On Achève Bien Les Chevaux Par Horace McCoy (1999)

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On Achève Bien Les Chevaux

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Description du On Achève Bien Les Chevaux

Telecharger Livres Torrent On Achève Bien Les Chevaux In French PDF CHM - Hollywood avant la Seconde Guerre mondiale. Robert Syberten rencontre Gloria Bettie. Comme elle, il est figurant au cinéma. Mais loin d'avoir réalisé leurs rêves, ils n'ont eu qu'un long parcours chaotique semé d'échecs. Désœuvrés et sans argent, ils décident de s'inscrire à un marathon de danse dans l'espoir de décrocher les 1 000 dollars de récompense et de se faire remarquer par un des producteurs formant le public quotidien de ces soirées. Il ne leur reste plus ...

Détails sur le On Achève Bien Les Chevaux

Titre de livre : 263 pages
Auteur : Horace McCoy
Éditeur : Gallimard
Traducteur : Marcel Duhamel
Catégorie : Littérature
ISBN-10 : 2070410331
Moyenne des commentaires client : 3.93 étoiles sur 5 301 commentaires client
Nom de fichier : on-achève-bien-les-chevaux.pdf (Vitesse du serveur 22.8 Mbps)
La taille du fichier : 25.57 MB

Commentaire Critique du On Achève Bien Les Chevaux

Bobby_The_Rasta_Lama a écrit une critique à 08 mai 2018. Bobby_The_Rasta_Lama donne la cote 301 pour On Achève Bien Les Chevaux. "J'ai même vu, de mes yeux vu, la Sibylle de Cumes suspendue dans une fiole, et quand les enfants lui disaient : Sibylle, que veux tu ? Elle répondait : Je veux mourir." ( Pétrone, "Satiricon") Amour, envie, joie, tristesse... il y a les sentiments et les états d'esprit qui restent toujours les mêmes, même si le monde continue à tourner et l'humanité continue son chemin. Et aussi le désespoir et la lassitude... T.S. Eliot a choisi cette citation en 1922 comme ouverture de son "The Waste Land", un poème - lamentation... vivre en "terre vaine" est la même chose que d'être juste l'ombre d'un véritable être vivant. La Sibylle de Pétrone, condamnée à l'immortalité et moquée de tous dans sa cage à Cumes dit "apothanein thelo" en grec; Gloria Beattie, sur le parquet d'un marathon de danse et sous les yeux des spectateurs avides dit "I wish I was dead" en anglais - mais ce sont les mêmes mots - "dans ce monde et dans ces conditions la vie n'a plus de sens". "On achève bien les chevaux" est un roman court qui s'inscrit dans une époque bien précise - celle de la crise américaine après le "vendredi noir" au début des années 30. McCoy connaissait bien (en tant qu'organisateur) les coulisses de ces "marathons" où les couples dansaient pendant des semaines entières (logés, nourris, avec une récompense de mille dollars qui se profile fugitivement à la fin). Sur le parquet on dansait, on mangeait, on se faisait soigner (de temps en temps on se mariait), on se soutenait mutuellement pour ne pas s'évanouir. Parfois aussi, on mourait. Tout ça dans l'espoir de devenir le couple préféré du public, et dans le meilleur des cas, de se faire remarquer par quelque producteur hollywoodien. Tel est le cas De Robert, qui entretient encore un semblant de rêve de devenir un jour metteur en scène. Il rencontre Gloria, une starlette rejetée, par hasard. Pour Gloria la vie ne vaut plus rien, c'est juste une image dans un miroir qui déforme le sourire en horrible grimace. Mais elle accepte d'accompagner Robert dans cette parodie d'amusement... alors, ils dansent - l'imbattable "couple 22"- en discutant de la vie d'une façon qui vous donne l'impression que la température autour de vous est en chute libre. Il n'y a plus d'issue pour Gloria. Et Robert, dans sa brutalité, a quelque chose de terriblement noble - il ne veut pas mentir, il n'essaie plus de remonter le moral de sa partenaire en la persuadant qu'elle est différente de celle qu'elle pense être... Il l'aide seulement à "descendre de ce manège". Car on achève bien les chevaux par miséricorde... Un contemporain (beaucoup plus célèbre) de McCoy a dit qu'une histoire, même toute simple (qui parle, par exemple, d'un vieil homme, de la mer et d'un gros poisson) et qui vient de la réalité, peut signifier des choses bien plus importantes que cette histoire elle-même. A condition qu'elle soit bien écrite. Et dans ce sens, je pense que McCoy, avec son "petit" roman, a bien réussi. + Lire la suite.
