Journal 1942 1944 Suivi De Hélène Berr, Une Vie Confisquée Par Hélène Berr (2007)

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Description du Journal 1942 1944 Suivi De Hélène Berr, Une Vie Confisquée

Livres à Telecharger Journal 1942 1944 Suivi De Hélène Berr, Une Vie Confisquée Paperback In French PDF DJVU - 4° de couverture : (Edition source : Taillandier - 01/2008) Il y avait sûrement en 1942 des après-midi où la guerre et l'Occupation semblaient lointaines et irréelles dans ces rues. Sauf pour une jeune fille du nom d'Hélène Berr, qui savait qu'elle était au plus profond du malheur et de la barbarie ; mais impossible de le dire aux passants aimables et indifférents. Alors, elle écrivait un journal. Avait-elle le pressentiment que très lo...

Détails sur le Journal 1942 1944 Suivi De Hélène Berr, Une Vie Confisquée

Titre de livre : 408 pages
Auteur : Hélène Berr
Éditeur : Tallandier
Catégorie : Récits
ISBN-10 : 2847345000
Moyenne des commentaires client : 4 étoiles sur 5 206 commentaires client
Nom de fichier : journal-1942-1944-suivi-de-hélène-berr,-une-vie-confisquée.pdf (Vitesse du serveur 21.73 Mbps)
La taille du fichier : 12.97 MB

Commentaire Critique du Journal 1942 1944 Suivi De Hélène Berr, Une Vie Confisquée

Lecturejeune a écrit une critique à 01 mars 2008. Lecturejeune donne la cote 206 pour Journal 1942 1944 Suivi De Hélène Berr, Une Vie Confisquée. Lecture jeune, n°125 - Hélène Berr, jeune fille heureuse de 21 ans, étudie l’anglais à la Sorbonne et profite de chaque jour qui lui est offert. Mais sa vie bascule en juin 1942, lorsqu’elle se voit contrainte de porter l’étoile jaune. Bien qu’elle l’arbore fièrement, cet insigne marque le début de la traque des Juifs en France. Quelques semaines plus tard, son père est arrêté et transféré à Drancy. Hélène et sa famille connaissent alors des jours terribles : la spirale ne cessera d’emporter des proches de la jeune fille, jusqu’à sa propre déportation au camp de Bergen-Belsen en 1944. Ce témoignage magnifique et poignant ne laissera aucun lecteur indifférent. Cette jeune femme, jamais mièvre ou superficielle, prend conscience de la cruauté de son époque ; elle résistera au quotidien mais aussi grâce à ce journal qui nous révèle, aujourd’hui, ce Paris de la délation et la mise en place des rouages de la Shoah. Le journal d’Hélène Berr constitue un témoignage d’une grande force. Anne Clerc.
canel a écrit une critique à 13 janvier 2013. canel donne la cote 206 pour Journal 1942 1944 Suivi De Hélène Berr, Une Vie Confisquée. Malgré le respect que je porte aux victimes de la Shoah, j'avoue ne pas avoir aimé cette lecture. La première partie m'a semblé futile et anecdotique : le quotidien d'une étudiante parisienne dans les années 1940. On a droit à pléthore de noms et/ou prénoms de ses fréquentations, que l'on ne connaîtra pas davantage. Pléthore également de rues parisiennes, de stations de métro, au gré des déambulations de l'auteur. le menu détail de ses cours de musique, des concerts auxquels elle assiste, des bals où elle est invitée, de ses tourments amoureux. le tout avec un ton exalté - tout est 'merveilleux' - et un étalage plutôt désagréable de supériorité intellectuelle, d'appartenance à une élite... Bien sûr le ton change à mesure que grandit la menace sur les Juifs parisiens. le récit devient plus profond et tragique lorsque Hélène Berr relate les rafles du Vel d'Hiv. Et l'horreur va croissant : de plus en plus de voisins, amis, proches sont persécutés, arrêtés et ne reviendront pas. Des rumeurs (fondées bien sûr) courent sur le sort atroce des déportés. Les propos de l'auteur deviennent alors forcément plus universels - et donc plus intéressants à mes yeux - sur tous ces événements, et plus généralement la guerre, la barbarie, l'aveuglement, l'obéissance docile, la noirceur humaine... Je suis navrée et honteuse d'avoir été agacée par cet ouvrage, de m'y être ennuyée, de ne pas m'être attachée à cette jeune femme malgré ce qu'elle a subi, malgré sa grandeur d'âme. D'autant plus navrée et honteuse que, comme dit Theoma à propos de 'La Réparation' de Schneck : Et moi, qui suis-je pour émettre un avis de lecture sur ce livre qui parle de la Shoah ? . J'ai conscience qu'il s'agit d'un journal, donc un texte écrit pour soi, par conséquent chargé de références qui intéressent la famille et ceux qui ont côtoyé la jeune femme, mais pas forcément le lecteur lambda. Les journaux intimes doivent-ils être publiés, sous prétexte (l'expression est maladroite, je ne trouve pas mieux) que son auteur a connu un destin tragique ? Cette question ne m'a pas quittée à la lecture... Et peut-être ai-je eu tendance à comparer au témoignage bouleversant, tellement sensé et subtil de la jeune Anne Frank ? + Lire la suite.
Sepo a écrit une critique à 11 novembre 2014. Sepo donne la cote 206 pour Journal 1942 1944 Suivi De Hélène Berr, Une Vie Confisquée. Couronnement de la nature: Ce matin, après avoir épluché les pommes de terre, je me suis sauvée au jardin, sûre de la joie qui m'attendait. J'ai retrouvé les sensations de l'été dernier, fraîches et neuves, qui m'attendaient comme des amies. Le foudroiement de lumière qui émane du potager, l'allégresse qui accompagne la montée triomphante dans le soleil matinal, la joie à chaque instant renouvelée d'une découverte, le parfum subtil des buis en fleurs, le bourdonnement des abeilles, l'apparition soudaine d'un papillon au vol hésitant et un peu ivre. Tout cela, je le reconnaissais, avec une joie singulière. Je suis restée à rêver sur le banc là-haut, à me laisser caresser par cette atmosphère si douce qu'elle faisait fondre mon cœur comme de la cire; et à chaque moment je percevais une splendeur nouvelle, le chant d'un oiseau qui s'essayait dans les arbres encore dénudés, et auquel je n'avais pas encore fait attention, et qui soudain peuplait le silence de voix, le roucoulement lointain des pigeons, le pépiement des autres oiseaux; je me suis amusée à à observer le miracle des gouttes de rosée sur les herbes, en tournant un peu la tête, je voyais leur couleur changer du diamant à l'émeraude, puis à l'or rouge. L'une d'elles est même devenue rubis, on aurait dit de petits phares. Brusquement, en renversant la tête, pour voir le monde à l'envers, j'ai réalisé l'harmonie merveilleuse des couleurs du paysage qui s'étendait devant moi, le bleu du ciel, le bleu doux des collines, le rose, les bruns et les ocres tranquilles des toits, le gris paisible du clocher, tout baignés de douceur lumineuse. Seule l'herbe fraîche et verte à mes pieds mettait une une note plus crue, comme si elle seule était vivante dans ce paysage de rêve. Je me suis dit: Sur un tableau, on croirait ce vert irréel, avec tous ces coloris de pastel.Mais c'était vrai.p.25 + Lire la suite.