Les Rougon Macquart, Tome 13 : Germinal Par Émile Zola (2017)

Posted on

Les

Telechargement Gratuit Livre Pdf Les Rougon Macquart, Tome 13 : Germinal En Français PDF DJVU -Créez des fichiers. Si vous téléchargez beaucoup de fichiers Les Rougon Macquart, Tome 13 : Germinal PDF, ils prennent beaucoup de mémoire sur votre ordinateur mobile. Il est toujours préférable de vérifier que vous apprécierez le avant p le télécharger, qu'il soit gratuit ou non. Tout d'abord, un fichier Les Rougon Macquart, Tome 13 : Germinal PDF orient un document en lecture seule. Si vous décidez d'envoyern'importe quel type de fichier Les Rougon Macquart, Tome 13 : Germinal pdf pouvez maintenant le faire avec un peu p savoir-faire en matière de présentation et en vous rendant plus vos lecteurs d'écran. Vous payez le prix de location unique de chaque livre et vous payez pour qu'il vous l'envoie. Avec un compte premium, vous pouvez également télécharger des livres de trade gratuitement. La plupart des livres traitent d'ingénierie p l'information. Actuellement, les livres OpenStax, dont certains sont adaptés à partir de, sont financés level la philanthropie. Les manuels peuvent coûter des centaines à des milliers de dollars. En d'autres termes, vous pouvez ouvrir des manuels dans de nouveaux onglets de navigateur sur votre ordinateur ou les ouvrir sous forme de records Microsoft Word. Des manuels ouverts, gratuits pour les étudiants sont en cours, et pour les professeurs par plus d'entreprises et adoptés dans plus de salles de classe.

Description du Les Rougon Macquart, Tome 13 : Germinal

Telechargement Gratuit Livre Pdf Les Rougon Macquart, Tome 13 : Germinal En Français PDF DJVU - Une des grandes grèves du siècle dernier racontée par un journaliste de génie qui en a fait un réquisitoire, un formidable « J’accuse » contre le capital, le roman de la lutte des classes et de la misère ouvrière. Un livre de nuit, de violence et de sang, mais qui débouche sur l’espoir d’un monde nouveau lorsque le héros, Étienne Lantier, quittant la mine « en soldat raisonneur de la révolution, » sent naître autour de lui une « armée noire, vengeresse… dont la germ...

Détails sur le Les Rougon Macquart, Tome 13 : Germinal

Titre de livre : 494 pages
Auteur : Émile Zola
Éditeur : Flammarion
Catégorie : Roman Social
ISBN-10 : 208141600X
Moyenne des commentaires client : 4.07 étoiles sur 5 3599 commentaires client
Nom de fichier : les-rougon-macquart,-tome-13-germinal.pdf (Vitesse du serveur 19.33 Mbps)
La taille du fichier : 20.52 MB

