La Femme De Dos Par Alice Moine (2018)

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La Femme De Dos

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Description du La Femme De Dos

Telechargement Ebooks Gratuit La Femme De Dos French PDF RTF DJVU - Surnommée l’Œil, Jane est directrice de casting à Paris. Un été, un producteur célèbre lui confie la recherche d’une « perle rare » pour le film La Femme de dos de Telo Ruedigger, un artiste dont les œuvres défraient la chronique. Au même moment, Jane est appelée dans le sud de la France au chevet de sa mère dans le coma. Vingt-huit ans auparavant, Les Vignettes, maison d’enfance de Jane, servait de décor au film Les Innocents d’André Téchiné. Jane découvrait...

Détails sur le La Femme De Dos

Titre de livre : 491 pages
Auteur : Alice Moine
Éditeur : Serge Safran éditeur
Catégorie : Récits
ISBN-10 : 9791097594046
Moyenne des commentaires client : 3.62 étoiles sur 5 12 commentaires client
Nom de fichier : la-femme-de-dos.pdf (Vitesse du serveur 18.3 Mbps)
La taille du fichier : 27.15 MB

Commentaire Critique du La Femme De Dos

isabroot a écrit une critique à 13 février 2018. isabroot donne la cote 12 pour La Femme De Dos. Alice Moine est chef monteuse pour la publicité et le cinéma. Pour son 2e roman, elle a choisi d'installer une intrigue à suspens au coeur de son univers professionnel. Jane, directrice de casting parisienne, doit trouver celle qui sera l'interprète principale du film de Telo Ruedigger, un photographe d'art de renommée mondiale dont personne ne connait le visage. Les oeuvres de l'artiste dégagent un grand pouvoir émotionnel et bouleversent Jane, qui croit reconnaître dans l'un des clichés de ce photographe une photo d'elle-même de dos, prise des années auparavant par son grand amour de jeunesse, disparu subitement. Dès lors commence pour Jane, en même temps que la quête de la jeune fille qui sera le visage du film, un douloureux retour sur son passé, sur ses liens difficiles avec sa mère, sur son enfance et son adolescence solitaires dans la grande villa familiale et sur un mystérieux accident qui la laissera à jamais marquée dans sa chair et dans son âme. Un roman qui ne restera pas longtemps dans ma mémoire, mais une heureuse découverte néanmoins. Il se lit très vite et il tient ses promesses, à savoir un bon suspens et une progression captivante vers un final à la hauteur. Harry Québert et sa vérité m'ont injecté moins d'adrénaline littéraire, c'est dire si cet ouvrage reste une bonne petite chose à déguster au coin du feu. L'ennui vient des personnages, tracés à la grosse louche, et aux relations caricaturales qu'ils entretiennent entre eux. On ne croit pas un instant à la réconciliation mère-fille finale, après des années de banquise et un coma dont on voit mal comment il aurait pu voir se régler un passif aussi lourd juste parce que la fille a la bonne idée de parler à la mère dans son sommeil... Quand au personnage d'Etienne Barthes, on imagine mal comment cet architecte qui fut riche et comblé, dominateur et dissimulateur, craque subitement en public au point de se jeter sur une jeune fille qui le tentait presque 30 ans auparavant... (et qui en a donc 30 de plus elle aussi)... Mais il ne faut pas bouder son plaisir, et pour quiconque cherche une bonne lecture de vacances... en voici une ! Merci à Babelio et à Masse critique pour cette découverte + Lire la suite.
fiacnors a écrit une critique à 18 février 2018. fiacnors donne la cote 12 pour La Femme De Dos. « Quelle poisse » pensa Jane, elle était tombée sur la seule midinette qui ne rêvait pas de gloire alors que la plupart du temps, elle devait ruser pour se dépêtrer des assaillants. C’en était parfois risible, ce pouvoir soudain dont l’a ublaient les candidats au succès. Lors d’une avant-première, une fille coiffée d’un Stetson l’avait si longuement accaparée que n’y tenant plus, Jane avait poussé la porte des toilettes pendant que la fille continuait d’égrainer son CV à travers la cloison. Dans ces moments-là, Jane adorait leur audace. Ce harcèlement, c’était du désir à l’état pur, un mélange de passion et de naïveté, quelque chose d’aussi magique que les rêves d’enfant. Car il en fallait du désir pour se démarquer du lot et se faire un nom. Combien étaient-ils à s’y essayer ? Dix mille peut-être, mais peu d’élus. Les autres vivoteraient, leurs difficultés ne feraient que croître avec le temps. Un soir sur le trottoir, on croise un type au teint gris et on se retourne sur son passage.Est-ce bien lui, n’a-t-on pas rêvé ? Il se retourne et nous salue. Oui c’est bien lui, ce comédien sur lequel on avait tant parié. À l’époque, c’était le nouvel espoir et puis un beau jour, plus rien, on est passé à autre chose sans même remarquer son absence. Il nous parle de sa reconversion, de ses rénovations d’appartements, à propos il a refait le penthouse d’un producteur le mois dernier. Il va bien, oui merci, malgré un divorce fracassant et des mômes qu’il ne voit pas souvent. On se promet de se revoir en amis, les rêves de planches non merci, c’est fini pour lui. Dans la rue on culpabilise. Où est-ce qu’on a merdé ? Est-ce qu’on aurait dû s’accrocher, bassiner les réalisateurs ou la production quand il était encore temps ? Et la scène nous revient, cette occasion ratée qui s’est jouée en sa défaveur. À la dernière minute, ils ont misé sur un autre qui depuis a fait bonne route, mais à quoi bon se faire du mal puisque avec un autre casting, le même film n’aurait peut-être pas fait autant d’entrées et le type voûté qu’on venait de croiser aurait la même mine picolette. On n’y pouvait rien si ce beau métier était injuste. On aurait beau passer des nuits à consulter la base de données, jamais on n’arriverait à réparer ce préjudice. + Lire la suite.
fiacnors a écrit une critique à 18 février 2018. fiacnors donne la cote 12 pour La Femme De Dos. Jane sentit tout son corps se raidir d’un bloc. D’ordinaire, elle savait contenir ses foutues émotions sans rien laisser paraître, ni sourire, ni tristesse, rien qu’un visage neutre qu’aucune expression ne trahissait mais cette fois-ci, le sang a ua sur ses joues dans une vague de chaleur. Par chance, Brice abrégea la conversation d’un « On se reparle plus tard » et raccrocha. Jane resta là sans bouger. Ce que Jane avait sous les yeux l’empêchait d’agir. Le temps s’écoula ainsi jusqu’à ce qu’elle s’empare de son portefeuille pour en extraire la photo dont elle ne se séparait jamais. Ses yeux vacillèrent, parcourant la courte distance de l’écran au cliché, aller puis retour, jusqu’à ce que prise de panique elle sorte au grand air. Elle courut jusqu’à la rambarde au bout du jardin, gravit les marches de la gloriette et là, face à la mer, prit une profonde respiration. Se calmer. Sur le tirage aux coins abîmés qu’elle tenait dans sa main, la ligne d’horizon disparaissait dans la brume qui ne s’était pas levée ce jour-là. Parcourant la digue de béton, Jane avançait, tête baissée, nue sous sa tunique pourpre qui ottait dans la brise marine. La vibration du portable la ramena au présent. Désormais, Jane savait que ce souvenir porterait un nom : lafemmededos.pdf + Lire la suite.