L'Archipel D'une Autre Vie Par Andreï Makine (2017)

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Description du L'Archipel D'une Autre Vie

Livre A Telecharger Pour Liseuse Gratuit L'Archipel D'une Autre Vie Paperback PDF PDB CHM - Aux confins de l'Extrême-Orient russe, dans le souffle du Pacifique, s'étendent des terres qui paraissent échapper à l'Histoire... Qui est donc ce criminel aux multiples visages, que Pavel Gartsev et ses compagnons doivent capturer à travers l'immensité de la taïga ? Lorsque Pavel connaîtra la véritable identité du fugitif, sa vie en sera bouleversée. «Je ressentis pour lui non pas de la sympathie mais cet attrait qui devait unir, dans les temps immém...

Détails sur le L'Archipel D'une Autre Vie

Titre de livre : 472 pages
Auteur : Andreï Makine
Éditeur : Points
Catégorie : Roman D'aventure
ISBN-10 : 2757868489
Moyenne des commentaires client : 4.26 étoiles sur 5 444 commentaires client
Nom de fichier : l-archipel-d-une-autre-vie.pdf (Vitesse du serveur 24.49 Mbps)
La taille du fichier : 39.11 MB

Commentaire Critique du L'Archipel D'une Autre Vie

alainmartinez a écrit une critique à 10 septembre 2016. alainmartinez donne la cote 444 pour L'Archipel D'une Autre Vie. Andreï Makine, nouveau membre de L'Académie Française, nous offre avec « L'Archipel d'une autre vie » un magnifique roman. Avec un grand talent il nous entraine dans une grande aventure dans sa Sibérie natale. Nous sommes dans les années 1970 en Sibérie extrême-orientale, un jeune garçon rencontre Pavel Gartsev. Cet homme va commencer à lui raconter son histoire. Flashback ! Nous sommes en 1952, l'URSS de Staline se prépare à une possible guerre atomique. Cinq soldats dont Pavel sont envoyés à la poursuite d'un évadé du Goulag. Commence alors une longue chasse à l'homme dans la taïga Russe. Dans cette nature hostile, les hommes, de plus en plus épuisés par cette battue d'un fugitif qui les tient toujours à distance, vont révéler leur réelle personnalité. Lorsque Pavel réussira à le rejoindre et connaîtra qui est l'évadé, sa vie ne sera plus la même. Dans ce décor hostile mais magnifique, l'homme prendra conscience de la violence de notre monde et se rendra compte qu'il est du mauvais côté. Andreï Makine, car c'est bien lui le jeune garçon qui recueille le témoignage de Gartsev, nous envoie un message : arrêtez la violence, les armes, les fanatismes, les pollutions, regardé notre terre, il y a une autre façon de vivre. L'écriture de Makine est magnifique, le style est vivace. L'auteur nous transmet son amour pour sa Sibérie et son inquiétude pour notre monde. L'histoire vous tient jusqu'à la dernière page. Un roman qu'on dévore. + Lire la suite.
LeJournaldeQuebec a écrit une critique à 22 août 2016. LeJournaldeQuebec donne la cote 444 pour L'Archipel D'une Autre Vie. Élu depuis peu à l’Académie française, Andreï Makine continue à explorer les tréfonds de l’âme humaine avec élégance en nous offrant une mystérieuse chasse à l’homme..
GabySensei a écrit une critique à 23 août 2016. GabySensei donne la cote 444 pour L'Archipel D'une Autre Vie. La forêt s'effeuillait, protégeant mal ma fuite. Ce qui me sauvait, c'était la vitesse de mon déplacement et ma connaissance, presque tactile, des endroits que je traversais. Et, les premiers jours, l'oubli de la faim. Le manque de nourriture se fit sentir subitement : en traversant un affluent de l'Amgoun, je remarquai que la rivière, peu profonde, se gondolait sous mes pas, se colorant, puis virant au noir. Pris de vertige, je trébuchai, m'accrochant au vide, la tête remplie de cris, de carillon et, brusquement, de longs échos mats... L'eau glacée m'éveilla. Je me vis étendu sur la berge - le sable était marqué par la trace de la reptation qui m'avait traîné hors du flux... Je me relevai dans un équilibre incertain et trouvait la force de pousser plusieurs pierres pour dévier une partie du courant. Dans la petite baie qui se forma, je jetai des coquillages écrasés, en guise d'appât, et me mis à getter la proie, armé d'une branche cassée en pointe... Au bout de quelques minutes, un jeune taïmen s'y montra. Trop faible, je ne pris pas le risque de frapper le poisson avec ma pique. Je me laissai tomber sur lui, l'étreignant sous ma poitrine, dans une grande gerbe d'éclaboussure et de vase remuée. Il se débattit vigoureusement et commença à m'échapper, grâce à sa peau glaireuse. Je comprenais que je n'aurais pas la chance d'en attraper un autre. Et donc de manger. Et de survivre. Plongeant la tête dans l'eau, je mordis son corps, entre la nageoire dorsale et l'os du crâne. Je sortis sur la berge, mes mains retenant les soubresauts de ce fuseau argenté, mes dents enfoncées dans les écailles qui vibraient... A la chute du jour, en dévorant la chair grillée sur les braises, je pris conscience de n'avoir jamais pensé, avec un tel chagrin et une telle reconnaissance, à une parcelle de vivant qui m'épargnait la mort. En vérité, jamais je ne m'étais senti aussi uni à cette vie dite sauvage et à laquelle à présent j'appartenais... A partir de ce jour-là, un éloignement, plus mental que physique, allait faire évanouir le monde où les hommes se haïssent tant, le monde de Louskass, de Ratinsky, le monde de l'abri numéro dix_neuf. Un matin, en reprenant ma marche, je me rappelai les coups que j'avais reçus au visage et, très clairement, je compris qu'il n'y avait plus, en moi, aucune envie de vengeance, aucune haine et même pas la tentation orgueilleuse de pardonner. Il y avait juste le silence ensoleillé de la rive que je longeais, la transparence lumineuse du ciel et le très léger tintement des feuilles qui, saisies par le gel, quittaient les branches et se posaient sur le givre du sol avec cette brève sonorité de cristal. Oui, juste la décantation suprême du silence et de la lumière. (P234) + Lire la suite.