Femme Qui Court Par Gérard De Cortanze (2019)

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Description du Femme Qui Court

Telecharger Livre Torrent Femme Qui Court En Français PDF FB2 - En 1910, Violette, âgée de 17 ans, est élève au couvent de l’Assomption. Encadrées par des professeures d’éducation physique anglaises, les jeunes pensionnaires y découvrent le sport. Les années passant, devenue une sportive exceptionnelle, elle enchaîne les championnats d’athlétisme, se passionne pour le cyclisme, le football, le water-polo, la boxe, la compétition automobile... Quand la guerre de 1914 survient, elle est ambulancière puis motocycliste de liaison.<...

Détails sur le Femme Qui Court

Titre de livre : 248 pages
Auteur : Gérard de Cortanze
Éditeur : Albin Michel
Catégorie : Récits
ISBN-10 : 2226400214
Moyenne des commentaires client : 3.38 étoiles sur 5 12 commentaires client
Nom de fichier : femme-qui-court.pdf (Vitesse du serveur 20.74 Mbps)
La taille du fichier : 16.49 MB

Commentaire Critique du Femme Qui Court

Fandol a écrit une critique à 31 janvier 2019. Fandol donne la cote 12 pour Femme Qui Court. Quelle mascarade que cette grande messe servie par tous ces officiants en uniforme S.S. ; ces bataillons de S.A. et des Jeunesses hitlériennes ! Elle était française, et la presse allemande n'avait cessé de faire passer les athlètes français pour des paresseux, des laxistes, des décadents. Les humiliant, c'est moi qu'on humilie, pensa Violette, qui pensa aussi, sans savoir pourquoi, mais le sentant presque physiquement, que la guerre allait éclater. + Lire la suite.
HUYNH a écrit une critique à 10 mars 2019. HUYNH donne la cote 12 pour Femme Qui Court. Quoi de plus dérangeant qu'une femme qui veut ressembler à un homme ! Même encore aujourd'hui. Femme qui court est le récit de la vie de Violette Morris. Alors sans gâcher votre plaisir de lecture, Violette Morris était une sportive française qui excellait dans différentes disciplines, y compris la boxe, le football, le cyclisme et le sport automobile. Bref des sports où les femmes n'avaient pas encore leur place. Elle rafle de nombreux victoires et titres. Tout en menant sa carrière sportive, ses choix de vie feront d'elle celle par qui le scandale arrive. Ses moindres faits et gestes font la une des journaux qui font d'elle un quasi « monstre ». Elle pratique des sports dits « masculins », elle aime les femmes. Violette ne ressemble à personne. Elle porte les cheveux courts, s'habille en mec, se fait couper les seins, fume comme un sapeur, fréquente les soirées mondaines. Violette est pugnace, combattante et passera sa vie à se battre : pour les concours sportifs, pour sa vie sentimentale, pour la cause des femmes. Elle sera la maîtresse de Joséphine Baker, l'amie de Jean Cocteau et Jean Marais et de beaucoup d'autres personnages célèbres de son époque. Elle fait quelques mauvais choix dans sa vie. Comme celui d'accepter une invitation pour assister aux jeux olympiques de Berlin en 1936. Comme celui de se laisser approcher par les Nazis qui lui demandent de « collaborer » en lui confiant la direction d'un garage automobile. Elle se livrera également au marché noir. Cette femme hors du commun n'avait qu'un seul but, mordre dans la vie. Chaque coup du destin la détruisait à petits feux mais elle retombait toujours sur ses pieds, tel le phénix renaissant de ses cendres. La vie de cette femme m'apparaît comme un cri de désespoir. le désespoir d'être différente mais de l'assumer non sans une certaine agressivité. Violette s'est trompée d'époque. Mais est-il certain qu'un profil comme le sien soit accepté de nos jours ? + Lire la suite.
