Romanzo Criminale Par Giancarlo De Cataldo (2007)

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Romanzo Criminale

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Description du Romanzo Criminale

Telecharger Audiobook Romanzo Criminale PDF DJVU FB2 - Le Libanais, le Froid, le Dandy, le Buffle, Patrizia : une belle brochette de malfrats a fait main basse sur Rome à la fin des années 1970. Pendant vingt ans, la 'bande de la Magliana' mettra la capitale en coupe réglée. Loge P2, terrorisme noir, assassinats, corruption de politiciens, services secrets - rien ne lui échappe. Un roman épique passionnant sur l'une des plus puissantes organisations criminelles jamais démantelées en Italie.

Détails sur le Romanzo Criminale

Titre de livre : 456 pages
Auteur : Giancarlo De Cataldo
Éditeur : Métailié
Traducteur : Catherine Siné ,Serge Quadruppani
Catégorie : Roman
ISBN-10 : 2757803123
Moyenne des commentaires client : 3.83 étoiles sur 5 90 commentaires client
Nom de fichier : romanzo-criminale.pdf (Vitesse du serveur 18.26 Mbps)
La taille du fichier : 28.65 MB

Commentaire Critique du Romanzo Criminale

oblo a écrit une critique à 22 juin 2018. oblo donne la cote 90 pour Romanzo Criminale. Si, dans la vie, on s'en passerait bien, il faut pourtant que le sang coule pour faire un bon roman noir. L'Italie des années 1970 et 1980 offre un excellent contexte à tout criminel qui voudrait s'enrichir et à tout bon romancier qui voudrait relater leurs exploits. C'est précisément ce qu'offre de faire Giancarlo de Cataldo dans Romanzo criminale en s'inspirant de la bande de la Magliana. Le contexte, c'est d'abord une Italie encore marquée par le fascisme (ne serait-ce qu'idéologiquement) porté par Mussolini puis par des hommes comme Almirante, et une Italie brûlée à vif par le terrorisme communiste (enlèvement d'Aldo Moro, attentat de Bologne) qui donne son nom à ces "années de plomb". Pour des hommes de la trempe du Libanais, du Dandy, du Froid et des autres (l'Echalas, Botola, Ricotta, les frères Bouffons, le Buffle, le Sarde, Trentedeniers), c'est une voie royale pour s'imposer à Rome. Leur territoire : la criminalité. Plus particulièrement, le trafic de drogue, particulièrement rentable et qui va considérablement enrichir ces hommes. Sous l'impulsion du Libanais, ces hommes constituent une sorte de société où l'argent gagné est réinvesti, placé, constituant une caisse de sécurité pour ceux qui tomberaient. Les affaires marchent et la loyauté est de mise jusqu'à la mort du Libanais, au début des années 1980. On ne pourrait pas parler d'une chute, mais d'une lente désagrégation. Dans la bande, aucun ne reprend le leadership, à commencer par le Froid, tête pensante mais bientôt occupée par l'amour qu'il porte à Roberta. Chez les autres, l'argent facile appelle la drogue, le luxe, les femmes. A leurs trousses, il y a aussi un juge, Borgia, et surtout un policier, Scialoja, idéaliste naïf à ses débuts, acharné surtout à faire tomber ces hommes qui ont mis Rome sous coupe réglée. Il faut encore ajouter à cette romance criminelle le parfum d'une femme, Patrizia, une prostituée qui devient bientôt la maîtresse du Dandy, la dernière tête pensante de la bande. Patrizia est une femme indépendante, forte et surtout indifférente aux crimes qui l'entourent, à son propre bonheur, aussi bien que, lentement, elle se laisse séduire par l'atypique Scialoja que la pourriture, lentement, finira aussi par gagner. La bande sait s'entourer : le Sec fait tourner l'argent, l'oncle Carlo laisse planer l'ombre de la mafia, des liens existent avec la Camorra et N'drangheta. Les relations sont aussi étroites avec certains services de l'Etat comme le prouvent les ripoux X et Z et, plus encore, l'existence de l'énigmatique Vieux, sorte de personnalisation d'un Etat informel mais tout-puissant. Peu à peu, cependant, la prison et les jalousies déchirent la bande : les règlements de compte