Les Enfants Du Capitaine Grant Par Jules Verne (2005)

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Description du Les Enfants Du Capitaine Grant

Site De Telechargement De Torrente Les Enfants Du Capitaine Grant PDF PDB - Sur la foi d'un message trouvé dans une bouteille et à demi rongé par l'eau de mer, le magnifique yacht anglais, le Duncan, part à la recherche du capitaine Grant naufragé. A son bord se trouvent les deux enfants du disparu, Mary et Robert. L'un des meilleurs géographes de France, Jacques Paganel, personnage singulier et sympathique, fait aussi partie du voyage. Les lacunes du message et, plus encore, les hasards de la navigation et la traîtrise de certains f...

Détails sur le Les Enfants Du Capitaine Grant

Titre de livre : 352 pages
Auteur : Jules Verne
Éditeur : Le Livre de Poche
Catégorie : Roman D'aventure
ISBN-10 : 2253160881
Moyenne des commentaires client : 3.92 étoiles sur 5 382 commentaires client
Nom de fichier : les-enfants-du-capitaine-grant.pdf (Vitesse du serveur 20.25 Mbps)
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Commentaire Critique du Les Enfants Du Capitaine Grant

CDemassieux a écrit une critique à 08 janvier 2015. CDemassieux donne la cote 382 pour Les Enfants Du Capitaine Grant. Il y a des jours comme ça où on a envie de prendre le large, mais faute de moyens pour le faire, on reste là, comme des pauvres filles, des pauvres garçons, à égrener les minutes d'un quotidien identique à hier et demain. Puis, le soir, alors que rien ne nous y prédisposait, on fait violence à sa résignation et on se dit : « Partons ! » Là devant nos mains fébriles, une promesse se dessine : Les Enfants du capitaine Grant. Oui, c'est ça, ramassons nous aussi, comme le couple Glenarvan, cette bouteille à la mer, embarquons les enfants du capitaine, ce « trésor » qu'il faut retrouver ! « Je partirai ! Steamer balançant ta mâture, / Lève l'ancre pour une exotique nature ! », nous invitait déjà Mallarmé. L'aventure nous sera offerte sur un plateau d'argent, avec ses rebondissements, ses terres lointaines, ses tribus hostiles, ses trahisons et ses châtiments, son issue…qu'on ne révélera pas. Jules Verne au mieux de sa forme, Jules Verne dont l'imaginaire voit loin, si loin que nous le suivrons de bon coeur dans l'hémisphère sud afin de résoudre une énigme à nous faire tourner en rond. Important : lire Les enfants du capitaine Grant et 20 000 lieues sous les mers et ensuite, seulement ensuite, L'île mystérieuse. C'est bien de partir là-bas lorsqu'ici les balles répondent aux crayons… + Lire la suite.
MissMarty a écrit une critique à 03 mai 2012. MissMarty donne la cote 382 pour Les Enfants Du Capitaine Grant. « Español ? » dit-il. Le Patagon remua la tête de haut en bas, mouvement alternatif qui a la même signification affirmative chez tous les peuples. « Bon, fit le major, voilà l’affaire de notre ami Paganel. Il est heureux qu’il ait eu l’idée d’apprendre l’espagnol ! » On appela Paganel. Il accourut aussitôt, et salua le Patagon avec une grâce toute française, à laquelle celui-ci n’entendit probablement rien. Le savant géographe fut mis au courant de la situation. « Parfait, » dit-il. Et, ouvrant largement la bouche afin de mieux articuler, il dit : « Vos sois un homem de bem ! » L’indigène tendit l’oreille, et ne répondit rien. « Il ne comprend pas, dit le géographe. — Peut-être n’accentuez-vous pas bien ? répliqua le major. — C’est juste. Diable d’accent ! » Et de nouveau Paganel recommença son compliment. Il obtint le même succès. « Changeons de phrase, » dit-il, et, prononçant avec une lenteur magistrale, il fit