Pecosa a écrit une critique à 25 janvier 2019. Pecosa donne la cote 12 pour Femme Qui Court. Femme qui court de Gérard de Cortanze est un ouvrage consacré à la sulfureuse Violette Morris, qualifiée généralement et pour faire bref , de sportive lesbienne collabo, et surnommée affectueusement par Auguste Le Breton la « Hyène de La Gestap' ». On l'a croisée dans Ronde de nuit de Modiano, dans Histoires de ma vie de Jean Marais, et plus récemment dans une bande dessinée signée Kris, Violette Morris. A abattre par tous les moyens. Violette, fille du baron Pierre Jacques Morris, vécut loin des siens dans un couvent, où elle prit goût à l'exercice physique. Elle s'illustra dans de nombreux sports, devint l'une des Françaises les plus titrées, battant des records nationaux et mondiaux. Athlète infatigable, aucune discipline ne lui résistait, l'athlétisme, la natation, la boxe, la course automobile… Sa maxime: « Ce qu'un homme fait, Violette peut le faire. » Elle se porta donc volontaire au cours de la première guerre comme estafette. Dotée d'un caractère ombrageux, elle n'hésitait pas à se battre, refusa de porter des jupes à la demande de la fédération française, ce qui lui valut de ne pas être qualifiée aux Jeux Olympiques d'Amsterdam. Figure des années folles, icône féministe, elle fut la maitresse de Joséphine Baker, se fit faire une ablation de la poitrine (qui la gênait pour conduire), porta costume et cheveux courts, s'essaya à la chanson... Maîtresse de l'actrice Yvonne de Bray, elle fut aussi l'amie de Marais et surtout de Cocteau qu'elle et Yvonne hébergèrent sur sa péniche. ll s'inspira de leur relation conflictuelle pour écrire sa pièce Les monstres sacrés. Violette Morris fut toujours considérée comme un monstre, une anomalie, une lesbienne rivalisant avec les hommes, une dangereuse harpie (elle avait abattu un cambrioleur), une aberration de la nature, une hommasse très moche. Là où les choses se corsent, c'est à partir de 1936, lorsque Violette est une invitée d'honneur aux Jeux Olympiques de Berlin. Dès lors, la légende noire de la Morris prend forme, car elle va devenir pour la postérité une espionne au service du Reich ainsi q'une auxiliaire zélée de la Gestapo française pour laquelle elle torture rue Lauriston, raison pour laquelle elle est abattue avec d'autres personnes en 1944 par des membres du réseau Surcouf..Ses titres tombent dans les oubliettes, elle devient l'équivalent féminin de Jacques Cartonnet l'ancien champion de natation collaborateur notoire. Ce n'est pas l'ouvrage de Gérard de Cortanze qui a éclairé ma lanterne dans cette affaire. L'auteur veut réhabiliter Violette Morris, et consacre la grande partie de son ouvrage aux années de formation de l'athlète, à la première guerre, aux années folles . La seconde guerre mondiale n'occupe que cent petites pages, où il n'entre pas dans la polémique, et dont quatre seulement sont consacrées au dossier Morris ». Gérard de Cortanze focalise son livre sur la personnalité d'une femme sans doute née trop tôt, refusant toute compromission, vivant comme elle l'entend, et on comprend qu'elle exerce sur lui une certaine fascination. Dans Femme qui court, elle est le bouc émissaire d'une époque qui ne lui pardonne ni son ambivalence, ni son indépendance. Violette Morris est en effet un personnage singulier, atypique, sur lequel d'ailleurs les historiens n'accordent pas leurs violons. La Gestapo et les Français de Dominique Lormier, Violette Morris, histoire d'une scandaleuse de Marie-Jo Bonnet, ou bien Violette Morris, la hyène de la Gestapo de Raymond Ruffin en dressent des portraits contradictoires. Je prends donc Femme qui court comme une l'incroyable itinéraire d'une garçonne et d'une grande championne puisque la partie biographique qui m'intéresse le plus n'est pas au coeur du récit. Je remercie les Editions Albin Michel pour l'envoi de ce roman reçu dans le cadre de l'opération Masse Critique. + Lire la suite.