L'Iliade Et L'Odyssée Par Homère (1995)

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L'Iliade

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Description du L'Iliade Et L'Odyssée

Telecharger Livres Kindle Gratuit L'Iliade Et L'Odyssée PDF DJVU - Vous vous apprêtez à lire les derniers moments de la guerre de Troie ainsi que le retour d'Ulysse de cette guerre à sa patrie natale, l'île d'Ithaque. Ce document est basé sur le livre du même nom, copyright 1956 Édition des Deux Coqs d'Or, Paris, adapté du poème original d'Homère par Jane Werner Watson et illustré de magnifique façon par Alice et Martin Provensen. J'ai conçu ce document et le site Internet associé dans un but tout simple : communiquer...

Détails sur le L'Iliade Et L'Odyssée

Titre de livre : 385 pages
Auteur : Homère
Éditeur : Robert Laffont
Traducteur : Louis Bardollet
Catégorie : Récits
ISBN-10 : 2221075994
Moyenne des commentaires client : 4.31 étoiles sur 5 273 commentaires client
Nom de fichier : l-iliade-et-l-odyssée.pdf (Vitesse du serveur 27.98 Mbps)
La taille du fichier : 29.85 MB

Commentaire Critique du L'Iliade Et L'Odyssée

brigetoun a écrit une critique à 04 avril 2010. brigetoun donne la cote 273 pour L'Iliade Et L'Odyssée. L'Aurore sortait de son lit. ... Zeus envoya aux nefs rapides des Achéens la terrible déesse des combats tenant dans sa main le signe de la guerre. Elle s'arrêta près de l'énorme nef noire d'Ulysse, qui se trouvait au centre, pour que l'on fût entendu dans les deux directions : jusqu'aux pavillons d'Ajax, fils de Télamon, ou jusqu'à ceux d'Achille. Ils avaient tiré leurs nefs bien balancées aux extrémités, se fiant à leur courage et à la maîtrise de leurs bras. La déesse s'étant arrêtée là, poussa un grand cri, terrifiant, droit dressé... Tels des moissonneurs, quand, se faisant face, ils mènent les andains, à travers le champ de froment ou d'orge; d'un homme opulent, et que tombent, serrées, les poignées d'épis,.... Comme des loups, ils s'élançaient avec fureur, et le dieu des combats, cause de gémissements sans nombre, mettait sa joie à les contempler... Un lion n'a pas de peine à mettre d'un coup en pièces les tout jeunes petits d'une biche rapide que, de ses dents puissantes, il a saisis, étant entré dans leur gîte,et à qui il a enlevé leur tendre coeur. La biche peut bien se trouver toute proche, elle ne peut leur être un secours. Car un tremblement terrible en elle s'insinue. Vite elle s'élance à travers les bois, à travers l'épaisse forêt. + Lire la suite.
Nastasia-B a écrit une critique à 16 juillet 2015. Nastasia-B donne la cote 273 pour L'Iliade Et L'Odyssée. Hector voit s'égarer le trait de Teucros et, à grande voix, il lance un appel aux Troyens et aux Lyciens : « Troyens, et Lyciens, et Dardaniens experts au corps à corps, soyez des hommes, amis, rappelez-vous votre valeur ardente, au milieu des nefs creuses. Oui, j'ai vu de mes yeux les traits d'un héros s'égarer sous l'action de Zeus. Il est aisé de reconnaître le secours que Zeus prête aux hommes, soit qu'aux uns il offre la gloire suprême, ou qu'il en affaiblisse d'autres en se refusant à les secourir. C'est ainsi qu'à cette heure il affaiblit l'ardeur des Argiens et vient à notre secours. Allons ! combattez près des nefs, en masse. Celui de vous qui, blessé de loin ou bien frappé de près, arrivera à la mort et au terme de son destin mourra, soit ! Il n'y a pas de honte pour qui meurt en défendant son pays. Sa femme et ses enfants restent saufs pour l'avenir ; sa maison, son patrimoine sont intacts, du jour où les Achéens sont partis avec leurs nefs pour les rives de leur patrie. » Il dit, et stimule la fougue et l'ardeur de tous. Ajax de son côté fait appel aux siens : « Honte à vous, Argiens ! Il s'agit maintenant ou bien de périr, ou bien d'être saufs et de repousser des nefs le malheur. Espérez-vous donc, le jour où Hector au casque étincelant aura pris vos nefs, que vous vous en irez à pied, chacun dans votre patrie ? Ne l'entendez-vous pas stimuler tout son monde, cet Hector qui veut à tout prix mettre le feu à vos nefs ? Ce n'est pas à la danse qu'il convie les siens, c'est à la bataille. Il n'est pour nous nul parti, nul plan meilleur que de mettre en contact, dans le corps à corps, nos bras, nos fureurs. Mieux vaut en un instant savoir si nous devons vivre ou périr, que de nous laisser user à la longue, comme cela, pour rien, dans l'atroce carnage, au milieu de nos nefs, sous les coups de guerriers qui ne vous valent pas. » ILIADE, Chant XV. + Lire la suite.
