Hôtel Du Grand Cerf Par Franz Bartelt (2017)

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Description du Hôtel Du Grand Cerf

Telecharger Livre Gratuit Hôtel Du Grand Cerf En Français PDF RTF DJVU - À Reugny, petit village au cœur des Ardennes, plane depuis cinquante ans le secret de la mort de Rosa Gulingen. La star mondiale de cinéma avait été découverte noyée dans la baignoire de sa chambre à l'Hôtel du Grand Cerf, qui accueillait l'équipe de son prochain film ; du bout des lèvres la police avait conclu à une mort accidentelle. Quand Nicolas Tèque, journaliste parisien désœuvré, décide de remonter le temps pour faire la lumière sur cette affaire, c'est bien ...

Détails sur le Hôtel Du Grand Cerf

Titre de livre : 409 pages
Auteur : Franz Bartelt
Éditeur : Seuil
Catégorie : Roman
ISBN-10 : 2021366340
Moyenne des commentaires client : 3.92 étoiles sur 5 92 commentaires client
Nom de fichier : hôtel-du-grand-cerf.pdf (Vitesse du serveur 29.79 Mbps)
La taille du fichier : 32.96 MB

Commentaire Critique du Hôtel Du Grand Cerf

Antyryia a écrit une critique à 07 juin 2017. Antyryia donne la cote 92 pour Hôtel Du Grand Cerf. Quand le client boit raisonnablement, il rapporte raisonnablement. S'il boit beaucoup, il rapporte beaucoup. Et quand il est saoul, c'est là qu'il rapporte le mieux. Parce qu'il ne fait plus attention à ce qu'il dépense. L'homme saoul, vous le savez peut-être, n'a plus de dettes, plus de factures en retard, plus de femme infidèle, plus de patron tyrannique, plus d'obligations sociales, plus d'ennuis avec l'administration, plus d'impôts à supporter. Il est saoul. Je ne dis pas qu'il est heureux, mais en tout cas il n'est plus malheureux à cause de ce qui le rend malheureux d'habitude. Quand on a gagné ce que j'ai gagné grâce aux gens qui boivent, monsieur, on a du respect pour l'alcoolisme. + Lire la suite.
Antyryia a écrit une critique à 12 juin 2017. Antyryia donne la cote 92 pour Hôtel Du Grand Cerf. Si vous êtes perdu dans les Ardennes , que vous roulez aux abords de la frontière franco-belge, alors le hasard vous amènera peut-être jusqu'à la petite commune de Reugny, où l'espérance de vie n'est guère élevée ces derniers temps.  Le hasard, c'est un peu ce qui m'a amené à lire cet étrange roman policier. Entre autres choix, c'est celui-ci qui m'a été attribué lors de la dernière masse critique. Après Au scalpel de Sam Millar, j'avais bien envie de poursuivre ma découverte de la collection Cadre noir aux éditions du seuil. Que je remercie bien sûr, ainsi que Babelio, pour cet envoi. Je ne connaissais pas du tout Franz Bartelt, même pas de nom, et pourtant il n'est pas le premier venu. Auteur de presque quarante romans ou recueils, lauréat du grand prix de l'humour noir en 2000 avec Les bottes rouges et Goncourt de la nouvelle en 2006 pour le bar des habitudes, il est un auteur discret écrivant aussi bien des polars que de la littérature dîte générale. En outre, la couverture avait également attiré mon regard. En guise de trophée accroché au mur, nulle tête de cerf ou de sanglier mais ... un vieux téléphone à cadran sur une ancienne tapisserie, comme vu au travers d'un trou de serrure. Ce côté absurde et décalé, qui semble être la marque de fabrique de l'auteur, on le retrouvera tout au long des pages.  