Le Horla Par Guy De Maupassant (2017)

Posted on

Le

Telecharger Roman Epub Gratuit En Français Le Horla PDB PDF -Le fichier Le Horla PDF ne peut être modifié de quelque manière que ce soit et si la personne qui l'a that a sécurisé, vous ne pouvez pas copier le texte que vous avez lu. Le Horla PDF est un disponible dans le monde entier, utilisable dans tous les forms d'ordinateurs. Un manuel de Le Horla PDF devrait vous indiquer les bonnes manières et un manual étape level étape.

Description du Le Horla

Telecharger Roman Epub Gratuit En Français Le Horla PDB PDF - Quel est cet être impalpable et mystérieux, ce Horla tapi dans l'ombre, prêt à bondir pour posséder sa proie ? On cherche à le saisir mais il s'échappe sans cesse, on croit le dominer et c'est lui qui nous tient. Alors, peu à peu, inexorablement, nous plongeons dans les abîmes insondables de la folie : la mort, ultime pulsion, n'est-elle pas la seule issue ?... Au contraire, c'est le désir de vie, ou plutôt le besoin d'argent, qui unit...

Détails sur le Le Horla

Titre de livre : 209 pages
Auteur : Guy de Maupassant
Éditeur : Flammarion
Catégorie : Littérature
ISBN-10 : 2081395835
Moyenne des commentaires client : 3.84 étoiles sur 5 3612 commentaires client
Nom de fichier : le-horla.pdf (Vitesse du serveur 20.52 Mbps)
La taille du fichier : 31.6 MB

Commentaire Critique du Le Horla

palamede a écrit une critique à 16 décembre 2016. palamede donne la cote 3612 pour Le Horla. Angoisse…Hallucinations…Folie… Un bourgeois, riverain de la Seine, raconte comment il a été saisi d'une angoisse grandissante à la découverte d'une présence invisible malfaisante qu'il a nommé le Horla. « Attendez. L'Être ! Comment le nommerai-je ? L'Invisible. Non cela ne suffit pas. Je l'ai baptisé le Horla. Pourquoi ? Je ne sais point. Donc le Horla ne me quittait plus guère. J'avais jour et nuit la sensation, la certitude de la présence de cet insaisissable voisin, et la certitude aussi qu'il prenait ma vie, heure par heure, minute par minute. » Il le perçoit, il le sent, mais il ne le voit pas. D'où vient le Horla ? De son âme tourmentée ou de son corps consumé ? De son corps consumé qui tourmente son âme ? Quelle force, quelle suggestion, merveilleux Maupassant qui exprime mieux que personne la déraison dans ce conte effrayant dont il a écrit, peu temps avant que la maladie le conduise à l'enfermement, trois versions pour parvenir à ce chef d'œuvre de la littérature fantastique. + Lire la suite.
Nastasia-B a écrit une critique à 18 août 2012. Nastasia-B donne la cote 3612 pour Le Horla. Il s’indignait de l’injustice du sort et s’en prenait aux hommes, à tous les hommes, de ce que la nature, la grande mère aveugle, est inéquitable, féroce et perfide. Il répétait, les dents serrées : « Tas de cochons ! » en regardant la mince fumée grise qui sortait des toits, à cette heure du dîner. Et, sans réfléchir à cette autre injustice, humaine, celle-là, qui se nomme violence et vol, il avait envie d’entrer dans une de ces demeures, d’assommer les habitants et de se mettre à table, à leur place. Il disait : « J’ai pas le droit de vivre, maintenant… puisqu’on me laisse crever de faim… je ne demande qu’à travailler, pourtant… tas de cochons ! » Et la souffrance de ses membres, la souffrance de son ventre, la souffrance de son cœur lui montaient à la tête comme une ivresse redoutable, et faisaient naître, en son cerveau, cette idée simple : « J’ai le droit de vivre, puisque je respire, puisque l’air est à tout le monde. Alors, donc, on n’a pas le droit de me laisser sans pain ! » + Lire la suite.
Nastasia-B a écrit une critique à 15 août 2012. Nastasia-B donne la cote 3612 pour Le Horla. Sur le perron, une dame apparut, parée pour la visite, coiffée pour la visite, avec des phrases prêtes pour la visite. Ce n’était plus la fillette blonde et fade que j’avais vue à l’église quinze ans plus tôt, mais une grosse dame à falbalas et à frisons, une de ces dames sans âge, sans caractère, sans élégance, sans esprit, sans rien de ce qui constitue une femme. C’était une mère, enfin, une grosse mère banale, la pondeuse, la poulinière humaine, la machine de chair qui procrée sans autre préoccupation dans l’âme que ses enfants et son livre de cuisine. + Lire la suite.