La Chambre Rouge Par Edogawa Ranpo (1998)

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La Chambre Rouge

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Description du La Chambre Rouge

Telecharger Dictionnaire Gratuit Pour Liseuse La Chambre Rouge In French PDF IBook - On retrouvera dans ces cinq récits la même atmosphère et le même goût pour les mises en scène fantastiques et obsessionnelles que dans La Proie et l'ombre : une logique implacable qui fait du crime une voie esthétique, où s'entremêlent perversions sexuelles, cruauté raffinée, manies et délires mentaux. Sortie en juin 1995

Détails sur le La Chambre Rouge

Titre de livre : 491 pages
Auteur : Edogawa Ranpo
Éditeur : Editions Philippe Picquier
Traducteur : Jean-Christian Bouvier
Catégorie : Récits
ISBN-10 : 287730230X
Moyenne des commentaires client : 3.95 étoiles sur 5 55 commentaires client
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Commentaire Critique du La Chambre Rouge

le_Bison a écrit une critique à 06 février 2014. le_Bison donne la cote 55 pour La Chambre Rouge. Ce soir, je t'entraîne dans « La Chambre Rouge ». N'aie pas peur, petite. Je saurai te protéger de ce monde subversif d'antan. Là-bas, tu y feras la connaissance d'un grand écrivain, maître fondateur de la littérature policière japonaise, pionnier à la manière d'un Conan Doyle ou d'un Edgar Allan Poe. La filiation avec ce dernier est assumé par l'auteur jusqu'à son nom de plume, Edogawa Ranpo. Retour sur les années 20 et les premiers écrits de l'auteur en cinq courtes nouvelles. Cinq récits à la chute imprévisible, comme la chute de rein de cette femme croisée à la sortie de cette maison de plaisir. Cinq histoires, entre enquêtes policières et contes fantastiques, pour effrayer le coeur de midinette qui sommeille en chacun de nous – une midinette avec une chute de rein. Cinq légendes mêlant sirupeusement le sexe et la mort comme la nuit de folie passée avec cette midinette à la chute de rein impressionnante avant de l'étrangler après le coït final. Imagine un soldat, héros de la Nation, décoré de la plus haute distinction. Plus de jambes, plus de bras, un visage déformé, un tronc humain. Et sa femme, encore jeune et belle. Il y a du sexe là-dessous, et ce n'est pas beau à voir. Tu sens cette passion malsaine monter dans ta sève ? Imagine que j'ai une seconde passion, l'ébénisterie, que je construise un superbe fauteuil à l'occidental, beau bois, beau cuir, et que je m'installe à l'intérieur cloitré juste pour sentir les fesses de cette dame venues se relaxer sur la douceur de ce cuir. Tu sens ce voyeurisme malsain s'afficher sur ton sourire épanoui ? Imagine que je t'avoue quatre-vingt-dix-neuf crimes avec un sang froid et une jouissance extrême en disant qu'au final l'ennui guette et qu'à la centième victime j'arrête. Tu sens cette peur malsaine nouer ta gorge ? Imagine… Imagine encore. Tu as l'imagination malsaine, ce mélange de perversité et d'ignominie qui illumine si bellement ta pensée. « C'est désormais à vous de me juger : suis-je un criminel pervers ou simplement un pauvre malade mental ? » Lien : http://leranchsansnom.free.f.. + Lire la suite.
