Méditations Poétiques Par Alphonse De Lamartine (1981)

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Méditations

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Description du Méditations Poétiques

Telecharger Gratuit Epub Méditations Poétiques En France PDF EPub IBook - En 1849, à près de soixante ans, alors que sa figure déjà s'efface et que son récent échec à la présidence de la République vient d'écorner sa gloire, Lamartine, dans une préface aux Méditations poétiques, confie sans gloriole inutile: 'je suis le premier qui ai fait descendre la poésie du Parnasse, et qui ai donné à ce qu'on nommait la muse, au lieu d'une lyre à sept cordes de convention, les fibres mêmes du coeur de l'homme, touchées et émues par les innombrables ...

Détails sur le Méditations Poétiques

Titre de livre : 335 pages
Auteur : Alphonse de Lamartine
Éditeur : Gallimard
Catégorie : Poèmes
ISBN-10 : 2070322009
Moyenne des commentaires client : 3.69 étoiles sur 5 126 commentaires client
Nom de fichier : méditations-poétiques.pdf (Vitesse du serveur 23.75 Mbps)
La taille du fichier : 37.14 MB

Commentaire Critique du Méditations Poétiques

aouatef79 a écrit une critique à 08 juin 2016. aouatef79 donne la cote 126 pour Méditations Poétiques. Méditations poétiques est le premier recueil poétique De Lamartine, publié en 1820. L' auteur est un poète romantique. Lors de sa publication,un critique a dit : On fut surpris et charmés d' entendre un poète osant être à la fois ému et sincère, faisant preuve d' une profonde mélancolie, élégiaque et douce . Ce recueil est marqué par par les soupirs de l' âme du poète. Il y évoque les souvenirs et les regrets, les espérances et les désespoirs, l' angoisse face à la mort. le poète est un ami de la nature à laquelle il confie ses peines et ses joies. L' évocation des paysages naturels reflètent l' état d' âme du poète lui-même..
petch a écrit une critique à 15 mars 2013. petch donne la cote 126 pour Méditations Poétiques. Lamartine, le poète de l'establishment de la première moitié du XIXème siècle. Dans les arcanes du pouvoir, maire du petit village de Milly dès 22 ans, député de Mâcon, à l'académie française en 1829. Ses méditations poétiques et ses nouvelles méditations poétiques constituent le socle principal de son oeuvre littéraire, recueils dans lesquels on trouve certains de ses textes majeurs. Ce livre de chez Gallimard est complété par les Harmonies poétiques et religieuses (au style souvent ampoulé et abscons), les Odes politiques (la fameuse Ode contre la peine de mort (1830), politiquement très en avance, mais au style vieillot et très difficile à lire aujourd'hui) et des Poésies diverses, remarquables entre autre par l'oeuvre posthume « Les Voiles ». Les poésiesDe Lamartine fourmillent de pépites intemporelles, perdues au milieu de longs poèmes désuets. On y appréciera leur profonde mélancolie, leur romantisme (avec un « R » majuscule) et les chants à l'automne et au temps qui passe. Ainsi les fameux « le Lac » (Ô temps ! suspends ton vol), « L'automne », « L'isolement » (Souvent sur la montagne, à l'ombre du vieux chêne, Au coucher du soleil, tristement je m'assieds) « le Vallon ». Mais comme beaucoup d'ouvrages poétiques, en fonction de l'état d'esprit du lecteur l'essentiel se situe ailleurs. Pour ma part, je suis toujours touché par « le Papillon » (en citation), et « Pensée des morts » dont on connait la version expurgée et très efficace mise en musique par l'ami Georges Brassens. + Lire la suite.
SEcriture a écrit une critique à 10 avril 2010. SEcriture donne la cote 126 pour Méditations Poétiques. La lac Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages, Dans la nuit éternelle emportés sans retour, Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges Jeter l'ancre un seul jour ? Ô lac ! l’année à peine a fini sa carrière, Et près des flots chéris qu’elle devait revoir, Regarde ! je viens seul m’asseoir sur cette pierre Où tu la vis s’asseoir ! Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes, Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés, Ainsi le vent jetait l’écume de tes ondes Sur ses pieds adorés. Un soir, t’en souvient-il ? nous voguions en silence, On entendait au loin, sur l’onde et sous les cieux, Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence Tes flots harmonieux. Tout à coup des accents inconnus à la terre Du rivage charmé frappèrent les échos ; Le flot fut attentif, et la voix qui m’est chère Laissa tomber ces mots : Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices ! Suspendez votre cours : Laissez-nous savourer les rapides délices Des plus beaux de nos jours ! Assez de malheureux ici-bas vous implorent, Coulez, coulez pour eux ; Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ; Oubliez les heureux. Mais je demande en vain quelques moments encore, Le temps m’échappe et fuit ; Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l’aurore Va dissiper la nuit. Aimons donc, aimons donc ! de l’heure fugitive, Hâtons-nous, jouissons ! L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rive ; Il coule, et nous passons ! Temps jaloux, se peut-il que ces moments d’ivresse, Où l’amour à longs flots nous verse le bonheur, S’envolent loin de nous de la même vitesse Que les jours de malheur ? Eh quoi ! n’en pourrons-nous fixer au moins la trace ? Quoi ! passés pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus ! Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface, Ne nous les rendra plus ! Éternité, néant, passé, sombres abîmes, Que faites-vous des jours que vous engloutissez ? Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes Que vous nous ravissez ? Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure ! Vous, que le temps épargne ou qu’il peut rajeunir, Gardez de cette nuit, gardez, belle nature, Au moins le souvenir ! Qu’il soit dans ton repos, qu’il soit dans tes orages, Beau lac, et dans l’aspect de tes riants coteaux, Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages Qui pendent sur tes eaux. Qu’il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe, Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés, Dans l’astre au front d’argent qui blanchit ta surface De ses molles clartés. Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire, Que les parfums légers de ton air embaumé, Que tout ce qu’on entend, l’on voit ou l’on respire, Tout dise : Ils ont aimé ! + Lire la suite.