Reugny, à la frontière belge, était un petit village paisible jusqu'à ce que des crimes y soient commis. Et pire encore : deux intervenants extérieurs vont venir se mêler à une populace qui n'a aucune envie de les intégrer ou même de leur parler. Ces deux hommes viendront en effet tous deux essayer d'élucider leur propre mystère et secoueront la fourmilière. Cette petite communauté fonctionnait à la manière d'une secte. Ce sont des affaires qui ne regardent pas la police. La première énigme est vieille de presque cinquante ans. Il s'agit de la mort de Rosa Gulingen, actrice allemande de films désormais démodés qui a été retrouvé noyée dans sa baignoire. Une heure auparavant, elle jouait encore une scène de son prochain long métrage : Le village oublié. Accident ? Suicide ? Meurtre ? C'est ce que cherchera à établir le journaliste Nicolas Tèque en interrogeant notamment les personnes qui étaient déjà là au moment de la tragédie. On l'a noyée dans sa baignoire, le 06 juin 1960 à six heures du soir, à l'hôtel du grand cerf, à Reugny. Au même moment, de nos jours, un premier meurtre est commis, aussitôt suivi d'un second. Par ailleurs, une jeune fille, peut-être témoin des évènements, disparaît. Mais ce ne sont pas ces crimes qui vont ébranler la population. Même le bûcheron Paul Meyer ne semble guère s'émouvoir du décès tragique de son simplet de fils. Tous s'accomodent très bien en tout cas de la décapitation du douanier Rousselet. Celui-ci connaissait tous les petits secrets de tout le monde et prenait son rôle frontalier très au sérieux.  Chacun aurait pu avoir un mobile. Les gens de Reugny ont toujours su tenir leur langue. Il se détestent, mais n'iraient jamais dénoncer leur pire ennemi à la police. Mais l'enquêteur envoyé sur place, Vertigo Kulbertus, va secouer le cocotier avec une élégance pachydermique pour retrouver l'assassin. Ce qui ne sera pas une sinécure dans une commune où chacun aime à régler ses propres comptes. Est-il possible que les deux affaires soient liées ? Le roman de Franz Bartelt se présente comme un compte à rebours. Chaque partie correspond à un jour de la semaine, et chacun de ces jours qui s'écoule est un pas de plus vers la retraite pour l'inspecteur Kulbertus. Retraite salvatrice dont l'approche revient de façon récurrente dans les propos de l'enquêteur. A onze jours de la retraite, on m'impose de courir derrière d'abominables assassins. Au niveau des lieux, certains passages nous emmènent à Bouillon, Verviers, Paris, Dinant et même en Pologne. Malgré tout, la grande majorité du roman se déroule en vase clos à Reugny, et plus particulièrement à l'hôtel qui a donné son titre au roman ou au centre de motivation dirigé par le riche Richard Lépine. Qu'est-ce qu'un centre de motivation ? Malgré ma lecture attentive j'avoue ne pas l'avoir bien compris, ce qui a gêné ma progression. On y effectue des stages, on y mêle discipline militaire et développement personnel au travers d'exercices spirituels ou métaphysiques. C'est tout ce que j'en ai retenu. Le début du roman m'a un peu perdu. Chaque paragraphe nous réserve un point de vue différent et l'auteur y présente tour à tour chaque protagoniste. Le lecteur fait donc connaissance avec le journaliste, l'enquêteur, les victimes et les principaux habitants du village. Parmi lesquels trois générations de femmes qui ont tenu l'hôtel du grand cerf, Sylvie Monsoir, chauffeur de taxi et son époux le jaloux Freddy. Mais très vite, cette confusion intitiale dans la présentation d'une dizaine de principaux personnages ( et presque autant de suspects ) va se clarifier et passer de l'un à l'autre se fera naturellement, chacun ayant ses spécificités. Mais l'un d'eux écrase tous les autres. Ce qui pourrait paraître un mauvais jeu de mots étant donné le poids de l'inspecteur Vertigo.  