nebalfr a écrit une critique à 17 mars 2018. nebalfr donne la cote 55 pour La Chambre Rouge. Critique conjointe avec *La Chenille* de Maruo Suehiro et Edogawa Ranpo. Je poursuis ma découverte des oeuvres d'Edogawa Ranpo, cette fois avec un bref recueil de nouvelles – même si ce que j'en avais lu jusqu'alors n'était clairement pas du genre à s'étendre inconsidérément. Toutefois, au-delà de cette question de format, je relève aussi que La Chambre rouge est également une bonne occasion de se pencher sur le versant eroguro de l'auteur, registre dont on en a fait le maître voire l'initiateur, mais c'était une dimension relativement discrète de mes lectures antérieures, privilégiant le policier bizarre, éventuellement épicé certes d'une pincée de perversion ; mais, ici, tout spécialement avec la nouvelle « La Chenille », qui ouvre le bal, c'est du frontal – comme en témoigne l'adaptation BD de ladite nouvelle par Maruo Suehiro, fan d'Edogawa Ranpo devant l'éternel, et qui y revient ici après notamment L'Île panorama… pour un résultat bluffant : j'avais jusqu'à présent bien aimé ce que j'avais lu de Maruo, mais sans jamais être véritablement enthousiaste – or, cette fois, si ! « La Chenille », la nouvelle d'Edogawa Ranpo, a tout d'une étape séminale du registre eroguro. N'en déplaise à l'habillage du recueil La Chambre rouge, et plus largement de cette série des oeuvres du premier grand maître du récit policier japonais, « La Chenille » n'a absolument rien d'un policier – il n'y a pas même à cet égard la vague ambiguïté (un peu artificielle par ailleurs) de courts romans tels que L'Île panorama ou La Bête aveugle. La nouvelle met en scène un couple bien singulier : le prometteur lieutenant Sunaga est revenu estropié de la guerre russo-japonaise – il est maintenant un homme-tronc, et défiguré, incapable d'entendre comme de parler, incapable de faire quoi que ce soit sans l'assistance de sa femme Tokiko. C'est elle qui constitue notre point de vue – l'épouse dévouée, hypocritement célébrée pour sa vaillance par un entourage réduit à peau de chagrin. Mais la souffrance de Tokiko se mue petit à petit en une forme de délectation au spectacle de la souffrance de son époux – sa position de supériorité lui autorise tous les sadismes. En même temps, les époux, au-delà de l'artifice du crayon en bouche pour dessiner quelques lettres mal assurées sur un bout de papier, ne peuvent plus guère communiquer qu'au travers d'une sexualité bestiale. La folie guette, et Tokiko a les pleins-pouvoirs… C'est une nouvelle brillante – très noire, très dérangeante ; le malaise suinte littéralement de ces quelques pages, qui ont choqué en leur temps (les militaires, tout spécialement, n'appréciaient pas, on s'en doute), et conservent de quoi choquer aujourd'hui encore. La situation grotesque décrite par Edogawa Ranpo est compensée par la subtilité du portrait psychologique de Tokiko – qu'elle permet et justifie, en même temps. Difficile de rester indifférent face à cette scène outrancière et répugnante, qui noue le ventre… et ceci alors même que, sous la souffrance et la perversion, il demeure peut-être quelque chose de l'amour ? L'adaptation en BD par Maruo, disponible dans une très belle édition au Lézard Noir, est brillante à son tour – voire plus que cela. Donnant davantage d'ampleur au court récit d'Edogawa Ranpo, le dessinateur, de son trait sûr et fin, et au fil de compositions parfaites, dresse, au-delà de la scène réitérée fondant le récit, abordée de manière frontale, aussi bien un tableau réaliste et fouillé du Japon de la fin de Meiji (puis peut-être de Taishô), qu'un portrait psychologique approfondi et subtil de Tokiko. La BD est beaucoup plus explicite que la nouvelle, aussi – mais le médium y est sans doute pour quelque chose ; encore que, pour le coup, le caractère ouvertement pornographique de la BD tranche sur la relative « propreté » des oeuvres finalement sages de Maruo que j'avais pu lire jusqu'alors, tout particulièrement L'Île panorama et L'Enfer en bouteille. Là aussi, le dessinateur en rajoute sur le texte initial, mais avec pertinence – notamment en inscrivant ses fantasmes dans le contexte culturel de l'époque, ainsi de la dégustation de bananes… À vrai dire, ces déviances participent de l'arrière-plan fouillé de l'adaptation, au même titre que les nombreuses allusions à la poésie ou aux spectacles populaires de ce temps, voire, pourquoi pas, aux publicités « modernes » qui parasitent les pages au même degré que la vaine et et d'autant plus répugnante propagande militaire, dont le terrible aboutissement perce à l'horizon – ce ne sont pas là des choses si différentes (Edogawa Ranpo se défendait, plus ou moins sincèrement, d'avoir écrit une nouvelle politique, mais je tends à croire que la BD l'est bien davantage). Et, bien sûr, l'ensemble est visuellement splendide : Maruo y retrouve la maestria de sa précédente adaptation d'Edogawa Ranpo, L'Île panorama (je ne parle que de ce que