L'Île Du Docteur Moreau Par H.G. Wells (1997)

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Description du L'Île Du Docteur Moreau

Telecharger Livre Gratuit Ipad L'Île Du Docteur Moreau In French PDF IBook PDB - Il me revint en tête - par quel procédé mental inconscient -, une phrase qui fit retourner ma mémoire de dix ans en arrière. Elle flotta imprécise en mon esprit pendant un moment, puis je revis un titre en lettres rouges: Le Docteur Moreau, sur la couverture chamois d'une brochure révélant des expériences qui vous donnaient, à les lire, la chair de poule. Ensuite mes souvenirs se précisèrent, et cette brochure depuis longtemps oubliée me revint en mémoire, av...

Détails sur le L'Île Du Docteur Moreau

Titre de livre : 493 pages
Auteur : H.G. Wells
Éditeur : Gallimard
Traducteur : Henry D. Davray
Catégorie : Littérature
ISBN-10 : 2070401782
Moyenne des commentaires client : 3.68 étoiles sur 5 518 commentaires client
Nom de fichier : l-île-du-docteur-moreau.pdf (Vitesse du serveur 21.38 Mbps)
La taille du fichier : 28.98 MB

Commentaire Critique du L'Île Du Docteur Moreau

gill a écrit une critique à 17 juillet 2012. gill donne la cote 518 pour L'Île Du Docteur Moreau. D'autres admirent davantage L'île du docteur Moreau. Outre qu'à leur avis le récit est échafaudé, composé, développé selon une architecture simple et légère, ils assurent que Wells a réussi là un tour de force, une critique de la création d'autant plus redoutable qu'elle ne la désapprouve pas, qu'elle n'incrimine pas, qu'elle ne s'indigne pas. La résolution insensée du docteur Moreau de façonner des êtres à l'image de l'homme suggère irrésistiblement de rapprocher de ce thaumaturge présomptueux les dieux de toute espèce qui se sont proposé de créer l'homme à leur image. Que leur oeuvre soit aussi imparfaite que celle de Moreau, Wells l'indique par des moyens aussi simples qu'impressionnants. A ses hommes-animaux, le maniaque chirurgien fait inculquer une loi qui symbolise les statuts sociaux, les règles conventionnelles, les injonctions morales ; mais en vain : dès qu'ils ne redoutent pas d'être punis ils enfreignent la loi. L'analogie va plus loin, sans que rien la souligne ; il semble même que l'auteur prenne soin d'éviter toute allusion directe, et de ne rien dire, pas même d'insinuer, qui dépasse ses personnages humains et leurs faits et gestes. Aucun artifice ne peut mettre le lecteur sur la voie, aucun subterfuge ne peut non plus le fourvoyer : Moreau est bien Moreau et sa retraite du Pacifique est bien un ^lot désert sous les tropiques, voilà tout. A part cela, vous pouvez y voir tout ce que vous voulez, et surtout vous serez empoigné dès la première page, et vous continuerez, haletant, votre lecture jusqu'à la fin. (extrait de la préface de Pages choisies de H.G. Wells, signée Henry D Davray, et insérée en début de l'édition parue chez Albin Michel en 1931) + Lire la suite.
fnitter a écrit une critique à 06 septembre 2016. fnitter donne la cote 518 pour L'Île Du Docteur Moreau. Edward Prendick « échoue » sur l'île du Docteur Moreau. Très rapidement, il se rend compte qu'elle est peuplée de créatures issues de l'expérimentation du docteur. Mi-bête mi-homme, ou des bêtes qui se prennent pour des hommes. Absence réelle d'intrigue, suspense très limité, format court mais presque déjà trop long. Manque de visuel, pas horrifié, à peine interloqué, peut être horrible et visionnaire en 1896, mais moi je le lis en 2016 et j'ai déjà lu beaucoup plus violent, plus puissant plus prenant. Bref, un récit sans réel relief et sans réel attrait. Le côté, c'est bien, parce que c'était original et prémonitoire à l'époque me laisse froid. Je lis avec mes critères du vingt et unième siècle et le résultat est sans appel. Mou et sans intérêt pour le côté divertissement et même réflexion. Le côté histoire de l'art et de l'écriture, ma foi, je ne suis pas qualifié pour juger et surtout pas intéressé. La réflexion sur l'humanité et sur l'expérimentation animale est à peine esquissée, il ne reste pas grand-chose à ce livre. Bref, à ne lire, que parce que c'est un livre célèbre qu'il « faut » avoir lu. (si on est intéressé par ce genre de lecture. Pour les autres, je vous épargne une presque douloureuse expérience). + Lire la suite.
