La Duchesse De Langeais Par Honoré De Balzac (1998)

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Description du La Duchesse De Langeais

Site De Telechargement Uptobox La Duchesse De Langeais In French PDF DJVU FB2 - A l'égal de la princesse de Clèves et de la Sanseverina, la duchesse de Langeais est l'une des grandes divinités féminines de notre littérature. Elle réunit en sa personne le triple prestige de la beauté, de la naissance et du malheur. Issue d'un sang illustre, Antoinette de Navarreins voit le jour en 1794, sous la Terreur, une bien sombre étoile qui sera pour elle la marque du destin. Quelque vingt ans plus tard, séparée de son mari ...

Détails sur le La Duchesse De Langeais

Titre de livre : 302 pages
Auteur : Honoré de Balzac
Éditeur : Le Livre de Poche
Catégorie : Littérature
ISBN-10 : 2253096296
Moyenne des commentaires client : 3.71 étoiles sur 5 282 commentaires client
Nom de fichier : la-duchesse-de-langeais.pdf (Vitesse du serveur 28.99 Mbps)
La taille du fichier : 37.24 MB

Commentaire Critique du La Duchesse De Langeais

Cielvariable a écrit une critique à 11 mai 2013. Cielvariable donne la cote 282 pour La Duchesse De Langeais. A FRANTZ LISTZ. Il existe dans une ville espagnole située sur une île de la Méditerranée, un couvent de Carmélites Déchaussées où la règle de l’Ordre institué par sainte Thérèse s’est conservée dans la rigueur primitive de la réformation due à cette illustre femme. Ce fait est vrai, quelque extraordinaire qu’il puisse paraître. Quoique les maisons religieuses de la Péninsule et celles du Continent aient été presque toutes détruites ou bouleversées par les éclats de la révolution française et des guerres napoléoniennes, cette île ayant été constamment protégée par la marine anglaise, son riche couvent et ses paisibles habitants se trouvèrent à l’abri des troubles et des spoliations générales. Les tempêtes de tout genre qui agitèrent les quinze premières années du dix−neuvième siècle se brisèrent donc devant ce rocher, peu distant des côtes de l’Andalousie. Si le nom de l’Empereur vint bruire jusque sur cette plage, il est douteux que son fantastique cortége de gloire et les flamboyantes majestés de sa vie météorique aient été comprises par les saintes filles agenouillées dans ce cloître. Une rigidité conventuelle que rien n’avait altérée recommandait cet asile dans toutes les mémoires du monde catholique. Aussi, la pureté de sa règle y attira−t−elle, des points les plus éloignés de l’Europe, de tristes femmes dont l’âme, dépouillée de tous liens humains, soupirait après ce long suicide accompli dans le sein de Dieu. Nul couvent n’était d’ailleurs plus favorable au détachement complet des choses d’ici−bas, exigé par la vie religieuse. Cependant, il se voit sur le Continent un grand nombre de ces maisons magnifiquement bâties au gré de leur destination. Quelques−unes sont ensevelies au fond des vallées les plus solitaires ; d’autres suspendues au−dessus des montagnes les plus escarpées, ou jetées an bord des précipices ; partout l’homme a cherché les poésies de l’infini, la solennelle horreur du silence ; partout il a voulu se mettre au plus près de Dieu : il l’a quêté sur les cimes, au fond des abîmes, au bord des falaises, et l’a trouvé partout. Mais nulle autre part que sur ce rocher à demi européen, africain à demi, ne pouvaient se rencontrer autant d’harmonies différentes qui toutes concourussent à si bien élever l’âme, à en égaliser les impressions les plus douloureuses, à en attiédir les plus vives, à faire aux peines de la vie un lit profond. Ce monastère a été construit à l’extrémité de l’île, au point culminant du rocher, qui, par un effet de la grande révolution du globe, est cassé net du côté de la mer, où, sur tous les points, il présente les vives arêtes de ses tables légèrement rongées à la hauteur de l’eau, mais infranchissables. Ce roc est protégé de toute atteinte par des écueils dangereux qui se prolongent au loin, et dans lesquels se joue le flot brillant de la Méditerranée. Il faut donc être en mer pour apercevoir les quatre corps du bâtiment carré dont la forme, la hauteur, les ouvertures ont été minutieusement prescrites par les lois monastiques. Du côté de la ville, l’église masque entièrement les solides constructions du cloître, dont les toits sont couverts de larges dalles qui les rendent invulnérables aux coups de vent, aux orages et à l’action du soleil. L’église, due aux libéralités d’une famille espagnole, couronne la ville. La façade hardie, élégante, donne une grande et belle physionomie à cette petite cité maritime. + Lire la suite.
patrick75 a écrit une critique à 29 octobre 2012. patrick75 donne la cote 282 pour La Duchesse De Langeais. Mais les hommes d'âme vigoureuse n'ont-ils pas un penchant qui les entraine vers les sublimes expressions que de nobles malheurs ou d'impétueux mouvements de pensées ont gravées sur le visage d'une femme ? La beauté d'une femme endolorie n'est-elle pas la plus attachante de toutes pour les hommes qui se sentent au coeur un trésor inépuisable de consolations et de tendresses à répandre sur une créature gracieuse de faiblesse et forte par le sentiment. + Lire la suite.
