La Cousine Bette Par Honoré De Balzac (1975)

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Description du La Cousine Bette

Site Telechargement Ebook Francais Gratuit La Cousine Bette En Français PDF - La Cousine Bette est le récit d’une vengeance implacable, celle d’une vieille fille, Lisbeth Fischer, qui travaille à la destruction systématique d’une famille – sa famille. Le poison de jalousie et de haine qu’elle distille répand autour d’elle son venin mortifère ; la toile arachnéenne qu’elle tisse empiège ceux qui ont ouvert la boîte de Pandore de ses passions contrariées. Nul ne sortira indemne de ce thriller réaliste, pas même le lecteur de Balzac, plon...

Détails sur le La Cousine Bette

Titre de livre : 317 pages
Auteur : Honoré de Balzac
Éditeur : Le Livre de Poche
Catégorie : Littérature
ISBN-10 : 2253010677
Moyenne des commentaires client : 3.93 étoiles sur 5 401 commentaires client
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Commentaire Critique du La Cousine Bette

Woland a écrit une critique à 07 février 2012. Woland donne la cote 401 pour La Cousine Bette. [...] ... Ces malheurs de famille, la disgrâce du baron Hulot, une certitude d'être peu de chose dans cet immense mouvement d'hommes, d'intérêts et d'affaires, qui fait de Paris un enfer et un paradis, domptèrent la Bette. Cette fille perdit alors toute idée de lutte et de comparaison avec sa cousine [Adeline Hulot], après en avoir senti les diverses supériorités ; mais l'envie resta cachée dans le fond du coeur, comme un germe de peste qui peut éclore et ravager une ville, si l'on ouvre le fatal ballot de laine où il est comprimé. De temps en temps, elle se disait bien : - Adeline et moi, nous sommes du même sang, nos pères étaient frères, elle est dans un hôtel et je suis dans une mansarde. Mais, tous les ans, à sa fête et au jour de l'An, Lisbeth recevait des cadeaux de la baronne et du baron ; le baron, excellent pour elle, lui payait son bois pour l'hiver ; le vieux général Hulot [frère du baron] la recevait un jour à dîner, son couvert était toujours mis chez sa cousine. On se moquait bien d'elle mais on n'en rougissait jamais. On lui avait enfin procuré son indépendance à Paris, où elle vivait à sa guise. Cette fille avait en effet peur de toute espèce de joug. Sa cousine lui offrait-elle de la loger chez elle ? ... Bette apercevait le licou de la domesticité ; maintes fois, le baron avait résolu le difficile problème de la marier ; mais, séduite au premier abord, elle refusait bientôt en tremblant de se voir reprocher son manque d'éducation, son ignorance et son défaut de fortune ; enfin, si la baronne lui parlait de vivre avec leur oncle et d'en tenir la maison à la place d'une servante-maîtresse qui devait coûter cher, elle répondait qu'elle se marierait encore bien moins de cette façon-là. La cousine Bette présentait dans les idées cette singularité qu'on remarque chez les natures qui se sont développées fort tard, chez les Sauvages qui pensent beaucoup et parlent peu. Son intelligence paysanne avait d'ailleurs acquis, dans les causeries de l'atelier [la cousine Bette est une ancienne ouvrière en passementerie d'or et d'argent de la Maison Pons], par la fréquentation des ouvriers et des ouvrières, une dose du mordant parisien. Cette fille, dont le caractère ressemblait prodigieusement à celui des Corses, travaillée inutilement par les instincts des natures fortes, eût aimé à protéger un homme faible ; mais à force de vivre dans la capitale, la capitale l'avait changée à la surface. Le poli parisien faisait rouille sur cette âme vigoureusement trempée. Douée d'une finesse devenue profonde, comme chez tous les gens voués à un célibat réel, avec le tour piquant qu'elle imprimait à ses idées, elle eût paru redoutable dans toute autre situation. Méchante, elle eût brouillé la famille la plus unie. ... [...] + Lire la suite.
