Moby Dick Par Herman Melville (2011)

Posted on

Moby

Moby Dick Telechargement En Français PDF -

Description du Moby Dick

Moby Dick Telechargement En Français PDF - Moby Dick, c’est la monstrueuse baleine blanche, l’incarnation du Mal, cette figure de l’obsession et du double qui, des profondeurs glacées, accompagne le capitaine Achab habitué en surface aux combats titanesques des océans. Moby Dick est ce chef-d’œuvre total que tout le monde peut lire comme le plus formidable des romans d’aventures ; la quête aussi d’une humanité embarquée de force à bord d’une histoire qui reste pour elle un mystère… (Catalogue de l'édi...

Détails sur le Moby Dick

Titre de livre : 347 pages
Auteur : Herman Melville
Éditeur : Phébus
Catégorie : Roman D'aventure
ISBN-10 : 2752905866
Moyenne des commentaires client : 3.86 étoiles sur 5 1162 commentaires client
Nom de fichier : moby-dick.pdf (Vitesse du serveur 26.25 Mbps)
La taille du fichier : 12.6 MB

Commentaire Critique du Moby Dick

Nastasia-B a écrit une critique à 14 septembre 2012. Nastasia-B donne la cote 1162 pour Moby Dick. Le vent commençait à hurler, les vagues entrechoquaient leurs boucliers ; le grain rugissait, sautait, craquait autour de nous comme un feu blanc sur la prairie, un feu dans lequel nous brûlions sans être consumés, immortels dans la gueule même de la mort ! Nous appelions en vain les autres canots. Autant valait hurler dans la cheminée d’une fournaise que de héler les bateaux dans un tel orage. Cependant les nuages volants, l’écume et le brouillard devenaient encore plus noirs avec la nuit qui tombait ; il n’y avait aucun indice du vaisseau. La mer rageuse empêchait tous les essais que nous faisions pour écoper. + Lire la suite.
glennherbertgould a écrit une critique à 16 janvier 2017. glennherbertgould donne la cote 1162 pour Moby Dick. Je m’appelle Ishmaël. Il y a quelques années, sans préciser davantage, n’ayant plus d’argent ou presque et rien de particulier à faire à terre, l’envie me prit de naviguer encore un peu et de revoir le monde de l’eau. C’est ma façon à moi de chasser le cafard et de me purger le sang. Quand je me sens des plis amers autour de la bouche, quand mon âme est un bruineux et dégoulinant novembre, quand je me surprends arrêté devant une boutique de pompes funèbres ou suivant chaque enterrement que je rencontre, et surtout lorsque mon cafard prend tellement le dessus que je dois me tenir à quatre pour ne pas, délibérément, descendre dans la rue pour y envoyer dinguer les chapeaux des gens, je comprends alors qu’il est grand temps de prendre le large. Ça remplace pour moi le suicide. Avec un grand geste, le philosophe Caton se jette sur son épée, moi, tout bonnement, je prends le bateau. Rien de surprenant à ça. Chaque homme, à quelque période de sa vie, a eu la même soif d’Océan que moi. + Lire la suite.
Liver a écrit une critique à 01 novembre 2013. Liver donne la cote 1162 pour Moby Dick. Il y a des livres que l'on sait avoir à lire, mais qu'on reporte, allez savoir pourquoi. Mais voilà, c'est fait, j'ai lu le mythique Moby Dick ! Je dirais que mon impression est plutôt mitigée. D'abord à cause de la forme même du roman, qui mélange allégrement récit et encyclopédie de la chasse à la baleine, dans un enchevêtrement qui correspond bien à son époque, mais peut-être moins à la nôtre où la recherche de connaissances sur un sujet peut passer par toutes sortes de supports. Ensuite, parce que l'écriture est bavarde, bavarde, à la limite de la logorrhée… Mais le livre refermé, il reste vraiment en soi de belles pages noircies, de la première partie (traitant l'avant embarquement) particulièrement pittoresque, aux scènes titanesques des poursuites des baleines. Des impressions fortes de ce monde où l'homme est écrasé, ballotté mais où il compose, résiste ou est englouti. L'apparition de Moby Dick à la page 670 (sur les 730 qu'en compte l'édition) en fait une Arlésienne, parabole de nos démons ! En conclusion, une lecture difficile qui demande des efforts mais qui rend satisfait de l'avoir faite… pour regarder en soi le dépassement nécessaire à l'Humanité ! de plus, je me suis ensuite précipitée sur le site de musée de la baleine de New Bedford pour y admirer tous ces témoignages de cette terrible époque et je suis ravie d'avoir beaucoup appris. + Lire la suite.