j'ai lu...), et va peut-être même au-delà – aussi parce que l'érotisme fondamentalement pervers et le tableau méticuleusement gore du récit lui permettent d'aller au bout de ses délires, le meilleur hommage que l'on puisse rendre à ce texte séminal du registre eroguro. C'est pour ainsi dire parfait : cette fois, oui, j'ai été plus que convaincu par le travail de Maruo. Le recueil La Chambre rouge comprend toutefois quatre autres nouvelles, que l'on aurait bien tort de remiser de côté. Deux sont très bonnes, et valent bien « La Chenille », chacune dans son registre : « La Chaise humaine », et « La Chambre rouge ». « La Chaise humaine » est une nouvelle totalement surréaliste, absurde, absolument incroyable – et pourtant très bonne. Si elle revêt davantage des atours policiers, c'est sur un mode essentiellement pervers, où la délectation pour les crimes incongrus et les fantasmes les plus sordides l'emporte largement sur la mécanique bien huilée des enquêtes à résoudre, hors de propos ; on peut penser à La Bête aveugle. Ici, un homme a conçu un fauteuil dans lequel il peut se dissimuler au nez de tous ; l'artifice est d'abord supposé lui permettre de commettre des vols, mais le hideux ouvrier découvre bientôt que sa machine lui permet aussi de se repaître du contact charnel avec de jolies femmes, qui ne s'en rendent absolument pas compte ! Une expérience qu'il lui faut communiquer... à une femme. La folie absolue de ce récit participe bizarrement de sa réussite – mais aussi ses ultimes twists, qui parviennent à être inventifs dans le fond alors même qu'ils ont quelque chose de très mécanique dans le principe, pour le coup un trait commun à toutes ces nouvelles ; chose appréciable, ces ultimes astuces participent souvent, comme ici, d'une forme savoureuse de mise en abyme pouvant évoquer le très chouette court roman La Proie et l'ombre. Ce qui se vérifie en tous points avec l'autre grande réussite du recueil : « La Chambre rouge ». Même si ce n'est pas sans poser problème : le lecteur un peu formaté, si les récits ne le sont pas nécessairement, voit arriver la chute (ou presque, car Edogawa Ranpo a littéralement plus d'un tour dans son sac) ; mais qu'importe, au fond – l'art du récit est là, et cet orateur tout juste introduit dans un cercle d'esthètes de la décadence, et qui révèle à ses confrères comment il a accompli quatre-vingt-dix-neuf meurtres parfaits, mais d'un genre bien singulier, fascine, répugne, réjouit et ravit. C'est très habile, bourré d'idées – presque trop ? Je ne le pense pas pour ma part, mais, dans la brève présentation du texte, l'auteur explique qu'on avait parfois trouvé dommage qu'il mette autant de bonnes idées dans un seul récit… Les deux nouvelles restantes sont un bon cran en dessous, si elles demeurent d'une lecture agréable ; c'est surtout qu'il s'agit de récits moins matures, parmi les premiers publiés par l'auteur, et cela se sent. « Deux Vies cachées » (sans doute une erreur dans le titre français dans cette édition, il faudrait lire « Deux Vies gâchées »…) est une variation sur le crime commis en état de somnambulisme ; nous savons d'emblée que l'auteur entend retourner les clichés liés à ce thème, aussi voyons-nous très vite où il veut en venir, même s'il complique utilement son propos avec un second twist, lui aussi éminemment prévisible, mais qui convainc bien davantage, en rendant plus subtile la psychologie des protagonistes, jusqu'à une conclusion où, de manière finalement assez étrange, une forme de perversion resurgit à bon droit – noter au passage que cette nouvelle également, antérieure de cinq ans à « La Chenille », figure un « héros » rentré estropié de la guerre, même si pas dans les mêmes proportions que le lieutenant Sunaga. Reste enfin « La Pièce de deux sens », qui fut en 1923 la première nouvelle publiée par Edogawa Ranpo, et dans laquelle il ne fait certes pas mentir son pseudonyme, empruntant ouvertement aux oeuvres d'Edgar Allan Poe, notamment « Le Scarabée d'or » et « La Lettre volée ». C'est un récit très tortueux, passablement puéril sans doute (car débordant d'idées très juvéniles), d'autant qu'il s'avère en définitive parfaitement futile – pourtant, ce dernier caractère contribue en fait à rendre la nouvelle plus sympathique ; c'est, littéralement, une blague… mais les blagues peuvent être douloureuses : à la fin du divertissement pointe quelque chose de plus subtil au plan psychologique, peut-être annonciateur de l'oeuvre à venir ? Un bon recueil, donc – voire très bon, peut-être même plus encore. Mes premières lectures d'Edogawa Ranpo m'avaient régulièrement laissé un peu sceptique, mais j'ai l'impression que, plus je le lis, et plus je suis charmé. Je ne sais pas s'il en va de même pour les BD de Maruo Suehiro, mais La Chenille en tout cas est une splendide réussite, qui vaut largement le détour. Autant dire que je n'en ai pas fini, ni avec l'un, ni avec l'autre. Lien : http://nebalestuncon.over-bl.. + Lire la suite.