Allantvers a écrit une critique à 04 juillet 2017. Allantvers donne la cote 401 pour La Cousine Bette. Sans doute est-ce parce que la version que j'ai lue n'était pas découpée en courts chapitres, plus rythmés qu'une lecture au long court : le démarrage, passé la première scène d'une violence dramaturgique époustouflante, fut un peu poussif. Mais une fois passés les premiers écueils et entrée dans les pleines eaux du récit, plus les turpitudes de la maison Hulot dégénèrent, plus elles m'ont enjaillée ! Ce n'est pourtant pas la cruauté qui manque à cet aéropage bourgeois en devenir ou en déclin, et la cousine Bette est loin d'être la pire. Elle a fini par me plaire cette vieille fille spoliée, aigrie et frustrée mais incroyablement calculatrice et maîtresse d'elle-même. Ruminant sa vengeance sur de longues années, elle aura finalement eu peu à faire pour pousser au vice ceux-là qui ne demandaient pas mieux, du baron Hulot poussé dans les bras d'une jeune cocotte méthodique qui gère en administratrice de biens ses multiples amants, à son gendre polonais, arraché des griffes de Bette pour la bonne fortune de la famille Hulot et tombé aussitôt, poussé par Bette, dans les rets de la jeunette ; sans compter l'arriviste Crevel pour qui tout s'achète, la vertu de la baronne, le prestige des titres et la jouissance des plaisirs. Inexorablement la famille tombe dans la déchéance, et l'on regrette presque pour Bette le retournement final qui lui ravit son triomphe. On parle beaucoup d'argent et on porte beaucoup de masques : nous sommes bien chez Balzac, que je connais encore trop peu et dont j'ai bien envie de découvrir d'autres peintures de la comédie humaine pour explorer, en contrepoint de Zola que je connais mieux, le 19ème siècle dans sa première moitié. + Lire la suite.
Woland a écrit une critique à 07 février 2012. Woland donne la cote 401 pour La Cousine Bette. [...] ... En examinant les fenêtres de sa nouvelle belle, [Hulot a déjà aperçu Mme Marneffe mais sans lui parler] le baron aperçut le mari qui, tout en brossant sa redingote lui-même, faisait évidemment le guet et semblait attendre quelqu'un sur la place. Craignant d'être aperçu puis reconnu plus tard, l'amoureux baron tourna le dos à la rue du Doyenné, mais en se mettant de trois-quarts afin de pouvoir y donner un coup d'oeil de temps en temps. Ce mouvement le fit rencontrer presque face à face avec madame Marneffe qui, venant des quais, doublait le promontoire des maisons pour retourner chez elle. Valérie éprouva comme une commotion en recevant le regard étonné du baron, et elle y répondit par une oeillade de prude. - Jolie femme !s'écria le baron, et pour qui l'on ferait bien des folies ! - Eh ! monsieur ! répondit-elle en se retournant comme une femme qui prend un parti violent. Vous êtes bien monsieur le baron Hulot, n'est-ce pas ? Le baron, de plus en plus stupéfait, fit un geste d'affirmation. - Eh ! bien, puisque le hasard a marié deux fois nos yeux, et que j'ai le bonheur de vous avoir intrigué ou intéressé, je vous dirai qu'au lieu de faire des folies, vous devriez bien faire justice ... Le sort de mon mari dépend de vous. - Comment l'entendez-vous ? demanda galamment le baron. - C'est un employé de votre direction, à la Guerre, division de monsieur Lebrun, bureau de monsieur Coquet, répondit-elle en souriant. - Je me sens disposé, madame ... madame ? - Madame Marneffe. - Ma petite madame Marneffe, à faire des injustices pour vos beaux yeux ... J'ai dans votre maison une cousine, et j'irai la voir un de ces jours, le plus tôt possible, venez m'y présenter votre requête. - Excusez mon audace, monsieur le baron ; mais vous comprendrez comment j'ai pu oser parler ainsi, je suis sans protection. - Ah ! ah ! - Oh ! monsieur, vous vous méprenez, fit-elle en baissant les yeux. Le baron crut que le soleil venait de disparaître. ' - Je suis au désespoir mais je suis une honnête femme, reprit-elle. J'ai perdu, il y a six mois, mon seul protecteur, le maréchal Montcornet. - Ah ! vous êtes sa fille. - Oui, monsieur, mais il ne m'a jamais reconnue. - Afin de pouvoir vous laisser une partie de sa fortune. - Il ne m'a rien laissé, monsieur, car on n'a pas trouvé de testament. - Oh ! pauvre petite, le maréchal a été surpris par l'apoplexie ... Allons, espérez, madame, on doit quelque chose à la fille de l'un des chevaliers Bayard de l'Empire. Madame Marneffe salua gracieusement et fut aussi fière de son succès que le baron l'était du sien. - D'où diable vient-elle si matin ? se demanda-t-il en analysant le mouvement onduleux de la robe auquel elle imprimait une grâce peut-être exagérée. Elle a la figure trop fatiguée pour revenir du bain, et son mari l'attend. C'est inexplicable et cela donne beaucoup à penser. ... [...] + Lire la suite.