Tandis Que J'agonise Par William Faulkner (1973)

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Description du Tandis Que J'agonise

Telecharger Epub Gratuit Tandis Que J'agonise PDF EPub - 'Tandis que j'agonise' est un roman paradoxal. Paradoxal, d'abord au vu du faible succès public qu'il rencontra, alors qu'il allait marquer un grand nombre d'écrivains ou d'artistes tel Jean-Louis Barrault qui fit du roman une de ses premières pièces ('Autour d'une mère'). L'autre paradoxe veut que l'auteur se soit peu investi dans la rédaction de ce texte. Faulkner l'aurait écrit en six semaines, entre minuit et quatre heures du matin, au fond d'une soute à charbon...

Détails sur le Tandis Que J'agonise

Titre de livre : 244 pages
Auteur : William Faulkner
Éditeur : Gallimard
Traducteur : Maurice Edgar Coindreau
Catégorie : Littérature
ISBN-10 : 2070363074
Moyenne des commentaires client : 4.15 étoiles sur 5 403 commentaires client
Nom de fichier : tandis-que-j-agonise.pdf (Vitesse du serveur 26.5 Mbps)
La taille du fichier : 29.21 MB

Commentaire Critique du Tandis Que J'agonise

tamara29 a écrit une critique à 14 mars 2015. tamara29 donne la cote 403 pour Tandis Que J'agonise. Tull : Je crois que s'il y a dans ce bas monde un homme ou une femme à qui [le Seigneur] pourrait tout confier, sur qui Il pourrait se décharger de tout et s'en aller l'esprit en paix, c'est bien Cora. Et m'est avis qu'elle ferait quelques petits changements nonobstant la façon dont Il dirigeait les choses. Et m'est avis aussi que ça serait au profit des hommes..
SophiePatchouli a écrit une critique à 19 février 2016. SophiePatchouli donne la cote 403 pour Tandis Que J'agonise. (...) le Seigneur a fait les routes pour voyager; c'est pour ça qu'Il les a couchées à plat sur la terre. Quand Il veut que les choses soient toujours en mouvement Il les fait allongées, comme une route ou un cheval ou une charrette, mais quand Il veut que les choses restent tranquilles, Il les fait en hauteur, comme un arbre ou un homme. Conséquemment, ça n'a jamais été sa volonté que l'homme habite sur une route parce que, je vous le demande, qu'est-ce qui s'est fait d'abord, la route ou la maison ? L'a-t-on jamais vu poser une route près d'une maison ? je vous le demande. Non, jamais de la vie, que j'dis, parce que c'est toujours les hommes qui n'ont pas de paix jusqu'à ce qu'ils aient une maison où que tous ceux qui passent en charrette peuvent cracher sur le seuil, que ça donne au gens la bougeotte, l'envie de se lever, d'aller ailleurs, alors que dans Son idée, Il voulait que les hommes restent tranquilles, comme les arbres ou les pieds de maïs.Parce que si ça avait été Son idée que l'homme soit toujours en mouvement, toujours prêt à s'en aller ailleurs, est-ce qu'il ne l'aurait point allongé sur le ventre, comme un serpent? Ça tombe sous le bon sens que c'est comme ça qu'Il aurait fait. + Lire la suite.
Woland a écrit une critique à 26 décembre 2007. Woland donne la cote 403 pour Tandis Que J'agonise. As I lay dying Traduction : Maurice-Edgar Coindreau Faulkner était le premier à déclarer que, après le refus du premier manuscrit de « Sanctuary », il avait conçu « As I lay dying » comme un « tour de force » accompli pour le bénéfice d'un lecteur bien ébahi de constater que le récit tout simple du voyage d'un cercueil, dans une charrette brinquebalante, par les plaines du Texas, le tient en haleine pendant un peu plus de deux-cent-quarante pages. C'est que, dans le cercueil, git Addie Bundren, épouse d'Anse à qui elle a donné quatre enfants légitimes, Cash, Darl, Vardanan et Dewey Dell – seule fille de la nichée – ainsi qu'un fils adultérin et né de ses amours éphémères avec le pasteur Whitfield : Jewel. Or, si pauvre et si triste qu'elle eût vécu, Addie était bien le véritable chef de la famille Bundren. Ainsi que beaucoup de paysannes, aux USA comme ailleurs, elle laissait officiellement les rênes du pouvoir à son époux. Mais en réalité, c'était elle qui menait la maisonnée : l'amour et le respect que ses enfants continuent à lui témoigner dans la mort sont là pour le prouver. Dès le départ – et la fin du roman nous le confirmera – Anse, son mari, apparaît comme ce mélange de ruse et d'entêtement qui est le lot de tant de ruraux de sexe mâle, du moyen-âgeux « Aucassin et Nicolette » jusqu'à l'oeuvre de Faulkner lui-même en passant bien sûr par les féroces portraits de paysans normands que brossa Maupassant. Ayant promis à Addie