Power Man & Iron Fist, Tome 1 : Les Héros Sont Dans La Place Par David Walker (2017)

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Description du Power Man & Iron Fist, Tome 1 : Les Héros Sont Dans La Place

Free Telechargement Livres Power Man & Iron Fist, Tome 1 : Les Héros Sont Dans La Place PDF EPub - Luke Cage et Iron Fist ont longtemps fait équipe au sein des Héros à Louer mais Luke cherche à oublier l’époque où il se faisait appeler Power Man. Pourtant le duo se reforme quand l’ancienne secrétaire des Héros à Louer a des ennuis. (Contient les épisodes US Power Man & Iron Fist (2016) 1-5, inédits)

Détails sur le Power Man & Iron Fist, Tome 1 : Les Héros Sont Dans La Place

Titre de livre : 219 pages
Auteur : David Walker
Éditeur : Panini France
Catégorie : Magique
ISBN-10 : 2809462348
Moyenne des commentaires client : 3.5 étoiles sur 5 2 commentaires client
Nom de fichier : power-man-&-iron-fist,-tome-1-les-héros-sont-dans-la-place.pdf (Vitesse du serveur 29.64 Mbps)
La taille du fichier : 11.08 MB

Commentaire Critique du Power Man & Iron Fist, Tome 1 : Les Héros Sont Dans La Place

