L'insoutenable Légèreté De L'être Par Milan Kundera (1990)

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L'insoutenable

Telecharger Ebooks Epub L'insoutenable Légèreté De L'être En Français PDF DJVU FB2 -Dans les deux cas, les auteurs essaient de tout faire eux-mêmes, ce qui est bien jusqu'à U N certain point. S'ils comptent sur un éditeur hybride pour leur vendre leurs livres se sentiront trompés. U N auteurn'a pas besoin de payer une fortune pour un éditeur professionnel, mais pour livre soit lire, il a besoin d'informations externes pour aider un auteur à peaufiner et affiner un manuscrit avant sa book. Également comme dans l'auto-édition, il appartient à l'auteur p commercialiser les livres (avec un peu de instruction ). U N auteur qui publie lui-même doit obtenir un retour d'informations indépendant, auto il est impossible pour un auteur de juger son propre travail. Finalement, tous les nouveaux auteurs de livres JS prendront ES6 pour acquis, puis le monde du livre JS reviendra à la normale.

Description du L'insoutenable Légèreté De L'être

Telecharger Ebooks Epub L'insoutenable Légèreté De L'être En Français PDF DJVU FB2 - 'Qu'est-il resté des agonisants du Cambodge ? Une grande photo de la star américaine tenant dans ses bras un enfant jaune. Qu'est-il resté de Tomas ? Une inscription : Il voulait le Royaume de Dieu sur la terre. Qu'est-il resté de Beethoven ? Un homme morose à l'invraisemblable crinière, qui prononce d'une voix sombre : 'Es muss sein ! ' Qu'est-il resté de Franz ? Une inscription : Après un long égarement, le retour. Et ainsi de suite, et ainsi de suite. Avant d'êtr...

Détails sur le L'insoutenable Légèreté De L'être

Titre de livre : 499 pages
Auteur : Milan Kundera
Éditeur : Gallimard
Traducteur : François Kérel
Catégorie : Littérature
ISBN-10 : 207038165X
Moyenne des commentaires client : 4.08 étoiles sur 5 3439 commentaires client
Nom de fichier : l-insoutenable-légèreté-de-l-être.pdf (Vitesse du serveur 28.59 Mbps)
La taille du fichier : 31.02 MB

