Après La Guerre Par Hervé Le Corre (2014)

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Description du Après La Guerre

Telecharger Livre Torrent Après La Guerre PDF RTF - Bordeaux dans les années 50. La Seconde Guerre mondiale est encore dans toutes les mémoires et pourtant, un nouveau conflit qui ne dit pas son nom a déjà commencé : de jeunes appelés partent pour l’Algérie. Daniel sait ce qui l’attend. Cet orphelin qui a perdu ses parents dans les camps, travaille comme mécanicien ; il voit un jour arriver au garage un inconnu qui laisse sa moto et repart telle une ombre. Cet homme n’est pas venu par hasard. C’est dans ce c...

Détails sur le Après La Guerre

Titre de livre : 240 pages
Auteur : Hervé Le Corre
Éditeur : Payot et Rivages
Catégorie : Roman
ISBN-10 : 2743627263
Moyenne des commentaires client : 4.13 étoiles sur 5 262 commentaires client
Nom de fichier : après-la-guerre.pdf (Vitesse du serveur 18.37 Mbps)
La taille du fichier : 33.4 MB

Commentaire Critique du Après La Guerre

AgatheDumaurier a écrit une critique à 05 avril 2017. AgatheDumaurier donne la cote 262 pour Après La Guerre. Splendide ! Noir ! Et quel titre ! Après la guerre, la guerre n'a pas de fin, visiblement... Quand j'ai lu Charlotte Delbo, rescapée, comme le personnage principal du livre, d'Auschwitz, j'ai été naïvement horrifiée de voir le silence qui avait entouré le retour des camps, et peu à peu j'ai compris ce que le Corre nous dit ici : qu'après la guerre, pendant plus de vingt-cinq ans, ceux qui marchaient dans la rue étaient les mêmes que pendant la guerre. Et pas que dans la rue, partout, dans la police en particulier, dans les grands corps de l'Etat. D'où le silence. Qui depuis a été levé, car ils ne sont plus très frais, tous ces braves gens. Alors maintenant, on y va pour la mémoire. Devoir de mémoire. Vieux motard que jamais. Avant la guerre. Bref, c'est exactement ce que nous dit Hervé le Corre. Bordeaux, 1960, 61. Une chape de plomb sur la ville si marécageuse que jamais métro ne put y être construit. Une sorte de Derry français, si je puis me permettre cette comparaison kingienne, avec un coeur vicié par le commerce triangulaire, entre autres. le commissaire Darlac, Albert Darlac, y fait régner sa loi. Il a beaucoup collaboré quinze ans auparavant, beaucoup profité, beaucoup spolié...Il a épousé une pute à boches qu'il maltraite et méprise rigoureusement, et a une fille, Elise. C'est un violent, le commissaire. Personne ne songerait à l'embêter. de toute façon, il tient tout le monde, parce que tout le monde a quelque chose à se reprocher, quelque chose de sale à cacher. Cependant...Une ombre s'est faufilée en ville, et a assassiné une petite ordure d'ex milicien proche du commissaire...Puis a failli étrangler Elise et lui a dit de prévenir son père qu'il était là revenu pour se venger...L'ordre fragile fondé sur les marais pestilentiels est-il menacé ? Mais en fait, ce sera plus complexe que cela. Parce qu'il faut ajouter la nouvelle guerre qui s'amorce, celle dont on ne parle jamais vraiment, celle qui, aujourd'hui, dans une belle mise en abîme du roman sur nous-mêmes, est étouffée dans le silence, la guerre d'Algérie... C'est un troisième personnage, totalement lié aux autres, qui y est embarqué, Daniel, fils de deux déportés , dont la mère est morte dans les chambres à gaz, et qui va lui-même se retrouver face à des mères et des enfants, arme à la main... L'auteur dépasse largement le cadre du genre pour poser des questions essentielles sur une époque qui est presque la nôtre, qui pourrait devenir la nôtre. Sa vision de la nature humaine est caractéristique de notre temps : atroce. Aucun espoir, entre les lâches, les flambeurs insouciants, les violents, les idiots, les profiteurs, les tueurs, les fous. Enfin si, il reste les femmes. Totalement écrasées par l'ordre patriarcal, elles réussissent quand même à émettre un peu de lumière dans la nuit. Mais bon, c'est peut-être le rêve d'un auteur masculin... Magnifique livre ! Mais j'espère bien que nous ne sommes pas avant la guerre... + Lire la suite.