entendre ces mots : « Sem duvida, um patagâo. » L’autre resta muet comme devant. « Dizeime ! » ajouta Paganel. Le Patagon ne répondit pas davantage. « Vos compriendeis ? » cria Paganel si violemment qu’il faillit s’en rompre les cordes vocales. Il était évident que l’Indien ne comprenait pas, car il répondit, mais en espagnol : « No comprendo. » Ce fut au tour de Paganel d’être ébahi, et il fit vivement aller ses lunettes de son front à ses yeux, comme un homme agacé. « Que je sois pendu, dit-il, si j’entends un mot de ce patois infernal ! C’est de l’araucanien, bien sûr ! — Mais non, répondit Glenarvan, cet homme a certainement répondu en espagnol. » Et se tournant vers le Patagon : « Español ? répéta-t-il. — Si, si ! » répondit l’indigène. La surprise de Paganel devint de la stupéfaction. Le major et Glenarvan se regardaient du coin de l’œil. « Ah ça ! mon savant ami, dit le major, pendant qu’un demi-sourire se dessinait sur ses lèvres, est-ce que vous auriez commis une de ces distractions dont vous me paraissez avoir le monopole ? — Hein ! fit le géographe en dressant l’oreille. — Oui ! Il est évident que ce Patagon parle l’espagnol... — Lui ? — Lui ! Est-ce que, par hasard, vous auriez appris une autre langue, en croyant étudier... » Mac Nabbs n’acheva pas. Un « oh ! » vigoureux du savant, accompagné de haussements d’épaules, le coupa net. « Major, vous allez un peu loin, dit Paganel d’un ton assez sec. — Enfin, puisque vous ne comprenez pas ! répondit Mac Nabbs. — Je ne comprends pas, parce que cet indigène parle mal ! répliqua le géographe, qui commençait à s’impatienter. — C’est-à-dire qu’il parle mal parce que vous ne comprenez pas, riposta tranquillement le major. — Mac Nabbs, dit alors Glenarvan, c’est là une supposition inadmissible. Quelque distrait que soit notre ami Paganel, on ne peut supposer que ses distractions aient été jusqu’à apprendre une langue pour une autre ! — Alors, mon cher Edward, ou plutôt vous, mon brave Paganel, expliquez-moi ce qui se passe ici. — Je n’explique pas, répondit Paganel, je constate. Voici le livre dans lequel je m’exerce journellement aux difficultés de la langue espagnole ! Examinez-le, major, et vous verrez si je vous en impose ! » Ceci dit, Paganel fouilla dans ses nombreuses poches ; après quelques minutes de recherches, il en tira un volume en fort mauvais état, et le présenta d’un air assuré. Le major prit le livre et le regarda : « Eh bien, quel est cet ouvrage ? demanda-t-il. — Ce sont les Lusiades, répondit Paganel, une admirable épopée, qui... — les Lusiades ! s’écria Glenarvan. — Oui, mon ami, les Lusiades du grand Camoëns, ni plus ni moins ! — Camoëns, répéta Glenarvan, mais, malheureux ami, Camoëns est un portugais ! C’est le portugais que vous apprenez depuis six semaines ! — Camoëns ! Lusiades ! portugais ! ... » Paganel ne put pas en dire davantage. Ses yeux se troublèrent sous ses lunettes, tandis qu’un éclat de rire homérique éclatait à ses oreilles, car tous ses compagnons étaient là qui l’entouraient. + Lire la suite.
BrunoA a écrit une critique à 04 mai 2013. BrunoA donne la cote 382 pour Les Enfants Du Capitaine Grant. Merveilleux voyage extraordinaire dans lequel nous emmène Jules Verne. Lord et Lady Glenarvan décident de partir à la recherche du Capitaine Grant après avoir découvert une bouteille contenant un message de détresse. Comme dans les autres voyages extraordinaires, Jules Verne nous offre une galerie de personnages pittoresques et on parcourt avec plaisir le monde que l'on découvre avec les personnages. On passe de très beaux moments à la recherche du capitaine Grant..