CDemassieux a écrit une critique à 16 janvier 2015. CDemassieux donne la cote 282 pour La Duchesse De Langeais. La Duchesse de Langeais fait partie d'un sous-ensemble de la Comédie humaine : L'Histoire des Treize, les deux autres étant Ferragus et La Fille aux yeux d'or. Qui sont les Treize : une confrérie secrète, et terrible, dont les membres se sont juré une fidélité sans faille. Débutant par la fin, La Duchesse de Langeais propose une lecture rétrospective. Tout d'abord méprisante et sûre d'elle, Antoinette de Langeais va s'éprendre follement de l'homme qui la désirait tout d'abord et sans succès : le général Montriveau. A trop jouer avec les sentiments ceux-ci se vengent et jouent avec soi, pourrait être la leçon de cette histoire. Canevas connu et répété, certes, mais entre les mains De Balzac ça donne un récit où les caractères sont exacerbés – notamment lors d'une scène de séquestration mémorable qui sera un révélateur pour la duchesse, désormais esclave de son amour –, les situations virent progressivement à la tragédie, au sens classique du terme. Car Antoinette est une figure tragique, donc mythique, de la femme. Elle devient une icône qui glisse de la frivolité des salons parisiens au sacré. Elle est aussi, à mon sens, le caractère féminin le plus accompli De Balzac. Elle est, enfin, une forteresse qui, comme tant d'autres, n'est pas imprenable. A cela près qu'elle se fait son propre assaillant. A une époque où les relations se nouent en quelques clics, se dispersent et s'oublient aussi vite qu'un mauvais livre, La Duchesse de Langeais rappelle que la séduction peut s'avérer un jeu dangereux, pourvu qu'on s'y risque. Balzac, définitivement, s'il n'est pas le plus grand écrivain français du XIXe siècle, mérite d'être reconnu comme son romancier majeur. (Je me permets d'ajouter en dessous une autre critique, sous un angle un peu différent : L’orgueilleuse Antoinette de Langeais règne sur le faubourg Saint-Germain – quartier de Pairs historiquement aristocrate, si prisé d’une certaine gauche de nous jours ! –, avec une désinvolture que son rang et sa beauté permettent sans doute. Beaucoup plus entier, l’autre protagoniste, le général Montriveau est membre de la société secrète des Treize, ainsi définie dans une préface de Balzac : « Il s’est rencontré, sous l'Empire et dans Paris, treize hommes également frappés du même sentiment, tous doués d’une assez grande énergie pour être fidèles à la même pensée, assez probes entre eux pour ne point se trahir, alors même que leurs intérêts se trouvaient opposés, assez profondément politiques pour dissimuler les liens sacrés qui les unissaient, assez forts pour se mettre au-dessus de toutes les lois, assez hardis pour tout entreprendre, et assez heureux pour avoir presque toujours réussi dans leurs desseins ; ayant couru les plus grands dangers, mais taisant leurs défaites ; inaccessibles à la peur, et n’ayant tremblé ni devant le prince, ni devant le bourreau, ni devant l’innocence ; s’étant acceptés tous, tels qu’ils étaient, sans tenir compte des préjugés sociaux ; criminels sans doute, mais certainement remarquables par quelques-unes des qualités qui font les grands hommes, et ne se recrutant que parmi les hommes d’élite. » Montriveau sera donc un temps le jouet de la duchesse, mais il n’est pas homme à se laisser humilier sans coup férir. Sauf que le coup, fatal à bien des égards, la duchesse se le portera seule ; comme si le destin souhaitait la punir par là où elle a péché. A la suite d’une scène édifiante où elle se trouve littéralement sous l’emprise de la rage vengeresse de Montriveau, la voilà qui succombe à ce sentiment plein de confusion, dira plus tard un écrivain autrichien. En effet, chez Balzac, on est rarement heureux avec beaucoup d’enfants, et tout s’achève avec autant de regrets qu’il est possible. La Duchesse de Langeais, texte le plus fameux du triptyque de L’Histoire des Treize – les deux autres étant Ferragus et La Fille aux yeux d’or – ne saurait effectivement valider les mots d’Aragon : « Heureux celui qui meurt d’aimer. » L’amour, ici, se confronte pêle-mêle au jeu cynique, à la passion dévorante qui nourrit une violence débridée, au malentendu puis à la réclusion et la mort. Pour résumer, l’amour se rend impossible à vivre dans ces pages. Ici, particulièrement, Balzac ne saurait être enfermé dans le seul réalisme qu’on lui attribue : son histoire transpire le romantisme suffocant – surtout à travers le revirement de la duchesse. Romantisme qui va précipiter Antoinette de Langeais dans les affres de la passion déçue et la cloîtrer jusqu’à la fin, malgré la tentative de Montriveau une fois qu’il la retrouve. Chacun se verra ainsi frustré jusqu’au bout, par des détours romanesques exceptionnels, de l’expression sereine de ses sentiments. Aimer c’est accepter de chuter. Et il est des chutes dont on ne se relève pas. On aurait cependant tort de voir dans le roman de Balzac juste une affaire de cœurs meurtris. C’est bien plus que cela. On y découvre notamment un état des lieux de son époque, où la déliquescente aristocratie feint d’ignorer que la Révolution et l’Empire ont rebattu les cartes de la France. Désormais, la bourgeoisie a le vent en poupe et tandis que l’aristocratie se berce des illusions de sa grandeur passée, la première construit une nouvelle société, au grand dam de l’auteur, royaliste, qui faisait dire ailleurs à une autre duchesse, avec un certain fatalisme : « Il n’y a plus de noblesse, il n’y a que de l'aristocratie » (Le Cabinet des Antiques). Mais par-dessus tout, le roman de Balzac raconte ce champ de bataille qu’est la passion. Et sur les champs de bataille il y a toujours des morts. + Lire la suite.