éclaircissent les rangs, les rancoeurs se font tenaces : le Dandy, particulièrement, est détesté par le Buffle. On retiendra de cette lecture un souffle romanesque qui ne s'interrompt pas. Clairement, l'objectif de Cataldo est de s'immiscer au plus profond d'une histoire secrète : celle des bandits et de ceux qui les protègent, criminels eux aussi ou membres officiels de l'Etat. Si ce souffle n'égale pas la puissance de celui qui irrigue les oeuvres de James Ellroy, il peut lui être comparé par le rythme qu'il impose à l'histoire et par son refus de tout manichéisme. Cependant, si tous les personnages ont des caractères propres (cela est déjà une prouesse), on peine à s'y attacher, peut-être parce que l'usage presque totémique des surnoms les déshumanisent déjà un peu. Quoiqu'il en soit, c'est tout de même le portrait d'une Italie passée qui transparaît ici : mais un passé qui colle encore, parfois, à l'image de ce pays. + Lire la suite.
ArnaudD a écrit une critique à 16 octobre 2012. ArnaudD donne la cote 90 pour Romanzo Criminale. Il se pencha sur le morpion et lui murmura son nom à l'oreille. L'autre commença à trembler. - Tu as entendu parler de moi ? lui demanda-t-il d'une voix douce. Le Morpion hocha la tête. L'homme sourit. Délicatement, il plaça le canon sur le front du garçon et lui tira entre les yeux. Indifférent aux pleurs, aux bruits de pas, aux sirènes qui approchaient, il tourna le dos et, pointant l'arme contre cette putain de lune, hurla, avec tout le souffle qu'il avait dans le corps : - Moi, j'étais avec le Libanais ! + Lire la suite.
sandrine57 a écrit une critique à 07 mars 2012. sandrine57 donne la cote 90 pour Romanzo Criminale. Rome, fin des années 70. Une bande de petits délinquants décide de monter un gros coup. le Froid, le Buffle, le Libanais, le Dandy et quelques autres enlèvent le baron Rosellini et exigent une rançon. Mais une fois la somme obtenue, le Libanais et le Froid, les têtes pensantes du groupe, bousculent les habitudes. L'argent ne sera pas dilapidé mais servira à alimenter un pot commun qui financera des actions de plus grande envergure. C'est le début d'une organisation criminelle qui sévira à Rome pendant une quinzaine d'années. le jeu, la drogue, le proxénétisme, le racket...bientôt ils contrôlent tout, intimidant les concurrents, abattant les plus récalcitrants, compromettant les politiques et soudoyant la police. Au même moment, l'Italie vit ses "années de plomb". Enlèvement et assassinat d'Aldo Moro, attentat meurtrier à la gare de Bologne, Les Brigades rouges sèment la panique dans tous le pays et mobilisent toute l'attention des forces de l'ordre, de la justice et du monde politique. Ce qui laisse le champs libre à la petite bande. Seuls le commissaire Scialoja et le substitut Borgia ont compris l'importance sans cesse grandissante de l'organisation et de ses ramifications mais leur lutte semble vaine. Borgia doit transiger avec sa hiérarchie et Scialoja est irrésistiblement attiré par Patrizia, magnifique prostituée maîtresse attitrée du Dandy. J'ai beaucoup aimé cette plongée au coeur du grand banditisme romain, dans ce monde d'hommes qui se veulent durs et cachent leurs faiblesses. L'amitié est leur force et la traîtrise se paye par le sang. Leur ascension s'accompagne d'un besoin de reconnaissance et d'un embourgeoisement qui laissent les idéalistes sur le bord du chemin. Ils n'ont aucun scrupule à abattre un concurrent ou un traître mais refusent de tuer des femmes ou des enfants. Ils rackettent, volent, pillent mais soutiennent financièrement les familles de ceux qui sont en prison. Cet espèce de code d'honneur peut aussi voler en éclats quand l'appât du gain et l'ambition prennent le pas sur les idéaux. Les personnages sont bien campés, le rythme rapide et l'écriture de Giancarlo de CATALDO fait penser à celle de James ELLROY. On passe donc un bon moment avec cette histoire sombre et violente. + Lire la suite.