PatrickCasimir a écrit une critique à 05 septembre 2017. PatrickCasimir donne la cote 273 pour L'Iliade Et L'Odyssée. On ne peut pas saisir, un code ISBN De l'édition Pléiade, des épopées jumelles L'Iliad et l'Odysée, de ce divin Aède Pour vous les Babéliens ; et puis, s'en tenir là ! Mais alors, que devrais-je en dire sans craindre d'être banal et plat ? Quel angle de vue adopter pour tenter d'énoncer une critique qui se voudrait pertinente ? Les résumer ? Quel intérêt ? Les épopées sont quasi universellement connues. Quoique, une fois, lors d'un dîner, j'ai frimé devant une collègue en lui racontant l'infortune d'Ilion, depuis la pomme de la Discorde, la vanité de trois Olympiennes, la prudence de Zeus face aux trois Déesses, en passant par l'enlèvement d'Hélène, le sacrifice d'Iphigénie, la colère d'Achille qui débute l'épopée, la mort atroce des héros (Patrocle, Hector…), la douleur de Priam, etc., etc. Ma collègue était captivée, car ce domaine lui était tout à fait étranger et moi je faisais le paon cultivé tant il est vrai que passe pour l'être, celui ou celle qui connaît l'épopée. Mais comme vous le voyez, la Vanité trouve souvent refuge dans le giron de la Culture. Donc, point de résumé de l'Iliad ! L'Odyssée a fait l'objet d'une relecture récente, selon la traduction de Victor Bérard, traduction célèbre pour sa prose « alexandrine », rythmée, que j'ai beaucoup aimée, et à laquelle je rends fort modestement hommage au début de l'article. Pourquoi cette relecture ? Parce que j'ai entrepris depuis un petit moment déjà le fameux Ulysse de James Joyce, énorme pavé qui conte les pérégrinations de personnages quelconques, notamment Bloom et Dedalus, dans les rues de Dublin, par une journée ordinaire avec force soliloques et autres conversations banales. Les chapitres ou sections du roman portent les noms : de lieu, de monstres et de personnages que l'on retrouve dans l'Ulysse original : Télémaque, Nestor, les Sirènes, Charybde et Scylla (pas forcément dans l'ordre), etc. Bien entendu, le roman n'a absolument rien à voir avec les aventures du divin Ulysse, sauf, peut-être, de façon symbolique ou métaphorique. Mais il est considéré comme un des sommets de la littérature du XXème S. Je n'ai pas achevé la lecture, mais j'éprouve un profond ennui à cheminer dans les rues de Dublin en compagnie de Bloom et d'autres. Et pourtant, je tiens à poursuivre, on ne sait jamais… Fermons la parenthèse et revenons à Homère ; point donc de résumé de l'Odyssée ! Or donc, ces oeuvres siamoises qui ont conféré l'immortalité au divin Aède, (deux fois millénaire plus une vie de patriarche biblique antédiluvien !) - gageons que cela continuera ainsi jusques à la fin des temps et ce, même si la gent scolaire, de nos jours, les connaît de moins en moins -, ont inspiré, enfanté, marqué, des philologues, des philosophes, des historiens, des poètes, des écrivains, des artistes, des archéologues défricheurs de cités mortes et de langues disparues, des oeuvres cinématographiques, des livres pour enfants, des «évhémérides», etc., et ce, depuis nettement plus de 2000 mille ans ! Qu'est-ce à dire ? Sinon que le divin et immortel Aède a forgé et récité, tel Démodocos, avec son génie propre, 27000 vers, durant toute sa vie d'Aède professionnel, et il continue encore de nos jours à nous les réciter, ces vers qui ont constitué l'un des socles fondamentaux sur lesquels a été construit, siècles après siècles, l'édifice culturel profane de l'Occident. L'édifice culturel sacré de l'Occident reposant, par ailleurs, sur la Bible. Le parallèle peut vous sembler outré, mais la civilisation occidentale (puisqu'il faut l'appeler par son nom) possède une double filiation : elle est d'ascendance gréco-romaine d'un côté et judéo-chrétienne de l'autre, sans méconnaître, évidemment les métissages ici ou là dont s'est enrichie cette civilisation. J'ai énoncé Profane ! Plus haut, mais en définitive, est-ce le bon mot ? La filiation gréco-romaine est plutôt Païenne, ce qui ne veut pas dire sans religion, sans dieux. Nous savons tous que le paganisme possède un panthéon de déités extraordinairement riche, l' Antiquité déborde de religiosité, de lieux de culte, etc. On devrait plutôt parler de double ascendance sacrée : la païenne et la chrétienne ! Mais, la seconde étant devenue dominante depuis que Constantin l'a, ainsi, décidé, au IVème siècle, a évincé la première de la sphère du sacré, l'a en quelque sorte « profanisée », pour bien marquer la différence. Or, la flèche du temps est lumineuse, elle porte en elle une lumière qui s'étend toujours davantage sur les esprits, jusqu'au jour où, ces esprits éclairés, prenant la Bastille, sécularisent le Sacré et sacralisent la Raison. Est-ce que je ne m'éloigne pas trop d'Homère ? La Raison domine donc le Sacré, de nos jours. Cependant, notre cerveau gauche continue de s'émerveiller des vers d'Homère et de bien d'autres, tandis que notre cerveau droit poursuit son entreprise d'effacement du Sacré au nom de la Raison et de la Laïcité, nouvelle religion républicaine de plus en plus péremptoire, d'ailleurs, mais c'est un autre débat… A ce propos, les neurologues vous diront que cette histoire de cerveau gauche et de cerveau droit est encore un mythe. Mais j'aime les mythes, et je les laisse imprégner l'entièreté de mon âme, doper mon imagination, et m'emporter loin, loin, très loin dans les rêves… Voilà pourquoi Homère et ses suivants, nourriront, pour longtemps encore, mon imaginaire... et le vôtre, chers Babéliens. Pat + Lire la suite.