Le Pull Over Rouge Par Gilles Perrault (-1)

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Description du Le Pull Over Rouge

Telecharger Pdf Gratuitement Le Pull Over Rouge DJVU PDF - Christian Ranucci a été guillotiné le 28 juillet 1976 à 4h13 dans la cour de la prison marseillaise des Baumettes. Il avait vingt-deux ans et avait été jugé coupable de l'enlèvement et de l'assassinat d'une fillette de huit ans. Était-il coupable ou innocent ? Le Pull-Over rouge, publié deux ans après l'exécution du jeune homme, posait la question et contribuait à faire évoluer l'opinion publique française vers l'abolition de la peine capitale. ...

Détails sur le Le Pull Over Rouge

Titre de livre : 246 pages
Auteur : Gilles Perrault
Éditeur : Le Livre de Poche
Catégorie : Récits
ISBN-10 : 2253025437
Moyenne des commentaires client : 3.89 étoiles sur 5 347 commentaires client
Nom de fichier : le-pull-over-rouge.pdf (Vitesse du serveur 24.01 Mbps)
La taille du fichier : 36.49 MB

Commentaire Critique du Le Pull Over Rouge

KrisPy a écrit une critique à 11 juillet 2014. KrisPy donne la cote 347 pour Le Pull Over Rouge. La terrible histoire de Christian Ranucci, accusé d'avoir kidnappé et tué une petite fille en 1974, emprisonné, puis guillotiné en 1976, alors qu'il était très certainement innocent. Ce livre retrace son histoire, depuis la disparition de la fillette, en passant par son interrogatoire, puis son procès, baclé, où la plupart des témoins importants seront écartés ainsi que toutes les preuves de son innocence, jusqu'à sa mise à mort en juillet 1976. Toute cette enquête est baclée, menée au pas de charge par une juge d'instruction qui ne pense qu'à boucler cette affaire bien embêtante qui tombe en même temps qu'une autre affaire sordide de tueur d'enfant : celle de Patrick Henry. Amalgame sera fait avec ce vrai tueur. D'autant plus que, Ranucci, personnage étrange et antipathique aux yeux de l'opinion publique, très influente à l'époque, sera passé aux aveux lors de sa garde à vue... pour se rétracter quelques jours plus tard, accusant la pression policière. Etrange et terrible affaire donc, qui se termine très mal, car seul Giscard d'Estaing, président de l'époque, aurait pu le sauver par sa Grâce présidentielle, qu'il lui refusera. Patrick Henry, véritable tueur lui, ne sera pas exécuté grâce à un certain Badinter... Ce livre est un classique du genre : le récit documentaire journalistique. Il fit grand bruit à l'époque de sa sortie, les gens étant toujours divisés quant à son innocence... Adapté brillamment et sobrement au cinéma en 1979 par Michel Drach. + Lire la suite.
Surbookee a écrit une critique à 10 août 2013. Surbookee donne la cote 347 pour Le Pull Over Rouge. Ce livre reprend une des affaires judiciaires les plus controversées du XXe siècle, l'affaire Ranucci. En juin 1974, une petite fille de huit ans, Marie-Dolorès Rambla, est enlevée à Marseille alors qu'elle jouait avec son petit frère, au pied de la cité où elle vivait. Son corps sera retrouvé deux jours plus tard, lardé de coups de couteau. Un homme sera arrêté, Christian Ranucci. Condamné à la peine de mort par la cour d'assises d'Aix-en-Provence, il sera guillotiné le 28 juillet 1978. Cette affaire, intervenue dans un contexte social et politique particulier, à savoir la disparition et l'assassinat d'enfants et le débat sur la peine de mort, a déchaîné les passions. Bien des années plus tard, un doute subsiste : Ranucci était-il coupable ou innocent ? Gilles Perrault fait partie de ceux qui croient à l'innocence de Ranucci. Son livre, paru deux ans après l'exécution de Ranucci, est également un manifeste contre la peine de mort dont l'abolition sera prononcée en 1981. L'auteur tend donc à démontrer que Ranucci était innocent en soulignant une enquête et une instruction bâclées, des contradictions dans les témoignages et la présence centrale d'un pull-over rouge, retrouvé non loin de la scène de crime et appartenant selon des témoins à un homme qui rôdait autour d'enfants dans la cité de Marseille. Lorsque je me suis plongée dans la lecture de ce livre, je n'avais aucun parti pris. Ranucci était-il coupable ou innocent, je n'en savais rien mais pour me faire ma propre opinion, j'étais déterminée à lire les deux thèses, tout