L'Arbre D'or Par John Vaillant (2014)

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Description du L'Arbre D'or

Telechargement Livre Pdf Gratuit L'Arbre D'or MOBI PDF - Un soir de l’hiver 1997, dans les îles de la Reine-Charlotte, un bûcheron de Colombie-Britannique nommé Grant Hadwin commet un acte d’une violence inouïe. Sa victime est légendaire : un épicéa de Sitka vieux de 300 ans, haut de 50 mètres et entièrement couvert de lumineuses aiguilles dorées. Dans un geste paradoxal, qu’il conçoit comme une protestation contre les dommages causés par l’homme à la nature, Hadwin s’attaque à l’arbre avec une tronçonneuse. L’épicéa tomb...

Détails sur le L'Arbre D'or

Titre de livre : 474 pages
Auteur : John Vaillant
Éditeur : Noir sur blanc
Catégorie : Récits
ISBN-10 : 2882503377
Moyenne des commentaires client : 4.11 étoiles sur 5 18 commentaires client
Nom de fichier : l-arbre-d-or.pdf (Vitesse du serveur 28.37 Mbps)
La taille du fichier : 16.68 MB

Commentaire Critique du L'Arbre D'or

Glesker a écrit une critique à 22 juillet 2014. Glesker donne la cote 18 pour L'Arbre D'or. L'arbre d'or est un épicéa mutant aux aiguilles dorées qui poussait dans un reliquat de forêt primaire sur une île de la côte ouest du Canada. Afin de protester contre le cynisme des compagnies forestières, Grant Hadwin abattit ce géant de 300 ans en 1997. Geste qui fit de lui l'ennemi publique n°1 des locaux, et notamment des amérindiens dont cet arbre était partie intégrante de la mythologie. Quelle sont les réelles motivations d'Hadwin ? Que représente vraiment cet arbre ? Ce sont les questions auxquelles l'auteur s'efforce de répondre. Mais plus que cela, ce livre est avant tout un plaidoyer pour les forêts primaires d'Amérique du nord-ouest et de son peuple de géants que des compagnies forestières ont exploité et exploitent encore éhontément. C'est une enquête qui permet d'appréhender la beauté et l'hostilité de cette région, des îles de la Reine-Charlotte (Haida Gwai) et des tribus implantées là. L'auteur a cependant le superlatif facile ce qui décrédibilise parfois son propos. Toutefois, le panorama et le travail de recherche effectués sont convaincants et complets. Mais la première question énoncée ne trouve pas, selon moi, de véritable réponse. Seul l'auteur du méfait l'a ; ou l'avait puisqu'il est porté disparu quelques mois après l'abattage de l'arbre d'or. + Lire la suite.
Tzomborgha a écrit une critique à 26 juin 2015. Tzomborgha donne la cote 18 pour L'Arbre D'or. Un récent article paru dans un grand quotidien faisait état d'une publication sociologique déconcertante: Des années 40 jusqu'aux années 2000, les créateurs de dessin-animés semblent s'être peu à peu détournés de la représentation de la nature et de ses résidents, ou en offrent maintenant une vision symbolique et archétypale plutôt illustrative. Les générations successives de dessinateurs seraient de moins en moins influencées par l'expérience de la nature (Et donc, selon certains, de la culture) là où leurs aînés honoraient encore les très riches heures de la fabula. L'Arbre d'Or est le récit passionnant d'une enquête hantée par un fait-divers énigmatique: Sur une île antédiluvienne des côtes du Canada battue par les courants du Pacifique Nord, un homme seul a abattu un inestimable trésor, et anéanti le symbole fragile d'époques perdues à jamais. Grant Hadwin était un bûcheron émérite et un véritable Mountain Man encore animé par l'esprit pionnier de ses ancêtres, et en s'attaquant au tronc de l'énorme épicéa avec toute la méthode nécessaire, il commettait un acte politique et poétique désespéré. En inscrivant ce conte inachevé dans l'Histoire plus vaste des civilisations l'auteur argumente la fin de la nature et de ses mythologies. À travers la violente prise de conscience de Grant Hadwin, il fait le constat nuancé d'une dévastation globale et ininterrompue depuis les premières incursions européennes sur le nouveau monde. L'anthropisation du territoire gouvernée par la rentabilité immédiate efface toutes traces d'évolution biologique et culturelle, et laisse une zone grise bientôt intégrée aux grands réseaux des nations industrialisées. L'Arbre d'Or fut une splendeur sans objet, une anomalie spectaculaire plantée au milieu d'un paysage pelé par les broyeuses depuis longtemps. Il y avait là d'immenses forêts primitives où s'élevaient des cathédrales végétales hautes de 100 mètres et vieilles de 800 ans, vestiges captivants de temps immémoriaux que Grant Hadwin ne supporta plus de voir transformés en vulgaire pâte à papier destinée aux inutiles prospectus qui viennent gaver nos boîtes aux lettres. [...] Dans les Grandes Plaines, la population des bisons connaissait un destin similaire : vers 1880, l’espèce la plus nombreuse d’animaux grégaires vivant sur terre – qui se comptait jadis en dizaines de millions de têtes – avait été réduite à moins de trois cents individus. C’était comme si le Nouveau Monde avait été envahi par des légions d’apprentis sorciers. Maîtres d’énergies qui allaient changer la face du monde – celle de la vapeur, de la scie circulaire et de la carabine Sharps -, ils ne pouvaient pas, ou ne voulaient pas, prendre toute la mesure des conséquences qu’auraient ces puissances surhumaines. Ainsi, peut être, nos fables délaissent-elles progressivement l'exemplarité de la nature, à mesure que les forêts reculent aux frontières de notre environnement sensible, et que les bêtes se rabougrissent puis disparaissent. La nature primitive n'est déjà plus qu'un concept, un idéal que cherchent à sauver des romantiques vaincus d'avance comme Grant Hadwin. L'expansion humaine n'est pas en question nous prévient l'Arbre d'Or, elle est inéluctable et même achevée, or la lucidité n'a jamais été le moteur de son formidable développement technologique, et il reste beaucoup à effacer. + Lire la suite.
le_Bison a écrit une critique à 06 juillet 2014. le_Bison donne la cote 18 pour L'Arbre D'or. Comme en Alaska, ce paysage a le pouvoir d’écraser de son immensité tout ce qui le traverse. Une colonie de lions de mer de cinq cents kilos chacun pourrait passer pour un tas de gros vers blancs et un être humain n’y est rien d’autres qu’un sac de plasma sur pattes servant de pâtures aux moustiques. L’idée qu’une créature aussi petite que l’homme puisse avoir un quelconque impact sur un tel lieu semble risible. + Lire la suite.