ActuaBD a écrit une critique à 03 août 2017. ActuaBD donne la cote 2 pour Power Man & Iron Fist, Tome 1 : Les Héros Sont Dans La Place. Porté par des planches graphiquement intéressantes de Sanford Greene, ce premier tome de Power Man & Iron Fist atteint son objectif initial : reformer les « Héros à Louer », mais il n’est pas parvenu à nous emmener dans une intrigue palpitante..
Presence a écrit une critique à 23 avril 2017. Presence donne la cote 2 pour Power Man & Iron Fist, Tome 1 : Les Héros Sont Dans La Place. Ce tome est le premier d'une série mettant en scène un duo ayant déjà eu droit sa série par le passé, commençant en 1981. Il comprend les épisodes 1 à 5, initialement parus en 2016, écrits par David Walker, dessinés et encrés par Sanford Greene (pour les numéros 1 à 4) avec une mise en couleurs de Lee Loughridge), et par Flaviano (épisode 5) avec une mise en couleurs de John Rauch. Sans grand enthousiasme, Luke Cage se retrouve à accompagner Danny Rand pour accueillir Jennie Royce à sa sortie de prison, débarquant de la navette maritime. En l'attendant, il passe un coup de fil à Jessica Jones, sa femme, qui est en train de s'occuper de Danielle Cage, leur fille, encore un bébé. Il lui assure que ce ne sont que des retrouvailles ponctuelles, et qu'il est hors de question de rouvrir l'agence de Héros à Louer avec Iron Fist. Danny & Luke accueillent leur ancienne secrétaire à la descente de la navette et l'invitent à prendre un verre dans le troquet du coin. Elle évoque son séjour en prison, en sous-entendant les maltraitances dont elle a été victime. En effet, elle était à la fois associée à eux, c'est-à-dire 2 superhéros ayant envoyé quelques supercriminels en prison, et à son ex-mari Crime-Buster (Eugene Mason), lui aussi superhéros mais aussi arnaqueur, et accessoirement mari violent. Danny Rand et Luke Cage sont fortement émus par l'histoire de Jennie Royce qui reste très digne, et ils acceptent bien volontiers de lui rendre un menu service. Il s'agit de récupérer un bijou qu'elle tenait de sa grand-mère, une sorte de parure. Ils vont donc gentiment le demander à Lonnie Lincoln (Tombstone) qui se fait un peu tirer l'oreille, jusqu'à ce qu'une baston éclate dans son bureau et permette à Luke Cage et Danny Rand de lui dérober le collier et de repartir avec. Mais voilà, ce n'est pas si simple que ça. En fait Jennie Joyce est en cheville avec Mariah Dillard (Black Mariah) et Tombstone entend bien récupérer son bien, en promettant une récompense aux petits truands de la ville, avec superpouvoir. Mais Luke Cage refuse toujours de reformer Heroes for Hire (en abrégé H4H). La couverture de ce tome ne donne pas forcément envie de l'ouvrir : un grand black bien sapé en arrière-plan et un petit blanc teigneux et agressif, bienvenue dans la parodie bas du front. D'un autre côté, le vieux lecteur peut être nostalgique de la vieille époque quand Power Man & Iron Fist disposaient de leur série : Power Man & Iron: Heroes for Hire (1981) par Mary Jo Duffy & Kerry Gamill. Il peut aussi être curieux de découvrir ce qu'a écrit David Walker après l'excellent (mais un peu court) Nighthawk : la haine engendre la haine, dessiné par Ramon Villalobos. Dès le départ, les dialogues confirment qu'il s'agit d'une série de superhéros avec une composante comique assumée. le scénariste commence par jouer sur le fait que Luke Cage est rangé des voitures, un bon père de famille dont l'épouse s'assure qu'il reste dans les clous. Non seulement, il ne souhaite pas reprendre une vie d'aventurier auprès d'Iron Fist qui lui n'a pas de charge de famille, mais en plus ce dernier le chambre régulièrement sur le fait que Cage ne prononce plus de gros mots, pour donner le bon exemple à sa fille en bas âge. de son côté, Danny Rand se comporte comme un individu sans souci, persuadé que H4H va se reformer quoi que puisse dire Luke Cage, avec une durée d'attention un peu limitée. Cage le tance donc régulièrement sur son manque de réflexion, et sur le fait qu'il vaut mieux qu'il parle plutôt qu'Iron Fist n'ouvre la bouche à tort et à travers. Cela donne un duo plus ou moins bien assorti, avec une dynamique comique bon enfant, dépourvue de méchanceté, mais aussi de réel mordant. David Walker met à profit les avantages d'un univers partagé comme celui de Marvel. Jessica Jones et des passants se demandent quand Luke Cage va réenfiler ses chemises jaunes et remette une tiare, comme au bon vieux temps des années 1970. le scénariste invite plusieurs autres superhéros pour des commentaires humoristiques. Il y a Docteur Strange qui n'a aucune idée de ce que peut être cet objet magique (le collier appelé Supersoul Stone) et qui écarte avec dédain tout intérêt pour cette babiole. C'est finalement un sorcier hispanique de seconde zone, inconnu au bataillon, Señor Mágico, qui est capable d'expliquer en quoi consiste le pouvoir de cette babiole. Un peu avant, Power Man et Iron Fist sont en train de sa battre contre Gorilla-Man (Arthur Nagan) et Black Tarentula (Carlos LaMuerto), observés depuis un toit par 2 Spider-Women (Jessica Drew & Gwen Stacy). La deuxième demande à la première si elles doivent intervenir et Jessica lui répond qu'elles n'interviendront que si le duo est en difficulté, tout en indiquant qu'elle espère bien que la chemise de Luke Cage va se déchirer encore plus pour qu'elle puisse profiter du spectacle de son beau corps musculeux. Jessica Jones est réduite au rôle d'épouse et de mère inflexible, tenant bien en main son mari pour qu'il reste dans le droit chemin. Plusieurs personnages secondaires commentent également sur l'utilisation du nom de superhéros Power Man en indiquant que Luke Cage en avait abandonné l'usage et qu'il avait été récupéré par un autre : Victor Alvarez, voir The comedy of death (2011) par Fred van Lente & Wellington Alves. David Walker rajoute une couche d'humour et de référence avec les ennemis qu'affronte le duo Power Man & Iron Fist. Gorilla-Man & Black Tarentula sont déjà bien dérivatifs, totalement oubliés (ou peu s'en faut) et constituent un discret commentaire sarcastique sur la représentation des minorités ethniques aux États-Unis. En effet, le lecteur éprouve l'impression de revenir au bon vieux temps des années 1970, quand l'éditeur Marvel tentait désespérément d'introduire de la diversité ethnique dans ses personnages, ou en tout cas de profiter de la vague de la blaxploitation. le lecteur voit donc défiler des supercriminels de dernier rang, fleurant bon cette époque, en provenance majoritairement de la série initiale Power Man & Iron Fist, avec quelques extras comme Angar the Screamer (David Alan Angar). Pour illustrer cette comédie légère, Sandford Greene réalise des dessins s'inscrivant dans un registre descriptif. Il détoure les formes avec un trait assez fin, ce qui donne une impression de légèreté aux cases. Il rétablit l'équilibre graphique avec des aplats de noir qui servent surtout à donner des informations sur le relief de chaque forme. Il intègre un bon niveau de détails dans chaque séquence. Il s'implique dans les tenues vestimentaires des personnages pour qu'elles soient toutes adaptées à leur personnalité, avec une mention spéciale pour les tenues class' de Luke Cage, le côté survêtement du costume d'Iron Fist, et le vrai survêtement de Black Mariah. Il insiste un peu sur les expressions des visages pour mieux faire apparaître les émotions et les états d'esprit des personnages. Luke Cage est devenu un bon père de famille respectable, un peu choqué par les propos irresponsables d'Iron Fist. Ce dernier est souvent en costume de superhéros, avec un sourire idiot, donnant libre cours à ses émotions, une attitude pas tout à fait adulte. Il donne un langage corporel adapté à Reaper et Grim (Henry Manigo & Gilbert Manigo) pour montrer leur réticence à participer à quelques combats que ce soit, n'ayant pas envie de recevoir des coups. De même Sandford Green adapte son niveau de détails en fonction de chaque moment d'une séquence. Chaque fois que nécessaire, il investit du temps pour représenter avec soin les décors, afin qu'ils ne soient pas passe-partout. le lecteur éprouve bien la sensation de se trouver sur l'embarcadère à proximité de l'océan, puis au milieu du Bronx dans une pension de famille, puis dans un bureau luxueux (celui de Tombstone), ou encore dans un appartement de location bon marché qui a besoin d'un sérieux rafraîchissement. le dessinateur est tout aussi à l'aise pour de légères exagérations afin d'introduire un comique visuel, comme par exemple l'exiguïté de la voiture dans laquelle Luke Cage est obligé de faire rentrer sa silhouette imposante, ou encore le Fastball Special réalisé par Luke Cage lançant Iron Fist. Flaviano reste dans le même registre graphique pour le dernier épisode, avec une compétence tout aussi marquée pour les expressions de visage comiques. Le lecteur arbore rapidement un sourire de bon coeur qui ne le quitte pas de toute sa lecture. Il apprécie le ton parodique et référentiel de la narration, avec les dessins présentant un juste équilibre entre narration au premier degré et discrète exagération comique. Il sourit également au décalage de personnalité et de motivation entre Luke Cage et Danny Rand. Néanmoins, il peut regretter que l'humour de David Walker reste un peu trop gentillet, un peu trop propre sur lui et tout public, et que son intrigue manque un peu de fond. + Lire la suite.