comme cela se passerait dans un procès. Pour ne pas être influencée, j'ai commencé par la thèse de l'innocence. Titulaire d'un Master 2 de droit pénal et de sciences criminelles, c'est donc avec un regard de juriste que j'ai parcouru “Le Pull-Over rouge”. Et je dois dire que je suis sortie abasourdie de ma lecture. Comment peut-on croire à des arguments aussi peu crédibles et aussi creux ?? Tout le long du livre, l'auteur se contente de remettre en cause la forme et n'aborde que très peu le fond, c'est-à-dire les faits. Il se lance dans une vaste opération de remise en cause d'absolument tous les protagonistes de la partie adverse : policiers, magistrats, experts, comme s'il s'agissait d'un vaste complot contre Ranucci, pauvre victime de terribles coïncidences et de la force du destin. Certes, le climat de l'époque était peu propice à la sérénité de la Justice et des raisons politiques sont intervenues, principalement sur le prononcé de la peine et surtout concernant la grâce présidentielle mais de là à remettre systématiquement en cause le professionnalisme des différents intervenants, je trouve cela révoltant. Et non seulement, il remet en cause leur professionnalisme, mais en plus de cela, il spécule sur ce qu'aurait été leur attitude si Ranucci s'était comporté de telle façon ou avait dit telle chose, un comportement assez inacceptable car relevant de l'imaginaire et non des faits concrets. Ces agissements ont d'ailleurs valu à Gilles Perrault une condamnation pour diffamation. Lorsque l'auteur aborde enfin les faits, ce qui peut tenir en quelques pages, les trois quarts du livre étant du remplissage et n'apportant aucune pierre à l'édifice de la défense, il les remet en cause quand cela l'arrange et utilise ces mêmes faits lorsqu'il en a besoin mais curieusement épurés de tous les éléments compromettants, attitude qu'il dénonce précisément en ce qui concerne la partie adverse. En ce qui concerne les éléments les plus accablants pour Ranucci, à savoir le couteau ensanglanté retrouvé à l'endroit qu'il a indiqué précisément et le plan du lieu de l'enlèvement qu'il a spontanément dessiné, on sent que l'auteur coince. En effet, comment un innocent peut-il indiquer où se trouve l'arme du crime, qui lui appartient qui plus est et qui est couvert du sang du même groupe sanguin de la victime mais aussi de celui de Ranucci sauf qu'il ne présentait aucune blessure dont aurait pu provenir le sang ? Je passe sur les nombreuses autres contradictions de l'auteur qui m'ont souvent contraintes à relire en vain certains passages pour comprendre comment il parvenait à ses conclusions pour passer directement à son hypothèse finale, qui est pour moi le summum de toutes ses aberrations. Un des éléments essentiels du dossier est un accident de la circulation à un carrefour situé à 25 km de Marseille. Il s'agit d'un accrochage entre le véhicule d'un couple, les Martinez et de celui de Ranucci, une Peugeot 304 immatriculée 1369 SG 06 qui venait de la direction de Marseille. Ranucci a toujours reconnu cet accident et être reparti dans la direction d'où il venait, sans s'arrêter, commettant ainsi un délit de fuite. Un autre couple d'automobilistes qui passait par là, les Aubert, se sont lancés à sa poursuite. Lorsqu'ils l'ont rattrapé, ils ont témoigné l'avoir vu entraîner un enfant sur un talus et disparaître dans les broussailles. Comme Ranucci ne faisait pas mine de revenir, les Aubert ont relevé la plaque d'immatriculation pour la donner aux Martinez. Après cet épisode arrive celui de la champignonnière où la voiture de Ranucci s'est embourbé tout au fond d'une galerie sinueuse. C'est aussi sur le chemin qui y mène que Ranucci s'est débarrassé de son couteau en l'enfonçant dans un tas de tourbe. C'est aussi là qu'a été retrouvé le fameux pull-over rouge, dans la galerie, derrière des planches. Ranucci a également toujours reconnu ces faits, sa présence dans la champignonnière, comment il s'était débarrassé de son couteau et comment il a eu besoin d'aide pour dégager sa voiture. En revanche, il a toujours nié posséder de pull-over rouge. Selon la théorie pour le moins surréaliste de Gilles Perrault, il y aurait eu comme par magie une substitution de personnages entre le moment de l'accident et celui où les Aubert ont