Il s'était fait de l'obésité une spécialité, comme d'autres s'en font une du marathon ou de l'alpinisme. On commence toujours par grossir du ventre. Mais je grossis aussi des genoux et des oreilles. Au-delà de sa carrure et de son appétit gargantuesque ( ses menus, immuables, se composent dès le petit matin d'une importante quantité de frites et de cervelas ) ou de sa soif de bière sans mousse, le bonhomme est aussi le policier le plus farfelu qu'il m'ait été donné de rencontrer depuis longtemps. Ma méthode, avait expliqué le policier, c'est de ne pas avoir de méthode. Paraîssant maladroit, Kulbertus soupçonne et accuse tout le monde presque ouvertement à chacun de ses interrogatoires, se mettant ainsi toute une population déjà hostile à dos.  Et que penser de ses pratiques plus que douteuses ? Il organisera par exemple un vote pour déterminer le coupable. Il obligera en effet chaque habitant à désigner leur principal suspect en inscrivant son nom sur un bulletin anonyme. Quel sera le résultat de ce sondage inaccoutumé ? Ce personnage nous régale et nous fascine avec le maniement du vocabulaire ( Il y avait longtemps qu'il ne s'était pas senti aussi suprêmement en verve. Lancé comme il l'était , il avait la ressource verbale pour tenir jusqu'au soir. ), avec son auto-dérision, avec ses provocations et sa faculté innée d'énerver profondément autrui. Son originalité, son côté clownesque non dépourvu de poésie, sa façon calculée d'irriter et de répugner les villageois, fait qu'on a envie de le retrouver tant pour connaître sa prochaine bévue que sa prochaine déduction ou son prochain propos scandaleux. le problème étant que ce personnage a tellement d'envergure, qu'il est tellement réussi dans la démesure qu'il fait de l'ombre aux autres. Un blogueur du site San Antonio, demandez les nouvelles ! a fait un parallèle très intéressant pour parler de ce roman, en écrivant qu'on avait l'impression de voir l'extravagant Bérurier débarquer dans un roman de Simenon, caractérisé par ces petits villages où règnent les non-dits et un climat pesant de haine et de suspicion entre les habitants. Un choc des cultures particulièrement audacieux au résultat dépaysant, c'est le pari réussi effectué ici par Franz Bartelt. Quant à l'éditeur, il dit vrai en évoquant la plume de Bartelt, entre burlesque et mélancolie. On est à la croisée des chemins entre un humour qui pourrait paraître lourd mais qui est manié avec élégance et qui contribue à donner à ce roman policier moderne un charme désuet. Même si j'émets quelques réserves, il s'agit vraiment une oeuvre pleine de contrastes, à la croisée des genres et des styles que l'auteur manie à la perfection.  + Lire la suite.
cardabelle a écrit une critique à 07 septembre 2017. cardabelle donne la cote 92 pour Hôtel Du Grand Cerf. [...] la Mère Dodue ... [...] dans le métier que je fais , les sentiments, c'est l'article introuvable . On a beau mettre du coeur à l'ouvrage , l'amour reste court sur pattes . L'homme du soir, il cherche la délivrance ,pas plus. [...] Il est partant pour l'illusion, mais en bon comptable de son argent de poche, il n'aime pas quand le compteur tourne trop longtemps. Ils ne sont pas tous pingres , je veux. Y en a qui offrent la roteuse. Même deux , quand ils sont pincés par la dépendance éthylique. Mais les autres , c'est à la bière qu'ils appellent le paradis. Je vois ça vulgaire . [...] Ah ! les temps ont changé. L'homme s'est laissé corroder par la crise . Le voilà qui se projette dans l'avenir ,qu'il économise pour les lendemains, qu'il a la prétention de voir loin , qu'il se vante de spéculer à la Bourse. Moi je leur dis à ces blaireaux ,est-ce que vous croyez que le bonheur vous attend quelque part dans l'avenir ? L'avenir , ça n'existe pas. [...]C'est les miroirs qui ont raison, ils ne reflètent que le présent. Et encore, quand il y a de la lumière . Elle se voulait grandiose. La limonade et la philosophie ont toujours eu des affinités. P 192 * comment ne pas penser au regretté Audiard ? + Lire la suite.