hellrick a écrit une critique à 04 avril 2018. hellrick donne la cote 55 pour La Chambre Rouge. Edogawa Rampo (un pseudonyme crée à partir de l'anagramme d'Edgar Allan Poe) est sans doute le plus célèbres des auteurs policiers japonais quoique son oeuvre reste encore largement méconnue des Occidentaux. Ce court recueil, composé de cinq nouvelles, permet donc de découvrir la production diversifiée de Rampo (1894 – 1965), entre érotisme malsain, fantastique horrifique et intrigue policière. On y découvre, notamment, le goût de l'écrivain pour la double « chute » : une fois parvenu à la conclusion du récit, le lecteur reçoit une surprise supplémentaire des plus déstabilisantes. Plusieurs nouvelles se révèlent ainsi, en réalité, des fumisteries organisées par le narrateur satisfait de sa bonne blague. Hélas, cette seconde chute, qui tient quelque peu du procédé, ne fonctionne pas toujours avec bonheur et tend plutôt à détruire la construction narrative précédemment élaborée. Heureusement celle-ci se montre souvent d'une grande qualité. La première nouvelle, « La chenille » s'inscrit dans un style ero-guru (autrement dit dans l'érotisme grotesque) et traite des perversions d'un couple. Un militaire, Sunaga, revient de la guerre couvert de gloire mais complètement détruit et mutilé : amputé des quatre membres, sourd et muet, l'homme ressemble à une immonde chenille. Son épouse se sacrifie afin de pourvoir à ses besoins, qui se résument au sexe et à la nourriture. Peu à peu, la femme modèle verse dans la cruauté et comprend que l'infirme se trouve totalement à sa merci. Elle en fait une sorte d'instrument vivant capable de satisfaire ses penchants sadomasochistes. Une belle réussite et sans doute la nouvelle qui correspond le plus à ce qu'on imagine (à tort ou à raison, les lectures futures le confirmeront… ou non) du style de Rampo : un mélange de thriller, d'horreur quasi gore et d'érotisme fétichiste saupoudré d'une pincée de poésie morbide. Un style par la suite repris par de nombreux « pinku eiga » ou « roman pornos » cinématographiques. Mais ici la femme joue la tourmenteuse tandis que l'homme, plus entravé par son handicap que les demoiselles enchainées du bondage, souffre et jouit de sa souffrance. « La chaise humaine » traite également de la perversion et d'une forme particulière de voyeurisme. Un talentueux ébéniste construit un imposant fauteuil à l'occidental destiné à prendre place dans le hall d'un luxueux hôtel. Il s'y aménage une cachette, d'abord pour commettre quelques larcins et disposer d'un point de replis, puis, simplement, pour le plaisir de sentir de jeunes femmes s'asseoir sur son « corps ». La chute se devine mais l'intrigue, bien menée, emporte l'adhésion par sa brièveté et son écriture soignée, entre frissons et érotisme allusif. Plus axée sur le « policier », « la Chambre rouge » traite d'un oisif ayant décidé de commettre cent crimes parfaits. Ces derniers sont si habilement camouflés que les éventuels témoins louent sa prévenance et son apparente empathie. Avertir une femme âgée des dangers de la route n'est-il pas, par exemple, le meilleur moyen de la distraire afin qu'elle périsse dans un accident ? Pourtant, aux yeux des spectateurs, ne s'est-il pas admirablement comporté ? Notre esthète du crime avoue ainsi 99 assassinats avant d'avertir que le centième sera le dernier... de bonnes idées en pagaille (il fut d'ailleurs reproché à Rampo d'en avoir « gâchées » autant dans une seule histoire) pour un récit à la conclusion efficace. Encore du suspense avec « deux vies cachées » qui traite d'un somnambule poursuivit par le remords d'avoir commis un crime durant son sommeil. A moins que la réalité ne soit plus complexe ? Si la chute semble évidente, la manière dont Rampo l'amène, au cours d'un dialogue, témoigne d'un talent certain pour les effets de surprise efficaces. Malgré son classicisme thématique, voici peut-être la nouvelle la plus réussie du recueil, empreinte de mélancolie et de regrets. La dernière nouvelle s'avère, hélas, la moins intéressante et accuse sérieusement le poids des ans à l'image de certains récits Sherlock Holmes à présent ennuyeux. Novatrice à l'époque de sa rédaction, elle semble aujourd'hui laborieuse. Avec sa pièce de monnaie truquée comportant un improbable message code qui permet de retrouver 50 000 yens, magot dérobé par un génial « gentleman cambrioleur », le récit, franchement feuilletonnesque, annonce certains mangas (par exemple certains volumes de Détective Conan) basés sur un jeu de piste similaire. La chute tempère le peu de vraisemblance de l'histoire mais ne suffit pas à rendre l'ensemble passionnant, loin de là. En dépit de ce bémol et du caractère forcément inégal des récits, LA CHAMBRE ROUGE constitue une lecture plaisante pour quiconque souhaite découvrir ce monument de la littérature japonaise. Lien : http://hellrick.over-blog.co.. + Lire la suite.