons even Death may die + Lire la suite.
Foxfire a écrit une critique à 10 novembre 2015. Foxfire donne la cote 619 pour Le Mythe De Cthulhu. J'avais déjà lu dans ma jeunesse quelques nouvelles de Lovecraft et si je me souvenais avoir apprécié ces lectures, mes souvenirs étaient malgré tout très flous. Ce recueil de 6 nouvelles me permet une redécouverte de cet univers. A l'issue de cette relecture, mon impressions reste largement très positive. On pourra certes arguer que certains récits ont quelque peu vieilli. Les lecteurs d'aujourd'hui seront sans doute moins impressionnés par les créatures tentaculaires monstrueuses que ne l'étaient les contemporains de Lovecraft. Cependant le Mythe de Cthulhu parvient encore aujourd'hui à impressionner le lecteur par sa force d'évocation et par le talent de l'auteur à créer une atmosphère très particulière de menace surnaturelle qui vient insidieusement contaminer le monde ordinaire. En cela, relire Lovecraft permet de mesurer l'influence considérable de celui-ci sur toute la littérature fantastique d'aujourd'hui. Sans Lovecraft, pas de King, ni de Masterton, ni de Barker... Comme dans tout recueil, les textes présentés sont d'un niveau inégal. "Par delà le mur du sommeil" par exemple est dispensable, je n'ai pas trouvé grand intérêt à ce récit qui, finalement, ne raconte pas grand chose. Mais ce recueil propose également des perles, que ce soit "L'appel de Cthulhu", d'une efficacité diabolique, ou "La tourbière hantée" qui, en quelques pages, démontre le talent de conteur de l'auteur. Mais les trois bijoux de ce recueil sont selon moi "La peur qui rôde", "La couleur tombée du ciel" et "Celui qui chuchotait dans les ténèbres". Ces trois histoires partagent une atmosphère noire et mystérieuse. Sombre, putride, oppressante, l'ambiance de ces récits transporte le lecteur et n'a rien perdu de sa puissance d'évocation. Lovecraft reste décidément à lire et à relire. Challenge Petits plaisirs 45 + Lire la suite.
Bernacho a écrit une critique à 31 octobre 2016. Bernacho donne la cote 619 pour Le Mythe De Cthulhu. Bien que la plupart de nos visions nocturnes ne soient peut-être rien d’autre que de vagues et bizarres reflets de nos expériences à l’état de veille – n’en déplaise à Freud avec son symbolisme puéril -, il en reste néanmoins dont le caractère dépaysant et éthéré ne permet aucune interprétation banale, et dont l’effet vaguement provocateur et inquiétant évoque la possibilité de brefs aperçus dans une sphère d’existence mentale non moins importante que la vie physique, et pourtant séparée d’elle par une barrière pratiquement infranchissable. (Par-delà le mur du sommeil) + Lire la suite.