rattrapé le fuyard. le “vrai” meurtrier selon l'auteur, l'homme au pull-over rouge, serait l'homme qu'ont vu les Aubert. Ce dernier serait tombé après son crime sur Ranucci, effondré au volant de sa voiture et comateux suite à l'accident et à la nuit de beuverie à laquelle il s'était livré la veille. Saisissant sa chance, il serait monté dans la Peugeot à la place de Ranucci, l'aurait conduit dans la champignonnière et aurait procédé à diverses manoeuvres pour le faire accuser. C'est complètement absurde car : - il est avéré que c'est Ranucci au volant de sa Peugeot 304 qui a eu l'accident au carrefour. Il le reconnaît lui-même et l'a toujours confirmé ; - ce dernier était poursuivi par les Aubert, le temps que ces derniers le rattrapent, c'est devenu l'homme au pull-over rouge dans une autre voiture, non accidentée alors que la plaque relevée par les Aubert lorsqu'ils sont arrivés à sa hauteur était celle de la Peugeot 304 de Ranucci, la 1369 SG 06 ; - ensuite, après son crime, l'homme au pull-over rouge aurait tranquillement conduit un Ranucci évanoui dans la champignonnière et aurait procédé à toutes les manoeuvres pour l'accuser en dépit de ce qu'affirme et réaffirme Ranucci dans ses aveux. N'importe qui avec un minimum de bon sens peut comprendre que ce n'est pas sérieux. Encore une fois, comme il en a l'habitude tout au long du livre, Gilles Perrault déforme la réalité et tord les rouages de la procédure pénale pour les faire coller à sa théorie. En refermant ce livre, j'ai eu l'impression que tout cela n'était qu'une vaste fumisterie sans la moindre cohérence. Il y a d'ailleurs une question essentielle à se poser avant de se baser sur un document, celle des sources. Il se trouve que Gilles Perrault n'a jamais eu accès au dossier et qu'il ne s'est basé que sur les différents articles de journalistes qu'il a soigneusement sélectionnés car de nombreux articles de presse comportaient un paquet de variations et d'erreurs d'un journal à l'autre. En définitive, je n'ai pas été convaincue par ses arguments et donc de l'innocence de Ranucci. Il me reste donc à lire la thèse adverse, celle de Gérard Bouladou dans “Affaire Ranucci : Autopsie d'une imposture” pour voir si elle me convainc mieux. Qu'on adhère ou non à la théorie de l'auteur, sur la forme, c'est un livre qui se lit très rapidement, aussi fluide qu'un roman. Mais c'est peut-être cela son défaut, relever d'avantage du roman que de la réalité... Lien : http://serial-reader.over-bl.. + Lire la suite.
Yuko a écrit une critique à 09 mai 2012. Yuko donne la cote 347 pour Le Pull Over Rouge. Vous aviez vingt ans au moment des faits. Votre âge m'émeut : c'est presque le mien. Ranucci, je ne supporte pas de suivre avec vous ce terrible chemin. Je voudrais que vous me disiez que vous avez fait cela, et puis que nous essayions ensemble de comprendre comment est morte une enfant de huit ans. Mais ne restez pas ainsi, Ranucci, je vous en conjure : implorez votre pardon, dites quelque chose, parlez ! ... Ce moment était grand, et toute l'assistance le snetit, suspendue aux lèvres de ce jeune homme à la chevelure taillée en crinière léonine, à l'oeil étincelant, qui ajoute aux prestiges de la beauté physique un immense pouvoir de sympathie. Ainsi celui qui avait reçu en partage tous les dons tendait-il une main fraternelle à celui que le destin contraire avait écrasé ; c'était la jeunesse qui interpellait la jeunesse ; c'était la vie qui suppliait l'accusé d'écarter d'un mot, d'un geste, l'ombre de la mort qui commençait de l'envelopper ; c'était la voix chargée d'évoquer l'enfant martyrisée qui s'élevait pour convoquer la pitié dans cette salle grondante de ressentiment, devant ce public rassemblé pour une curée - bloc de haine qui vacillait soudain sur sa base parce qu'aucune assemblée humaine ne résistera à une voix transcendée par l'éloquence. Tout pouvait basculer. Christian Ranucci, figé dans son box, ne cilla pas, ne broncha point. La péroraison fut à la même hauteur : - Je veux que Ranucci se souvienne de son crime, de la mort de Marie-Dolorès, forme éternelle de l'innocence, je veux pour lui un chagrin et un repentir qui ne finissent jamais. Avec cette dernière phrase, l'avocat de la partie civile refusait la peine de mort. + Lire la suite.