Pecosa a écrit une critique à 21 mars 2014. Pecosa donne la cote 262 pour Après La Guerre. S'il fallait n'en lire qu'un ce serait celui-là, LE roman sur la vengeance, LE roman noir sur la guerre d'Algérie, LE meilleur roman écrit sur la ville de Bordeaux. Dans les années cinquante, la ville se remet de la guerre, même si elle a laissé des traces sur les murs et dans les mémoires. Le commissaire Albert Darlac, fasciste convaincu qui exècre la faiblesse et se place toujours du côté des plus forts, a su s'enrichir pendant la guerre entre marché noir et saisies. Jamais inquiété lors de l'épuration, il règne sur sa ville grâce à sa connaissance du milieu et des secrets les plus inavouables des notables du coin. Mais une silhouette fantômatique semble rôder autour de lui, surveiller sa famille, tuer des gens qui lui sont proches. Darlac est un homme sans état d'âme qui n'a pas l'habitude qu'on le menace. Pendant qu'il met toute sa hargne et son réseau d'informateurs à la recherche d'une piste, les jeunes français reçoivent leur feuille de route pour l'Algérie. Daniel Delbos, dont les parents ont été assassinés à Auschwitz, travaille comme apprenti dans un garage et s'interroge. Pourquoi combattre? Doit-il déserter ou faire son devoir? le premier chapitre du roman, une scène d'interrogatoire musclé au cours de laquelle Darlac et ses sbires torturent un suspect, préfigure ce qui se déroule de l'autre côté de la Méditerranée. Les destins de Daniel, un amoureux du cinéma hanté par le souvenir de ses parents défunts et de Darlac, ogre dénué d'empathie semblent liés. Inutile de dévoiler davantage l'intrigue complexe et la remarquable construction du roman, Après la guerre est le récit d'une vengeance obstinée dont la justice n'est pas le but. Ce beau roman sombre est rempli de personnages complexes, de belles figures féminines et de fantômes qui s'attachent aux semelles des vivants. On retiendra la pudeur et la délicatesse de le Corre lorsqu'il dit la déportation et le retour à la vie lorsque l'on préférerait être mort. On retiendra aussi l'évocation de la guerre d'Algérie, si rare dans les romans français, l'arrivée des jeunes recrues sans tambour ni trompette alors que leurs parents se remettent difficilement du conflit précédent, leur quotidien, leurs craintes et leurs cas de conscience dans un conflit qui les dépasse: Il aimerait bien aller parler avec eux, ces étudiants peinards, mais il ne sait pas ce qu'il leur dirait: la chaleur, la soif, les ampoules aux pieds, la peur, la poussière, la crasse, les insomnies, la bêtise, l'alcool, la solitude et les larmes et les sourires quand le courrier arrive, selon ce que racontent les lettres... Après la guerre, c'est encore et toujours la guerre. Impossible désormais d'oublier l'évocation sans concession de Bordeaux, surnommée autrefois la belle endormie. La ville de l'oubli qui a préféré jeter le voile sur le commerce triangulaire, sur les exactions de Pierre-Napoléon Poinçot, chef de la Section des Affaires Politiques, auxiliaire zélé de la Gestapo qui torturait Cours du Chapeau-Rouge, sur le maire Adrien Marquet qui prônait la collaboration avec l'Allemagne nazie, s'est refait le pucelage en élisant le résistant Jacques Chaban Delmas à l'Hôtel de Ville. Au delà des façades XVIIIème et des demeures bourgeoises, Hervé le Corre ressuscite une ville qui n'existe plus, le port dont on a oublié qu'il fut autrefois si vivant, Bacalan, les Capus, Bordeaux et ses banlieues populaires dans une langue riche et dense saupoudrée d'un bordeluche jamais folklorique qui colle si bien à la réalité. Un des plus beaux romans lus ces dernières années. + Lire la suite.
Pecosa a écrit une critique à 20 mars 2014. Pecosa donne la cote 262 pour Après La Guerre. J'ai de la famille à Toulouse. Là-bas, les Espagnols, on connaît. Pour moi, c'est des feignasses. Sont venus nous envahir à cause de leur guerre, là. Cocos et compagnie. Et ils continuent parce qu'ils crèvent la dalle, chez eux, à rien foutre. Notez, j'ai des bons clients espagnols. Sont pas les derniers à lever le coude..