Portrait De Femme Par Henry James (2007)

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Portrait De Femme

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Description du Portrait De Femme

Site De Telechargement Francais Portrait De Femme In French PDF CHM - Publié en 1880, Portrait de Femme est son œuvre la plus célèbre parce qu'elle possède de quoi intéresser le lecteur le plus superficiel en même temps que le lecteur le plus exigeant. James y conte en effet les aventures d'une jeune fille attrayante qui affronte la vie avec confiance, obtient quelques jolis succès et s'attire mainte sympathie assez honnête. Toutefois, trop de vanité finit par lui tourner la tête. Elle connaît le malheu...

Détails sur le Portrait De Femme

Titre de livre : 356 pages
Auteur : Henry James
Éditeur : 10-18
Catégorie : Littérature
ISBN-10 : 2264041838
Moyenne des commentaires client : 4.11 étoiles sur 5 207 commentaires client
Nom de fichier : portrait-de-femme.pdf (Vitesse du serveur 22.16 Mbps)
La taille du fichier : 33.99 MB

Commentaire Critique du Portrait De Femme

Piatka a écrit une critique à 13 juillet 2013. Piatka donne la cote 207 pour Portrait De Femme. Portraits psychologiquement très finement élaborés d'hommes et de femmes du XIXème siècle, vivants entre l'Amérique et le Vieux continent, servis par la plume alerte ( l'humour pointe souvent pour le plaisir du lecteur ) et le style limpide et raffiné d'Henry James. En fait, j'ai en même temps aimé et été agacée par ce livre. Je m'explique. Bien sûr, le personnage principal Isabel Archer, une jeune américaine orpheline, fougueuse, intelligente et belle, " qui a beaucoup de volonté et du tempérament ", et " ne veut pas commencer sa vie en se mariant ", éperdue de liberté et d'indépendance est très attachante, on sent dès le début que ses aventures réservent des surprises. Mais justement, toute la première moitié du roman nous dresse un portrait très enlevé et prometteur d'Isabel, et selon moi, la deuxième partie ne tient pas toutes ses promesses. En effet, une fois mariée, elle n'existe presque plus, devenant en quelque sorte la marionnette de son mari, ruminant rapidement sa tristesse, son aigreur et son échec. Évidemment, les moeurs du XIXème siècle n'étaient pas les mêmes qu'aujourd'hui, et le mariage était davantage un engagement définitif, ce qu'Isabel met en avant, mais j'ai eu du mal à reconnaître l'héroïne flamboyante et orgueilleuse qui allait découvrir le monde à sa façon et se retrouve finalement prisonnière d'un mari despote et intéressé par sa fortune. D'autant que ses amis l'ont mise en garde, et virtuellement le lecteur aussi, si si, je vous assure, on le voit venir le prétendant. Pourquoi donc tombe-t-elle dans le panneau ? Alors, Henry James, pourquoi nous avoir promis une si belle et ardente héroïne pour la laisser empêtrée dans un mariage indigne d'elle ? C'est le côté frustrant de l'intrigue. En revanche, l'écriture est juste magnifique, et même élégante. L'auteur excelle à peindre les portraits de tous ses personnages, à décrire leurs ressentis les plus intimes, sans négliger les personnages plus secondaires. À plusieurs reprises, je me suis surprise à penser que ses descriptions brossaient réellement un tableau qui se composait au fil de ma lecture, et c'est assez rare pour être souligné. Pour ce bonheur procuré par la belle écriture, la découverte de ce portrait de femme vaut le détour. + Lire la suite.
bgbg a écrit une critique à 15 mars 2013. bgbg donne la cote 207 pour Portrait De Femme. Portrait de femme, par Henry James. Malgré ses presque 700 pages, c'est à chaque fois un enchantement de se plonger dans sa lecture et un déchirement de devoir s'en séparer. Bien sûr, il faut déjà avoir eu du plaisir à lire cet auteur si singulier, apprécier son écriture parfois alambiquée – qu'il faut parfois relire deux fois pour en saisir tout le sens –, mais aussi exquise dans ses couleurs, sa profondeur, ses nuances, ses subtilités, ainsi que dans la portée générale de certains passages. L'histoire est le parcours d'une jeune américaine, Isabel, que sa tante amène avec elle en Angleterre où elle réside. Isabelle est lumineuse, tout l'intéresse, elle voudrait tout connaître, voyager partout, et surtout profiter pleinement de sa liberté. Elle séduit tout le monde, et doit refuser quelques demandes en mariage, parfois dans la douleur, car elle est sensible à certains de ses prétendants, et plaire fait partie de son registre relationnel. Elle est toutefois, nous semble-t-il, séduisante, bien