Youplala a écrit une critique à 04 février 2009. Youplala donne la cote 518 pour L'Île Du Docteur Moreau. Avant de lire ce roman, cela faisait des années que je n'avais plus lu de H. G. Wells… environ 15 ans. Je me souvenais qu'il avait un style très accrocheur, et qu'une fois les premières lignes lues, on avait envie de savoir quelle idée ingénieuse il avait bien pu trouver. J'avais vécu cela quand j'avais lu “La guerre des mondes” et j'avais trouvé la fin génialissime. :D Au cours de cette lecture, j'ai retrouvé ces sensations positives, bien qu'elles se soient teintées d'angoisse et de malaise durant certains passages ou face à certains énoncés. Car cette fois-ci, Wells questionne son lecteur sur la place de l'être humain dans le monde animal et de l'animal dans l'être humain, mais aussi sur la place de la souffrance dans la recherche scientifique (plus particulièrement la vivisection), et ce qu'il est permis de faire ou non au nom de la science. Des questions qui sont toujours d'actualité, comme vous l'aurez remarqué. Peut-on poursuivre certains buts? Est-il humain de tolérer d'entendre la souffrance s'exprimer et de rester de marbre? La science ne doit-elle pas avoir certaines limites? Ce sont en tout cas les questions qui me sont venues à l'esprit, en lisant par exemple les passages où le puma est littéralement torturé. Bien sûr, on sait maintenant que certains aspects de “l'île du docteur Moreau” sont complètement improbables. Par exemple, créer un être humain en modifiant la forme physique d'un animal est impossible, et découper puis “recoller” certains bouts d'animaux à d'autres relève de la mythologie et des chimères. Mais s'il est admis que réussir de tels “exploits” en utilisant cette technique relève du rêve ou du cauchemar, nous savons tous qu'à l'heure actuelle en modifiant les gènes nous pouvons obtenir des créatures étranges, comme tel animal fluorescent ou tel chat/chien hypoallergenique… ce qui n'est pas si éloigné des pratiques du Dr Moreau, bien que le but ne soit clairement pas de “créer de l'être humain”. Comme quoi, H.G. Wells a réussi non seulement au cours de ce roman à parler des questionnements de la fin du XIX° siècle, mais en même temps à évoquer ceux qui nous assaillent deux siècles plus tard. Lui qui ne souhaitait qu'écrire des romans de divertissement et qui ne voulait pas qu'on le compare aux récits d'anticipation de Jules Verne, il s'est bien mis le doigt dans l'oeil! ;-) Evidemment, Wells a réussi à rendre ces questions intéressantes et à éviter tout effet soporifique grâce à un savant mélange de suspense, d'effroi et d'aventure. Je n'ai cessé de me poser des tonnes de questions au cours de ma lecture. Qu'est-ce qu'il se passe réellement sur cette île? Que va-t-il arriver à Pendrick, comment va-t-il survivre à cette île et ses habitants monstrueux (les monstres n'étant pas forcément ceux que l'on croit)? Pour un peu, “l'île du Dr Moreau” ressemblerait à une histoire d'aventures lambda. Mais à la différence de ce dernier genre, le récit est sombre, très sombre, et l'espoir ne semble pas de mise. Donc si vous avez un peu le moral dans les chaussettes, mieux vaut éviter ce roman. Pour finir ce billet, la seule note négative que je retiendrai contre “L'île du Dr Moreau” est sa traduction datant de 1901 (dans mon édition Folio). Certaines tournures de phrases étaient peut-être correctes à l'époque (je me pose la question), maintenant elles semblent juste être de la traduction mot à mot du texte original anglais. A la page 74, on peut ainsi lire: “je commençais à croire que mes oreilles me décevaient”. Je ne sais pas si vous ça vous arrive souvent, mais pour l'instant je n'ai jamais été “déçue” par mes oreilles; elles ne m'ont jamais fait de cadeau pourri ni promis un repas au resto pour se défiler au dernier moment… ;-) Par contre, si on prend en compte le fait que “to deceive” signifie “tromper” en anglais, là la phrase prend un sens tout a fait normal. A mon sens, une petite révision de cette traduction serait vraiment souhaitable. Bref, vous aurez compris mon avis: plus de cent ans après sa publication, ce roman reste tout simplement d'une modernité impressionnante avec sa réflexion sur l'éthique de la science et son côté horrifique. Lien : http://youplala.wordpress.co.. + Lire la suite.