Nastasia-B a écrit une critique à 11 mars 2013. Nastasia-B donne la cote 301 pour On Achève Bien Les Chevaux. Je tiens à réagir à une critique récente qui, je pense, donne une idée assez piètre de ce livre que je tiens en très, très, TRÈS haute estime. Je tiens également à apporter quelques précisions eu égard au film de 1967 réalisé par Sydney Pollack et qui se prétend issu du livre. Ce film fut pour moi une cruelle déception ! Moi qui apprécie pourtant les talents de réalisateur de Pollack (notamment dans l'adaptation fameuse de la Ferme Africaine de Karen Blixen), je ne puis que vous inciter à 563000% à vous fier au livre de Mc Coy pour vous faire une idée véritable de l'oeuvre. Le film me semble aussi lent et ennuyeux que le livre m'apparaît tonique et captivant. Sans être un navet, c'est tellement moins subtil, tellement modifié que ça ne ressemble plus beaucoup à l'original. Je pense notamment au rôle de Gloria interprété par Jane Fonda qui n'a pas grand-chose à voir avec la Gloria du livre. Personnellement, je trouve Jane Fonda imbuvable et caricaturale dans ce rôle. Qu'en est-il du livre alors ? me direz-vous. Là, c'est une autre paire de manches et je pense qu'il serait très réducteur de s'arrêter au seul scénario. Voici mes raisons : Au travers de ce petit roman, Horace McCoy a, à la fois le talent de choisir un élément anecdotique du fonctionnement d'une société (l'organisation des marathons de danse sur plusieurs semaines dans les années 1930 sur la côte ouest des USA) qui en illustre le principal dysfonctionnement (voyeurisme, cupidité, mercantilisme sur la vie des gens, etc.) et qui a donc une valeur de généralisation, mais également un talent de narration d'une redoutable efficacité. Deux personnages, deux paumés, un homme et une femme, deux oubliés du rêve américain, qui cherchent désespérément une place de figurant à Hollywood se rencontrent par hasard. Gloria décide Robert à participer à un marathon de danse dont la prime semble bien dérisoire, à savoir 1000 dollars, mais 1000 dollars, au milieu des années 30, en Californie, quand on vient d'un trou perdu, c'est presque la fortune ! La grande force de cet exemple réside dans le principe même de l'épreuve, vu qu'au moment où tous sont épuisés et auraient envie de jeter l'éponge, ils ont déjà tellement souffert qu'ils trouvent dommage d'arrêter si prêt du but, et du coup, tous re-signent pour un tour de plus de ce manège abject et sans fin, attraction sur la fêlure des gens, télé-réalité avant l'heure ou gladiateurs modernes, où l'on attend que l'un des concurrents s'écroule en refourguant au passage tout un monceau de pacotilles publicitaires. C'est donc bien une vision qui de nos jours est et demeure pénétrante d'acuité, une réflexion qui n'a pas pris une ride sur notre système actuel (j'écris en cette première moitié de la décennie 2010) alors que le livre date de 1935, sur l'enfer du quotidien, sur la déprime que crée le système dont Gloria est le symbole. (Robert est pris d'extase à un moment, simplement à pouvoir contempler un coucher de soleil pendant quelques minutes.) Pour continuer le parallèle avec le cinéma entamé plus haut, c'est une dénonciation au moins aussi forte que celle de Chaplin dans Les Temps Modernes. Gloria dit à un moment qu'elle se sent trop fatiguée pour vivre et pas assez courageuse pour mourir. Elle implore alors le coup de grâce à l'infortuné Robert, pauvre bougre et compagnon de descente aux enfers... Robert et Gloria, d'une certaine manière vont sortir de la route toute tracée, et cela, l'Amérique ne peut le supporter, et elle les broiera pour en faire des exemples. Les organisateurs du concours, tout cyniques qu'ils sont, représentent la force et la faiblesse de l'Amérique, à la fois douée d'une énergie folle pour s'en sortir et mais parallèlement peu regardante sur les moyens à utiliser pour atteindre cet objectif. Bref, un chef-d'oeuvre absolu, fort, tonique et qui imprime l'inconscient, bien plus qu'un simple roman noir, une analyse et une critique sociale pertinentes, il y a de la philosophie là-dessous, il y a de l'analyse sociale fine, il y a un tas de qualités que certains n'ont peut-être pas vu, ou pas suffisamment, mais cela, bien sûr, n'est que mon avis, c'est-à-dire, pas grand-chose. + Lire la suite.
jeranjou a écrit une critique à 08 mars 2013. jeranjou donne la cote 301 pour On Achève Bien Les Chevaux. Je me rappelle combien j'étais surpris quand on arreta Mario pour meurtre. Je ne pouvais pas le croire. C'était un des plus gentils garçons que j'eusse jamais connus. Mais c'était alors que je ne pouvais pas le croire. Maintenant je sais qu'on peut être gentil et être en même temps un assassin. Personne n'a jamais été plus gentil avec un femme que je ne l'étais avec Gloria. Ce qui prouve que ça veut rien dire d'être gentil... Robert, le "gentil" assassin de Gloria + Lire la suite.