Comment J'ai Tué Mon Père Par Frédéric Vion (2015)

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Comment J'ai Tué Mon Père

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Description du Comment J'ai Tué Mon Père

Telechargement De Livres Comment J'ai Tué Mon Père En Français PDF EPub IBook - Un roman autobiographique dans lequel le journaliste relate son enfance auprès d'un père violent et amateur d'armes à feu.

Détails sur le Comment J'ai Tué Mon Père

Titre de livre : 364 pages
Auteur : Frédéric Vion
Éditeur : Flammarion
Catégorie : Récits
ISBN-10 : 2081364190
Moyenne des commentaires client : 3.5 étoiles sur 5 13 commentaires client
Nom de fichier : comment-j-ai-tué-mon-père.pdf (Vitesse du serveur 25.49 Mbps)
La taille du fichier : 31.8 MB

Commentaire Critique du Comment J'ai Tué Mon Père

Annette55 a écrit une critique à 14 février 2018. Annette55 donne la cote 13 pour Comment J'ai Tué Mon Père. Ce livre est la biographie d'un journaliste de France 2 né en 1976......... C'est avant tout ,par delà l'histoire de sa famille : un arrière -arrière - grand pére, propriétaire d'une brasserie jusqu'au destin de ses parents, oncles, tantes, grands- parents paternels et maternels --------un point de vue historique , très bien documenté , riche éclairé , argumenté,, sur une époque, une région touchée de plein fouet par la grande crise industrielle et le dynamitage des hauts - fourneaux dans les années 80. Plus que la folie et la tyrannie d'un père qui imprègne cette oeuvre (ce livre est peut- être un exutoire pour ce jeune homme,) le narrateur nous conte avec des accents sincères , parfois ironiques, toujours intéressants, vrais , l'histoire de la Lorraine industrielle et industrieuse de ces années - là , vue par un enfant .......qui vivait au coeur de cette région, les détails du quotidien , le paternalisme des patrons, le mépris de classe, la jalousie entre contremaîtres et ouvriers spécialisés, la condescendance des patrons pour ces travailleurs venus d'Italie ou d'ailleurs,........ L'attachement servile à ces mêmes patrons qui les logeaient , le ravitaillement : le système de la Coop,les logements de fonction, les loisirs, les colonies de vacances pour les enfants ........ On raconte peu les petites villes de province et on ne raconte pas du tout la mort du monde ouvrier, le déterminisme social , l'auteur le fait , lui qui a connu l'oppression dans sa famille ,la peur constante , "aucun souvenir heureux ", oú chacun craignait ce père --- avec raison----terrorisant , pingre, décidant de tout, dans les moindres détails, aucune sortie, menaçant , tout puissant , sans cesse .... Tous les instants pour le couple étaient consacrés à ce père et mari, la mère était pourtant professeur de Français ........elle ne décidait de rien, n'avait pas le droit de conduire, il consacrait toute son énergie à la contrôler , un TYRAN ! Un jour.......tout s"arrêtera . Au final, une oeuvre oú les séquelles , la douleur d'une telle enfance ne manquent pas , un livre émouvant , poignant , avec son côté historique positif , révélateur , riche et intéressant pour la Lorraine que je suis , un auteur qui porte en lui un monde disparu, qui vit une des dernières coulées de fonte orange, de la Sidérurgie lourde française . Un livre prêté par ma soeur, acheté grâce au bouche à oreille .(je ne regarde jamais "France 2 "le matin) oú officie l'auteur :Frédéric Vion .. + Lire la suite.
Melisende a écrit une critique à 26 novembre 2016. Melisende donne la cote 13 pour Comment J'ai Tué Mon Père. Deuxième titre lu à l'occasion du Prix du Livre Numérique 2016, Comment j'ai tué mon père m'a laissée de marbre. Après la très belle surprise pleine d'émotions offerte par Charlotte Bousquet, l'histoire de Frédéric Vion s'est révélée, à mon goût, plate et sans saveur. Étonnant de dire ça d'un récit qui témoigne de violences familiales… mais force est de constater que je suis passée complètement à côté. La preuve, dix jours après la lecture, je n'en ai plus aucun souvenir et j'ai même eu du mal à remettre le titre du livre et le nom de l'auteur, c'est dire à quel point ils m'ont marquée. Pourtant, le thème pouvait me séduire. Là encore, c'est un peu bizarre de dire ça, mais disons plutôt que le thème avait de quoi me retourner et me faire vivre des émotions fortes. Et les émotions fortes, moi c'est ce que j'aime quand j'ouvre un bouquin (ou quand je regarde un film, ou quand j'écoute de la musique). Ressentir quelque chose, même de la haine pour un personnage, même de la pitié ou du dégoût, mais avoir un soupçon de quelque chose. Là : rien, zéro, nada. J'ai vécu cette lecture sans aucun sursaut, mon encéphalogramme est resté plat, à mon grand regret. Même s'il ne