Psychothérapie De Dieu Par Boris Cyrulnik (2017)

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Psychothérapie De Dieu

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Description du Psychothérapie De Dieu

Telecharger Des Livres Gratuitement En Français Psychothérapie De Dieu In French PDF PDB CHM - « Aujourd’hui, sur la planète, 7 milliards d’êtres humains entrent plusieurs fois par jour en relation avec un Dieu qui les aide. Ils sont mus par le désir d’offrir à Dieu et aux autres humains leur temps, leurs biens, leur travail et parfois leur corps pour éprouver le bonheur de donner du bonheur. Méditer, trouver son chemin de vie personnel, éprouver la joie de se sentir vivant parmi ceux qu’on aime – la spiritualité élargit la fraternité à ...

Détails sur le Psychothérapie De Dieu

Titre de livre : 466 pages
Auteur : Boris Cyrulnik
Éditeur : Odile Jacob
Catégorie : Non-sense
ISBN-10 : 273813887X
Moyenne des commentaires client : 3.03 étoiles sur 5 16 commentaires client
Nom de fichier : psychothérapie-de-dieu.pdf (Vitesse du serveur 21.87 Mbps)
La taille du fichier : 15.44 MB

Commentaire Critique du Psychothérapie De Dieu

Ledraveur a écrit une critique à 17 décembre 2017. Ledraveur donne la cote 16 pour Psychothérapie De Dieu. VIVRE ET AIMER L'extension discrète de l'athéisme sur la planète contraste avec l'affirmation voyante de toutes les religions. Pourquoi les sans-dieu ne se rendent-ils pas visibles, alors que les croyants consacrent beaucoup de temps à réaliser de magnifiques mises en scène ? Dans d'immenses œuvres d'art que l'on appelle « mosquées », « cathédrales » ou « temples », les fidèles sculptent des statues, peignent des tableaux, disposent des chandeliers, des tapis, des moulures, des tentures, des vitraux, de la vaisselle d'argent, des orgues, des instruments de musique, des cloches, des appels à la prière, des parfums, des postures ou encore des mouvements de foule qui créent de splendides événements de transcendance esthétique. Après de telles représentations, les croyants ont vécu ensemble de fortes expériences, au-dessus de la réalité quotidienne. Ils ont éprouvé des émotions sublimes, ils ont côtoyé Dieu, ils sont apaisés, émerveillés, comme après un acte d'amour. Quand ils redescendent sur terre, ils voient que les sans-dieu ont continué leur insipide train-train. Comment voulez-vous qu'ils ne soient pas condescendants envers ces pauvres humains qui végètent dans l'immanence, alors que les “croyants” viennent de connaître un événement extraordinaire ? Ils méprisent les “non-croyants” plus que ceux qui adorent de faux dieux. Ces croyants-là, pensent-ils, sont dans l'erreur, mais au moins, avec eux, on peut comparer les dieux. On sait de quoi on parle, chacun pense que les dieux et les églises élèvent l'âme et aident à vivre dans un monde meilleur. Avec les “non-croyants” on ne peut même pas parler, ils rampent sur terre tandis que nous montons vers les cieux. Ne parvenant pas à argumenter, chacun ne peut qu'imaginer le monde mental de l'autre. « Ils gobent des contes de fées », pensent les athées. « Les libres-penseurs sont des individus sans morale et sans rêves puisqu'ils refusent d'appartenir au groupe des croyants solidaires et moraux », affirment les religieux convaincus que seule la foi fonde la morale, l'altruisme et la charité. p. 192 + Lire la suite.
Ledraveur a écrit une critique à 17 décembre 2017. Ledraveur donne la cote 16 pour Psychothérapie De Dieu. « La tentation du Bien est beaucoup plus dangereuse que celle du Mal » Chaque groupe religieux se caractérise par une manière de voir le monde, de le penser et de s'y comporter. Mais quand la société se dilue, les processus archaïques de socialisation resurgissent et la loi du plus fort gouverne à nouveau. Alors les croyants se replient dans le groupe où ils se sentent protégés. C'est ainsi que se met en place une morale perverse. Les religieux sont solidaires de ceux qui partagent les mêmes croyances, mais ignorent le monde mental des autres et en viennent parfois à se réjouir des malheurs qui frappent ceux qui ne croient pas comme eux, ce qui peut être considéré comme une perversion collective. En ce sens, le communautarisme est une adaptation à la