Commentaire Critique du L'insoutenable Légèreté De L'être

colimasson a écrit une critique à 18 avril 2013. colimasson donne la cote 3439 pour L'insoutenable Légèreté De L'être. Tout commence avec Parménide. Au 6e siècle avant Jésus-Christ, le philosophe établit une classification d'éléments contraires dont chaque membre est lié soit au positif, soit au négatif. Dans cette vision manichéenne qui se reconnaît ouvertement simplificatrice, le chaud est considéré comme positif et le froid comme négatif ; la lumière est positive lorsque l'obscurité est négative ; l'être est positif tandis que le non-être est négatif. Milan Kundera intervient quelques siècles plus tard et pose une colle à Parménide : dans le couple légèreté-pesanteur, quel est le membre positif ? quel est le membre négatif ? C'est la définition de la légèreté qu'il faut revoir : frivolité ou grâce ? et quid de la pesanteur : profondeur ou balourdise ? Rien de tel, pour le savoir, que de vivre l'expérience de ces deux états. Milan Kundera met en place des intrigues et des personnages dont les existences s'entrecroisent et se répondent, de l'Europe de l'est jusqu'à la Suisse des années communistes, à cette époque où la politique prend encore une place prégnante dans la vie privée. Il se permet des intrusions et des digressions fréquentes dans lesquelles il exprime, à la première personne du singulier, son point de vue d'homme et de romancier. Ses personnages semblent exister comme prototypes d'une expérience qui lui permettrait de résoudre la question de la dualité du couple légèreté-pesanteur. L'art du romancier lui donne également la possibilité de concrétiser le concept de l'éternel retour pour mieux le dépasser. Toujours lié à cette question de la légèreté et de la pesanteur, cette fois appliquée aux actes, Milan Kundera se pose la question de la responsabilité de chacun devant la trajectoire donnée à son existence. Peut-on condamner quiconque lorsqu'il n'est donné à personne la possibilité de connaître les univers parallèles liés à la diversité des choix qui se sont offerts à lui à un moment donné de son existence ? Et qui peut s'arroger le droit de juger d'un regard neutre, lorsque même l'époque dominée par Hitler se teinte de la douce mélancolie des années qui ne reviendront plus ? « Cette réconciliation avec Hitler trahit la profonde perversion morale inhérente à un monde fondé essentiellement sur l'inexistence du retour, car dans ce monde-là tout est d'avance pardonné et tout y est donc cyniquement permis. » L'idéal serait de disposer de plusieurs mondes sur lesquels on renaîtrait, riche à chaque fois de l'expérience et des connaissances accumulées au cours de l'existence sur les mondes précédents. L'homme s'améliorerait-il à mesure qu'il renaîtrait ? ou resterait-il aussi insouciant et inconscient de ses actes, faisant preuve d'une faillibilité sans failles ? le roman permet à Milan Kundera d'expérimenter virtuellement des trajectoires différentes. Comme il l'avoue, chacun de ses personnages représente une part de ses potentialités. La représentation morcelée, fragmentaire, évoluant en monades séparées qui se rejoignent parfois dans des confrontations plus ou moins heureuses, offre une réflexion étayée qui se montre bien plus pertinente que la construction d'un système basé sur la seule écriture philosophique. Mais elle présente également un danger… Ce danger se nomme « kitsch » : « […] le kitsch, par essence, est la négation absolue de la merde ; au sens littéral comme au sens figuré ; le kitsch exclut de son champ de vision tout ce que l'existence humaine a d'essentiellement inacceptable. » Le kitsch comme négatif n'apparaît qu'une fois qu'a été surmontée la vision du kitsch comme positif, comme élément fédérateur des hommes entre eux, s'unissant et se laissant aller au plaisir des émotions simples dans une illusion de cohésion sociale durable. le kitsch est un danger qui, derrière des abords sympathiques, joue au service d'un totalitarisme des opinions intransigeant. En réduisant l'Être à l'être (comme le fait remarquer François Ricard dans son essai sur l'Idylle), il réduit l'individu au néant et nie tous les aspects dérangeants de son existence. « A l'instant où le kitsch est reconnu comme mensonge, il se situe dans le contexte du non-kitsch. Ayant perdu son pouvoir autoritaire, il est émouvant comme n'importe quelle faiblesse humaine. » Et c'est fort de cette reconnaissance que Milan Kundera fait vivre ses personnages en-dehors de tout carcan. Cherchant à échapper aux normes pour mieux laisser s'épanouir ce qu'ils croient être leurs désirs véritables, ils évitent les stéréotypes ; et lorsqu'ils commencent à ressentir la réduction de leur être au type, ils se demandent quelle est la valeur véritable de leur existence passée, et quelle quantité d'honnêteté a pu être la leur jusqu'alors. Dans le contexte de la domination communiste des pays de l'Est, ces questions prennent une ampleur considérable. Personne ne peut rester indifférent : il faut se révolter, il faut coopérer, il faut consentir ou il faut se résigner. Quelle part de soi peut-on accepter de mettre de