s'agit pas de mon genre de prédilection, l'autobiographie peut parfois m'intéresser et me plaire. Ici, je me suis sentie mal à l'aise parce que j'ai eu l'impression que l'auteur écrivait certes pour se soulager d'un poids (la catharsis tout ça), mais qu'il n'écrivait pas du tout pour un hypothétique public. Ce qui fait que le lecteur se retrouve complètement mis de côté. C'est comme si moi je vous faisais lire mon journal intime quand j'avais 16 ans, j'y vivais de grandes émotions amoureuses, j'avais besoin de coucher ça sur le papier parce que c'était libérateur, mais clairement, tout le monde s'en fiche. Bon, là s'arrête la comparaison, peines de coeur et violences familiales n'ayant évidemment pas du tout la même gravité et ampleur. On pourrait croire que le caractère autobiographique du texte apporte beaucoup d'humanité à l'oeuvre parce qu'en nous racontant son enfance et sa vie, Frédéric Vion nous offre une part de lui… mais non, j'ai trouvé l'ensemble très froid et encore une fois, le lecteur est laissé de côté. Ce n'est pas mal écrit, non, mais le témoignage perd de son intérêt s'il ne parvient pas à déclencher quelque chose chez son lecteur, à toucher une corde sensible. En revanche, Frédéric Vion a su parfaitement retranscrire, il me semble, la Lorraine du XXe siècle et en particulier l'histoire de ses grands-parents maternels, immigrés italiens installés dans les usines du coin, alors en plein essor. C'est assez authentique et historiquement intéressant. Mais encore une fois, on reste en retrait. Peut-être que l'explication de cette distance réside en partie dans la structure narrative du texte qui ne suit pas une logique chronologique. Frédéric Vion nous parle de ses ancêtres et nous dépeint certaines anecdotes du passé, mais pas vraiment dans l'ordre. J'aime assez les narrations complexes, la linéarité est parfois un peu trop simpliste, mais pour le coup, j'ai eu du mal à suivre et sans complètement m'y perdre, ça n'a pas aidé à ce que je m'attache au narrateur. Difficile d'en dire plus sur ce premier roman qui m'a laissée sur le bord de la route. le thème promettait un récit poignant, je n'y ai trouvé qu'un récit familial assez froid. Une occasion pour Frédéric Vion d'exorciser ses démons, ce qui a sans doute été assez salvateur, mais un rendez-vous manqué pour le lecteur, à mon humble avis. Lien : http://bazardelalitterature... + Lire la suite.
Gudulle a écrit une critique à 29 décembre 2015. Gudulle donne la cote 13 pour Comment J'ai Tué Mon Père. Lorsque j'ai vu ce livre à la bibliothèque, c'est le titre très évocateur et la photo de cet enfant, tête dans l'eau et se bouchant les oreilles, qui m'ont immédiatement interpellée. Lorsque j'ai reconnu le journaliste à France 2, en 4ème de couverture, et dont j'aime tant le style impertinent, acerbe et arrogant, je n'ai pas hésité. Et je ne suis pas déçue. Dès les premières pages, Frédéric Vion décrit un placard avec de grands casiers métalliques que l'on trouvait surtout dans les administrations. A l'intérieur, des centaines de munitions: balles et pistolets. "Ce placard était celui de l'appartement où j'ai grandi. Il donnait contre le mur de ma chambre. Et l'arsenal, c'était celui de mon père, avec lequel il nous avait clairement fait comprendre qu'à la première occasion il nous buterait tous, mon frère, ma mère, et moi." Le ton est donné. Durant plus de 170 pages, l'auteur nous décrit sa Lorraine natale et son histoire: celle d'une région oubliée et celle d'une famille tourmentée par un tyran domestique. Le livre est scindé en deux partie: creuser et enterrer. Toute une symbolique et une démarche personnelle comme pour s'exorciser de ce père à qui il ressemble tant physiquement et dans la gestuelle. J'ai aimé le ton neutre et distant de ce récit. A l'image de son auteur et de ce qu'il se dégage de ses chroniques télévisuelles. Une fêlure néanmoins transpire de cette "armure sensorielle". J'ai été émue lorsqu'il évoque son frère. Un livre tout en pudeur et nostalgie sur une enfance maltraitée, une certaine vision de la France des années 80-90, et des mentalités. Un récit-témoignage, touchant et sincère. Sorte d'exutoire pour vraiment "tuer" ce père et se débarrasser de ce cartable d'écolier invisible devenu si lourd. Une très belle confidence. Épilogue - Dis donc, galant homme, tu pourrais me laisser la banquette...Normalement, au restaurant, la banquette c'est pour la dame... - Ben oui mais tu sais bien...Ça me stresse de tourner le dos à la salle...Ou alors faut qu'il y ait un miroir sur le mur, pour que je voie ce qu'il y a derrière moi, sinon je te jure que je flippe. - Euh, tu es au courant que ton père est mort, dis ? - Mmh...Avec lui je me méfie... + Lire la suite.