Le Festin Nu Par William S. Burroughs (2002)

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Description du Le Festin Nu

Telecharger Livre Pour Liseuse Le Festin Nu PDF DJVU - Auteur emblématique de la Beat Generation, William Burroughs a marqué de son empreinte sulfureuse la littérature américaine des années soixante. Le manuscrit du Festin nu est un tel fatras de notes éparpillées qu'aucun éditeur n'accepte de le publier, d'autant que le contenu est d'une obscénité rare et qu'il heurte à peu près tous les principes de bienséance. Ce n'est qu'avec l'aide de Jack Kerouac et d'Allen Ginsberg que Burroughs parviendra à en tirer une matière ...

Détails sur le Le Festin Nu

Titre de livre : 247 pages
Auteur : William S. Burroughs
Éditeur : Gallimard
Traducteur : Éric H. Kahane
Catégorie : Littérature
ISBN-10 : 2070422372
Moyenne des commentaires client : 3.43 étoiles sur 5 456 commentaires client
Nom de fichier : le-festin-nu.pdf (Vitesse du serveur 29.89 Mbps)
La taille du fichier : 31.2 MB

Commentaire Critique du Le Festin Nu

Luniver a écrit une critique à 31 mai 2014. Luniver donne la cote 456 pour Le Festin Nu. Le festin nu est assurément atypique. Écrit sous influence de la drogue, ce livre rassemble des morceaux de récits inachevés, mêlant débauche homosexuelle, délires psychédéliques, critiques politiques et craintes paranoïaques. Difficile de prétendre comprendre quoi que ce soit. On a affaire à de l'écriture automatique, et l'auteur lui-même avoue ne pas se souvenir d'avoir pu écrire tout ça. Malgré tout, ces textes font forte impression : on s'amuse, on est pris de vertige, on plonge dans l'enfer que vivent les dépendants. Lire le festin nu est une expérience étrange, à tenter pour les curieux. Prenez une bonne respiration, plongez-y et laissez-vous porter où l'auteur le souhaite sans vous poser de questions..
KrisPy a écrit une critique à 17 août 2014. KrisPy donne la cote 456 pour Le Festin Nu. Les jeunes voyous du rock'n'roll chambardent les rues du monde entier. Ils envahissent le Louvre et vitriolent la Joconde, ils ouvrent les grilles des zoos, des prisons et des asiles d'aliénés, ils crèvent les conduites d'eau au marteau pneumatique, défoncent à la hache le plancher des toilettes dans les avions de ligne, tirent à la cible sur les phares, liment les câbles d'ascenseur jusqu'au dernier toron, relient les tuyaux d'égouts aux canalisations d'eau potable, jettent dans les piscines requins et pastenagues, anguilles électriques et candirous (minuscule poisson de la famille dl'urogymnys qui hante certains fleuves malfamés du bassin de l'Amazone, ressemblant à une anguille miniature dont la taille varie de quelques millimètres à cinq centimètres, le candirou s'insinue dans l'urètre ou l'anus du baigneur imprudent - ou encore, faute de mieux, dans une chattière de dame - et s'y cramponne à demeure avec ses petites griffes acérées, tout cela dans un dessein qui reste quelque peu obscur étant donné que nul ne s'est offert jusqu'ici pour étudier in situ le mode de vie du candirou), s'affublent en pirates pour éperonner le Queen Mary de plein fouet dans le port de New-York, jouent aux James Dean au bord des falaises avec des autocars et des avions de transport, infestent les hôpitaux (déguisés en internes avec blouses blanches, hachoirs, scies et scalpels longs de trois pieds, ils démoulent les paralytiques de leurs poumons d'acier, singent leurs hoquets de suffocation en se trémoussant sur le carrelage les quatre fers en l'air, la langue pendante et les yeux révulsés, administrent des clystères avec des pompes à bicyclette, débranchent les reins artificiels, coupent une femme en deux avec une scie chirurgicale à quatre mains), lâchent des hordes de cochons grognonnants dans les coulisses de la Bourse, font caca sur le plancher de la salle de séances des Nations Unies et se torchent avec les traités, les alliances et les pactes... + Lire la suite.
Unity a écrit une critique à 24 janvier 2013. Unity donne la cote 456 pour Le Festin Nu. Et voilà que le coup de bourdon nous tombe dessus, le vrai bourdon noir et nauséeux made in U.S.A., pire que tout au monde, pire que le bourdon des Andes (villages de haute altitude, le vent glacé qui descend des montagnes de cartes postales, l'air raréfié qui te prend à la gorge comme la mort, et l'Equateur avec ses petites villes en bordure du fleuve, la malaria grise comme la came sous le bord noir et empoissé du panama, les escopettes qu'on charge par la gueule, les charognards qui piochent du bec la boue séchée des rues). (...) Mais le bourdon à l'américaine est pire que tout. Tu ne peux pas mettre le doigts dessus, tu ne sais pas d'où il vient. Prends un de ces bars préfabriqués au coin de grandes casernes urbaines (chaque bloc d'immeuble a son bar, son drugstore et son supermaket). Dès que tu ouvres la porte, le bourdon te serre les tripes. Tu as beau chercher, c'est impossible à expliquer. ça ne vient pas du garçon, ni des clients, ni du plastique jaunasse qui recouvre les tabourets de bar, ni du néon tamisé. Pas même de la TV... et les habitudes se cristallisent en fonction de ce bourdon quotidien, tout comme la cocaïne finit par durcir l'organisme contre le coup de bâton en fin de parcours... + Lire la suite.