défaillance culturelle. Quand on ne peut plus fabriquer de structures sociales, quand on se sent mal au sein d'un trop grand nombre d'individus, alors on se réfugie auprès des familiers. C'est une légitime défense, mais dans ce cas l'empathie s'arrête. La capacité à se soucier de la souffrance des autres n'est plus possible dans un grand nombre, on ne peut pas se mettre à la place de tous les humains de la planète ; alors on les laisse mourir. La culpabilité qui freine nos pulsions aurait donc un effet moral. Quand on découvre que notre désir peut faire du mal à l'Autre, l'empathie freine le passage à l'acte : on ne peut plus tout se permettre. Le tout-petit met plusieurs années pour découvrir que les autres ont un monde mental différent du sien. Ce processus d'orientation vers l'autre ne s'effectue que si l'enfant sécurisé éprouve le plaisir d'explorer un monde différent du sien. Quand la niche affective fonctionne mal, le petit reste autocentré, ignorant que d'autres mondes existent. Il ne parvient pas à comprendre que l'expression sans frein de son désir peut faire du mal à l'autre. Après avoir été pervers jusqu'à l'âge de 4 ans, nous redevenons pervers dans une culture du grand nombre. Le moment de moralité que produit l'empathie se situe entre le faible développement de soi qui rend inaccessible l'altérité et un contexte de surpopulation qui provoque une anomie. Pourrait-on dire que nous sommes des êtres moraux coincés entre deux moments pervers ? Cela expliquerait pourquoi les religions, tout en étant morales, commettent leur part de crime... en toute innocence, et comment toute personne épanouie peut un jour redevenir perverse*. On a besoin de bordures culturelles pour caractériser le groupe d'appartenance où l'on se sent sécurisé. On a besoin d'un cadre verbal pour énoncer la loi qui définit ce qui est faisable et nous dit à partir de quel comportement on devient transgresseur. À l'inhibition affective acquise au cours de notre développement s'ajoute l'interdit énoncé par la loi. La religion assume ces deux fonctions : le groupe d'appartenance est dessiné par les vêtements, les coupes de cheveux, les lieux où l'on se rencontre, la famille, la société et Dieu. Quant à l'énoncé de la loi, on peut le critiquer quand il est humain, mais l'énoncé divin, lui, n'est pas discutable. ----- * Cyrulnik B., Todorov T., « La tentation du Bien est beaucoup plus dangereuse que celle du Mal », Le Monde, 30 décembre 2016. p. 140-41 + Lire la suite.
FredMartineau a écrit une critique à 26 mai 2018. FredMartineau donne la cote 16 pour Psychothérapie De Dieu. J'aime beaucoup Boris Cyrulnik et je ne manque pas l'occasion de lire ses livres. le titre Psychothérapie de Dieu avait attiré mon attention dans les allées de la librairie que je parcourais et je n'ai pas hésité à la glisser dans mon panier lors de mon dernier ravitaillement littéraire. En effet, je me réjouissais de voir ce sujet traité sous l'angle de la neuroscience et de la psychiatrie, une approche encore inexplorée chez moi, tandis que les ouvrages d'Histoire, de philosophie ou religieux étaient déjà passés sur ma pile à lire. Je n'ai pas été déçu par cette vision scientifique de l'impact d'une croyance sur l'esprit et la vie, qui expose outre des expériences, les commentaires de l'imagerie réalisée durant celles-ci ou encore la relation de cas de patients reçus dans le cabinet de l'auteur ou rencontrés à l'hôpital. La narration de la façon dont elle se mettrait en place au cours du développement de l'enfant selon le contexte neurologique, affectif et culturel, mais surtout les figures d'attachement, m'a fortement intéressé. Si les bénéfices de la religion semblent bénéfiques pour l'enfant et si la foi parait bien être un facteur de résilience, l'athéisme est la croyance qui se développe le plus dans le monde. Et l'auteur de conclure que le retour du religieux avec bruit et fracas serait concomitant à l'état de la planète, la misère, les inégalités, l'insécurité, la surpopulation, les guerres sont autant de maux qui font que l'on fait plus souvent appel à Dieu. Ce n'est pas ce que j'ai lu de mieux de sa part, un liant cohérent aurait certainement amélioré la fluidité de l'ensemble... + Lire la suite.