côté dans ces conditions ? Au bout de cette voie se trouve peut-être la réponse à cette question de la légèreté de l'être comme membre positif ou négatif du couple légèreté-pesanteur. La politique n'est toutefois pas le seul domaine dans lequel il est exigé de se positionner de manière durable (ceci inclut également toute capacité de trahison et donc de versatilité) : le rapport amoureux, le rapport familial, le rapport à l'animal et le domaine professionnel sont tout aussi éloquents. L'insoutenable légèreté de l'être suit un mouvement en tous points semblables à celui de ses personnages. Commençant avec un aplomb et une gravité qui font reculer le moment où entrent en scène les personnages du roman, l'intrigue se poursuit en amenant sans cesse au premier plan des réflexions qui guident leur parcours et transforment la lecture en expérimentation d'un univers où plusieurs mondes et différents niveaux de connaissances se superposent. Ceci faisant, les personnages finissent bientôt par être livrés uniquement à eux-mêmes dans le final du livre, au moment même où le renoncement à une partie de leurs idéaux (légèreté = lâcheté ?) leur permet de vivre dans une apparence d'harmonie (conformité = kitsch ?) qui n'est, en réalité, que l'échec de l'être à se confronter au néant sur lequel aboutit toute existence. C'est peut-être à ce point ultime que se rejoignent légèreté et pesanteur, le premier étant l'angoisse profonde tandis que le deuxième ne serait que le comportement névrotique de surface. Mais ceci n'est qu'une hypothèse parmi tant d'autres, à laquelle nous soumet majestueusement Milan Kundera. Lien : http://colimasson.over-blog... + Lire la suite.
claudia_tros_cool a écrit une critique à 27 octobre 2012. claudia_tros_cool donne la cote 3439 pour L'insoutenable Légèreté De L'être. L'insoutenable légèreté de l'être est un titre qui attire. le titre oxymorique prend toute son importance au fil du roman. Comment parler d'un livre qui a été un coup de coeur, tout en essayant de rester objective ? Je crois que c'est une chose impossible. Ce livre m'est tombé dans les mains au moment ou j'en avais le plus besoin, il fut pour moi comme une thérapie, il m'a aidé a mettre un mot sur ce que je ressentais et a comprendre ce qu'était l'amour dans certains cas. Je suis rentrée dans l'histoire des les premières pages pour ne jamais en sortir , seulement quand il le fallait. Jamais des personnages ne m'ont semblé si vrai, si crédible, si profond. Kundera donne sa propre définition de l'amour tout en essayant d'argumenter ses propos par des exemples, en citant des philosophes ( notamment Nietzsche des les début ) et c'est incroyable parce qu'il arrive a mettre des mots sur nos sensations vécues ou pas. Certains passages m'ont beaucoup émus, je ne compte plus les pages cornés pour en retenir les passages. Je me suis senti très proche des personnages et quelque part, je me suis peut être un peu identifiée a Tereza. L'insoutenable légèreté de l'être est-il simplement un livre d'amour ? Non bien que l'amour y prenne une grande place, il y a de la politique notamment avec les passage assez puissant qui définissent le Kitsh, le contexte spatio-temporelle est aussi bien choisit : la période du communisme et de L'URSS, Kundera en profite pour attaquer le communisme et la censure qu'il suggérait. Ce livre est bourré de réflexion sur la vie et quand on en capte l'essence, cette histoire peut marquer le lecteur au point d'y laisser une trace dans sa vie, je pense que c'est mon cas. L'histoire d'amour de Tomas et Tereza est la plus bouleversante et la plus belle que j'ai lu jusque la. Elle nous apprend qu'il ne suffit pas d'aimer quelqu'un pour être heureux, au contraire, on peut souffrir d'aimer une personne et on peut la faire souffrir sans le vouloir, parce qu'au fond, bien qu'on aime la personne, on ne change jamais vraiment. Tel est le cas de Tomas qui ne cessera de faire souffrir Tereza avec son infidélité, sa nature libertine qui veut posséder les femmes mais qui n'en aime qu'une. Tereza de son côté, est esclave de sa passion. Kundera sépare l'amour physique et l'amour de l'âme qui est aussi au coeur de cette histoire. Aussi il y a l'idée de totale et immuable incompréhension entre deux personnes qui s'aiment, qui peut a la longue, être le frein a toute relation ( voir le petit lexique des mots incompris ) représenté par Franz et Sabina. Dans chaque vie on trouve la légèreté et l'apesanteur, mais qu'est-ce que la légèreté ? Qu'est-ce que la pesanteur ? Qu'est-ce qui est négatif et qu'est-ce qui est positif ? Un livre puissant dont les phrases ont en quelques sortes marquées ma mémoire de lectrice à jamais, je remercie la personne qui m'a conseillé. J'aimerais dire que c'est un chef d'oeuvre et une magnifique première lecture de Kundera, de qui j'aimerais lire d'autres livres. + Lire la suite.
Winter- a écrit une critique à 17 juillet 2018. Winter- donne la cote 3439 pour L'insoutenable Légèreté De L'être. Notre vie quotidienne est bombardée de hasards, plus exactement de rencontres fortuites entre les gens et les évènements, ce qu'on appelle des coïncidences..