Commentaire Critique du Les Rougon Macquart, Tome 13 : Germinal

michfred a écrit une critique à 03 juin 2016. michfred donne la cote 3599 pour Les Rougon Macquart, Tome 13 : Germinal. Germinal est le mois du calendrier révolutionnaire qui correspond à l'éveil du printemps. A première vue, rien de printanier dans le sombre roman de Zola : sur le sol noir de Montsou ne poussent que terrils, chevalements et carreaux de fosse. Le roman commence sur un printemps bien noir, sans horizon : Etienne Lantier, à pied, sans travail, à demi mort de faim, cherche qui voudra bien l'embaucher dans cette région du Nord frappée de plein fouet par la crise économique et où toutes les fabriques ferment. Déjà. Etienne, fils de Gervaise, forte tête, a puisé sa révolte et son refus dans la chute humiliante de sa mère - pas encore achevée, à l'heure où commence Germinal –. En lui grandit l'âpre quête de la justice, l'exigence d'une reconnaissance du travail et celle des droits du travailleur. Car Germinal voit aussi poindre la germination d'une conscience ouvrière qui pousse avec le levain de la révolte. Étienne s'est fait renvoyer pour une gifle donnée à son employeur : il est « monté » vers le Nord et trouve un travail de herscheur, par chance –il remplace une femme : on se met à éloigner celles-ci du travail « au fond ». Il rejoint, dans les entrailles de la terre, le troupeau des forçats du charbon. Une famille de mineurs, les Maheu, déjà surchargée d'enfants et de misère, ouvre ses portes à ce jeune homme décidé, réservé et travailleur. Dès lors l'histoire devient moins celle du rejeton d'une famille, étudiée dans ses ramifications génétiques, que l'histoire collective d'une classe sociale. Zola rattache vaguement, et sans y revenir, son récit à une problématique héréditaire et familiale, -l'héritage dangereux de l'alcool qui rend Etienne méfiant…et sobre- pour se centrer sur les forces souterraines en marche, dans ce siècle d'industrialisation et de profit capitaliste : ce qu'il raconte, en fait, c'est la naissance d'une classe ouvrière, de ses humiliations, de ses revendications, de ses luttes et de son pouvoir. Zola avait eu le projet , juste après le séisme de la Commune de Paris, de sonder, avec Étienne, le monde politique. Mais c'est la germination sociale d'une classe exploitée, humiliée, pressurée, traitée en esclave qui va prendre le pas sur tous ses desseins : le dessein général des Rougon-Macquart et celui qu'il assignait à Germinal en particulier. C'est qu'il est allé glaner ce grain-là par un patient travail de lecture, de visites, de prise de notes, de rencontres, qui lui a pris dix mois et dont il consigne l'essentiel dans 500 pages de documentation. Elles vont considérablement modifier son objectif de départ. Germinal est une sorte d' OGM. Le roman politique et familial va devenir un roman social et même socialiste. La vision des ouvriers,telle qu'elle avait été donnée par l'Assommoir, était fâcheuse aux yeux des milieux progressistes : celle d'une classe ouvrière incapable de s'élever, faute de cohésion et de résistance face à la misère, et affaiblie par l'alcool-. On y voyait une image victimaire des ouvriers : comme le dit P.H. Simon, « il était urgent de peindre des héros ». Germinal, c'est la naissance des héros : les damnés de la terre, ceux du sous-sol plutôt, remontent au jour à l'occasion d'une grève, d'une intervention brutale de la troupe, puis enfin d'un attentat politique qui les prend tous en otage et achève de les décimer. C'est la germination d'une conscience de classe après d'innombrables manquements à tout respect moral et humain. Les « gueules noires » de Germinal sont pleines de rayonnement. Presque pas de personnages-repoussoirs, comme il en pullule dans La Terre, par exemple. Chaval est un violent mais c'est un jaloux et Jeanlin un enfant pervers et malsain, mais c'est un être disgracié par la nature ; dans l'ensemble, les mineurs offrent tous le visage d'hommes et de femmes rudes, travailleurs et généreux. Et fondamentalement courageux. Et le souffle de Zola , dans Germinal, s'élargit comme jamais : jusqu'à la fresque, jusqu'à l'épopée, jusqu'à l'hymne. De cette lecture- la plus aimée de tous mes Zola, c'est une vraie angoisse pour moi, et un défi, d'en faire la critique!!- il me reste comme un film fait d' images fortes, effrayantes ou magnifiques. La masse vindicative des femmes de la mine, affamées par l'épicier, l'affreux Maigrat qu'elles ont trouvé mort, et qu'elles castrent, brandissant devant leur cortège l' atroce trophée de leur victoire… Les mineurs ensevelis sous la mine après l'attentat de Souvarine, et l'amour d’Étienne et de Catherine dans les galeries pleines d'eau où flotte le cadavre du rival… Et surtout le travail, le travail quotidien, la descente dans les puits, les lampes qui deviennent bleues quand s'échappe le grisou, les wagonnets si lourds, les chevaux aveugles, les femmes épuisées, les enfants condamnés, la silicose qui ronge et qui tue en prenant son temps… Un livre magistral, superbement construit : à la fin, le printemps revient, et c'est encore Étienne, endurci, aguerri, mûri dans les luttes , qu'on retrouve sur la route qui sort des charbonnages, au milieu de l'explosion printanière d'une nature indifférente à la misère des hommes… + Lire la suite.