plus que séductrice, naturelle, droite et sans sophistication. Grâce à un héritage, elle ajoute la richesse à ses talents. Après avoir roulé sa bosse une année, elle se pose en Italie, et épouse Gilbert Osmond, un amateur d'art et un collectionneur, un dilettante, que lui présente une amie, Madame Merle. Isabel déçoit un peu ses proches, car elle semble délaisser cette liberté qu'elle affectionnait tant et à laquelle elle finissait par s'identifier. On retrouve l'héroïne après trois ans de ménage, et l'on devine que son couple a échoué, qu'il est dysharmonieux, et qu'Isabelle est malheureuse. Mais si elle tient tête à son mari, elle reste attachée à son devoir d'épouse. Même quand elle apprend la machination dont elle a été l'objet, et la nature profonde de ce couple infernal qu'ont formé Mr Osmond et Mme Merle. Et même quand elle se retrouve libre de ses mouvements, après avoir quitté Rome et son mari, pour aller retrouver son cousin mourant en Angleterre. Isabelle a mûri, ses valeurs ont évolué. On l'a aimée légère et libre, peut-on l'estimer encore quand elle accepte ses chaînes ? Oui, si on comprend que pour elle, marquée par le milieu puritain anglo-américain de la fin du XIXe siècle, le mariage est un engagement sacré. Mais peut-être aussi que la liberté est pour elle, comme pour Henry James, une notion avant tout théorique et, comme réalité, une source d'angoisse et de doute. Peut-être enfin que l'amour, la passion sont porteurs de funeste puissance, de destruction morbide. Quand à la chair, elle est curieusement absente. Non-dits, suggestion, subtilité sont les maitre-mots de James, description des états psychologiques, maîtrise des dialogues avec une virtuosité saisissante dans les réparties, maniement du secret et de l'intrigue, sont ses outils. Tout cela est traité magistralement, en sorte que le lecteur est respecté quand il veut comprendre ou qu'il est sensible à la profondeur du texte, des situations, des dialogues, des personnages. A propos de personnages, il y en a deux, les principaux, dont le portrait au long des pages est fascinant de justesse, de clarté et d'authenticité. Celui d'Isabel, jeune femme moderne, se prévalent d'une liberté de pensée et d'action, imaginative, curieuse, ouverte et généreuse, honnête. On découvrira qu'elle est aussi fidèle, vertueuse, courageuse, mais que dans une lente maturation de sa personnalité, elle troque peu à peu son aspiration à la liberté contre un sens un peu rigide des responsabilités, et qui n'est pas loin d'une soumission à un certain ordre établi. L'autre personnage est son mari, Gilbert Osmond, esthète solitaire, dont on perçoit vite qu'il est cynique, méprisant, un brin pervers et manipulateur, et qui deviendra odieux quand Isabel lui résistera. Madame Merle, le cousin Ralph, la journaliste Henrietta sont aussi l'objet de très beaux portraits. Un certain nombre de thèmes traversent ce roman où morale, exploration existentielle, psychologie se mêlent : ce sont l'argent, l'adoration et la détestation, la générosité et la manigance, les notions politiques de conservatisme et de radicalité, la passion et la souffrance, l'amitié et la trahison, etc. Un livre assez léger encore que dense, mais finalement assez sombre, + Lire la suite.
LaForceduTemps a écrit une critique à 15 novembre 2015. LaForceduTemps donne la cote 207 pour Portrait De Femme. C’était dans le bureau qu’Isabelle était assise par cet après-midi mélancolique de jeune printemps dont je viens de parler. À cette époque où elle disposait de toute la maison pour y choisir une pièce à son gré, celle qu’elle avait élue en était la plus affligeante. Isabelle n’avait jamais tiré les verrous, ni arraché le papier vert replacé par d’autres mains ; elle ne s’était jamais assurée que la rue vulgaire s’étendait derrière la porte. Une pluie crue et froide tombait lourdement ; le printemps faisait entendre son appel — appel cynique et menteur — à la patience. Isabelle s’attachait le moins possible aux traîtrises atmosphériques : elle tenait les yeux attachés sur son livre, et s’efforçait de fixer son esprit. Elle s’était récemment avisée que celui-ci était d’humeur assez vagabonde et s’était ingénieusement appliquée à lui imposer une allure militaire, à lui apprendre à marcher, à s’arrêter, à reculer, à accomplir même, au commandement, des manœuvres plus délicates. Elle venait, pour l’instant, de lui donner un ordre de marche, et le lançait péniblement sur la plaine aride d’une Histoire de la Pensée allemande + Lire la suite.