mourante qu'il la ferait enterrer à plus de quarante miles de leur domicile, auprès de ses parents, à Jefferson, Anse met donc tout en oeuvre pour ne pas se dédire. A croire qu'il estime déjà que, s'il tient parole, il pourra ensuite faire ce qu'il lui conviendra … (A ce propos, si vous lisez l'édition Folio, mieux vaut passer la préface de Valéry Larbaud afin de mieux goûter toute la férocité de la chute – férocité qui m'a évoqué sur le fond quelques uns des meilleurs textes de Jacques Brel.) Déjà, c'est le fils aîné, Cash, qui construit le cercueil dans lequel sera enterrée sa mère, alors que celle-ci est encore vivante. Pourquoi lui ? Parce que la famille est pauvre et, ainsi que le rabâche Anse, parce qu'Addie en personne l'a demandé. (Mais le lecteur n'aura pas confirmation de la chose puisque, quand il ouvre le roman, Mrs Bundren ne peut plus dire un mot.) La visite bien tardive du Dr Peabody, appelé à la dernière minute, quand les dés sont jetés, s'effectue d'ailleurs avec le bruit du rabot et de l'erminette en fond sonore mais sans une seule phrase ou plainte de la part d'Addie. Après le repas funéraire qui voit débarquer les voisins, Mr Tull et sa bigote d'épouse, Cora, toute la famille grimpe dans la charrette avec le cercueil et c'est le départ. Malheureusement, des pluies ont contraint la rivière à sortir de son lit et deux ponts ont été détruits. Ce qui fait qu'un voyage prévu pour durer un minimum va s'échelonner sur une dizaine de jours, sous un soleil de plomb, escorté par les busards qui suivent le convoi car, évidemment, vu le peu de moyens dont il dispose, Anse n'a pu demander à un embaumeur de s'occuper du cadavre et a couché celui-ci tel quel dans le cercueil. Anse Bundren appartenant malheureusement à cette catégorie de gens qui, à force de gémir et s'attendrir sur leur sort, finissent toujours par attirer sur eux l'attention d'un Destin exaspéré, contretemps et accidents s'accumulent : les mules se noient au niveau du gué où elles n'avaient plus pied et il faut se procurer un nouvel attelage ; dans l'accident des mules, Cash, le fils aîné, se casse à nouveau la jambe et le vétérinaire consulté au hasard de la route ne fait pas grand chose pour améliorer son état ; du coup, on le couche sur le cercueil qui exhale de telles vapeurs que, toutes les fois que l'étrange cortège s'arrête pour passer la nuit, ceux à qui ils demandent asile ont vraiment bien du mérite à le leur accorder affraid ; dans l'espoir de soigner la jambe du malheureux Cash et sur instigation d'Anse, on achète pour dix sous de ciment que l'on touille avec un peu d'eau et l'on verse le tout sur la fracture … Enfin, après que le cercueil ait failli périr dans l'incendie de la grange du fermier Gillepsie – je vous laisse découvrir dans quelles circonstances le feu s'est propagé – la dernière étape est franchie : Jefferson est en vue. Anse, qui nous serine depuis déjà deux cents pages que ni lui, ni sa défunte ne veulent « rien devoir à personne », descend pour négocier le prêt de deux bêches destinées à creuser la tombe - en effet, s'ils ont emporté le cercueil, aucun n'a pensé à se munir au moins d'une bêche ... Pendant ce temps, dans la charrette, Cash souffre de plus en plus de sa jambe qui se gangrène. Dewey Dell profite également de la halte pour se procurer une drogue abortive et Vardanan se pose bien des questions sur l'arrestation de son frère Darl par des infirmiers ayant pour mission de le mener à l'hôpital de Jackson où l'on soigne les gens qui ont perdu la raison. Le cercueil ayant rejoint la Mère-Terre, on peut s'attendre à ce que tout rentre dans l'ordre. Mais Faulkner qui, dès les premières pages, a misé avec un maximum de férocité sur les scrupules d'Anse, partagé entre son désir d'acquérir un dentier et celui de maintenir sa famille à flots, n'en a pas fini avec son lecteur … Moins puissant que « Sanctuaire », tout aussi impitoyable envers la nature humaine mais bien plus ironique, « Tandis que j'agonise » est encore l'un de ces romans où l'on entre en hésitant, voire en se demandant pourquoi diable on l'a acheté et que l'on finit de lire avant l'aube parce que l'on veut à tout prix en connaître la fin. En 1962, Julien Green disait d'ailleurs à son sujet : « Il y a là-dedans une sorte de délectation funèbre, mais chaque page est d'une beauté saisissante. C'est une des très rares réussites de ce temps où l'on crie au chef-d'oeuvre à tant de livres insignifiants. » ;o) + Lire la suite.