LydiaB a écrit une critique à 16 mars 2013. LydiaB donne la cote 3599 pour Les Rougon Macquart, Tome 13 : Germinal. Treizième volume des Rougon-Macquart, Germinal met en scène Etienne Lantier, fils de Gervaise Macquart et d'Auguste Lantier. Jeune machiniste, il est licencié pour ses prises de position politiques. Il se rend alors à Montsou, bien décidé à se faire embaucher par la Compagnie des Mines. Très vite, il se démarque de ses collègues. La misère sociale le bouleverse, de même que l'exploitation des patrons envers les pauvres gens. Chassez le naturel, il revient au galop, et Etienne ne peut s'empêcher de devenir un fervent militant. Au-delà de toutes ces querelles intestines, il fait la connaissance de Catherine Maheu, fille de la famille qui le loge. Cependant, celle-ci est convoitée par un autre mineur, Antoine Chaval. Etienne va alors devoir faire face à un double combat, et le mot n'est pas trop fort, vous le verrez en lisant cette oeuvre magistrale. D'un côté, il se bat pour ses idées, notamment lorsque la Compagnie des Mines baisse les salaires. de l'autre, il lutte pour conquérir le coeur de sa belle. Une lutte acharnée, sans merci... Etienne, Catherine ou Chaval représente une catégorie sociale mise en avant par Zola. Ces pauvres gens subissent de plein fouet une magistrale crise économique. Ils tentent d'améliorer leurs conditions... Roman résolument moderne n'est-ce-pas ? Comme à son habitude, l'auteur s'est documenté pour écrire ce roman. Il est allé au plus près des grévistes d'Anzin, dans le Nord de la France, grève considérable regroupant plus de 10 000 employés du 21 février au 17 avril 1884. Il est descendu dans la mine. SI le roman reste résolument noir, le titre laisse apercevoir un espoir, un avenir meilleur, un renouveau. D'ailleurs, la fin est sans équivoque : Maintenant, en plein ciel, le soleil d'avril rayonnait dans sa gloire, échauffant la terre qui enfantait. du flanc nourricier jaillissait la vie, les bourgeons crevaient en feuilles vertes, les champs tressaillaient de la poussée des herbes. de toutes parts, des graines se gonflaient, s'allongeaient, gerçaient la plaine, travaillées d'un besoin de chaleur et de lumière. Un débordement de sève coulait avec des voix chuchotantes, le bruit des germes s'épandait en un grand baiser. Encore, encore, de plus en plus distinctement, comme s'ils se fussent rapprochés du sol, les camarades tapaient. Aux rayons enflammés de l'astre, par cette matinée de jeunesse, c'était de cette rumeur que la campagne était grosse. Des hommes poussaient, une armée noire, vengeresse, qui germait lentement dans les sillons, grandissant pour les récoltes du siècle futur, et dont la germination allait faire bientôt éclater la terre. Si le monde de la mine vous intéresse, je vous conseille également l'excellent livre, plus récent puisque paru en 1939, de Richard Llewellyn, Qu'elle était verte ma vallée ! Souvent comparé au roman de Zola, il met en avant non seulement les affres des mineurs irlandais du Pays de Galles mais également toute une dimension psychologique prenant en compte les sentiments de chacun, ce que l'on ne trouve pas assez à mon goût, dans ce roman de Zola. Ceci dit, j'aime tellement cet auteur que je lui passe aisément ce dernier point. Lien : http://www.lydiabonnaventure.. + Lire la suite.
Gwen21 a écrit une critique à 17 mars 2017. Gwen21 donne la cote 3599 pour Les Rougon Macquart, Tome 13 : Germinal. Ce qu'Elizabeth Gaskell a cherché à dénoncer dans Nord et Sud, ce que Victor Hugo a supérieurement développé dans un contexte politique et historique dans Les misérables, cette condition humaine soumise à la société capitaliste, Emile Zola nous la livre ici crûment, animé de sa verve naturaliste sans égale. Comment ne pas crier au chef-d'oeuvre ? Rarement un roman m'aura autant chaviré le coeur et l'âme. Noir comme la suie, rude comme la houille, plombé comme le ciel du Nord, sauvage comme l'insurrection, Germinal est un concentré extraordinaire d'énergies en conflit. On pourrait passer des heures à disséquer ce grand roman, il y a beaucoup à dire sur ses dimensions sociale, politique, humaine, sans compter la qualité d'écriture. Je ne me lancerai pas dans cette passionnante dissertation, je me contenterai de braquer le projecteur sur ce qui m'a le plus saisie au long de ma lecture : la violence. Germinal est sans doute le tome des Rougon-Macquart le plus violent - surpassant même L'argent qui se défend pourtant bien. La violence est omniprésente dans chaque paragraphe, dans chaque phrase. Physique, psychologique ou sociale, elle englue tous les personnages sans exception, elle distille dans les veines une peur qui m'a plus d'une fois étranglée d'un malaise. Je pense que j'aurai encore longtemps présente à l'esprit la vision de l'épicier Maigrat châtré par les femmes de mineurs humiliées et affamées ; ou encore celle de Catherine mourant de faim à 500m sous terre, dans l'obscurité complète, de l'eau jusqu'aux genoux, enterrée vivante pendant plus de dix jours. Une telle oppression se dégage de la narration que le lecteur ne peut rester indifférent à la misère de ces existences obscures qui peuplent le coron de Montsou. En plus du style caractéristique de Zola que j'apprécie depuis toujours, j'ai été admirative de la construction remarquable du récit. De l'ouverture où Etienne Lantier arrive solitaire par la route à sa conclusion où le même Etienne Lantier repart solitaire par la même route, le coup de projecteur sur la condition ouvrière est complet, précis, vivant et émouvant, rien ne semble y manquer. Le douloureux Germinal s'achève sur le mot terre, semblant m'appeler à découvrir sans tarder le 15ème tome de la série et sonnant comme l'annonce d'une autre grande commotion. Challenge PAVES 2016 - 2017 Challenge XIXème siècle 2017 Challenge BBC + Lire la suite.