Cent Ans De Solitude Par Gabriel Garcia Márquez (1980)

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Cent Ans De Solitude

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Description du Cent Ans De Solitude

Livres Epub Telecharger Cent Ans De Solitude PDF EPub IBook - Il y a les bouches noires des fusils qui jettent des regards de mort au colonel Aurelanio Buendia et il y a la mémoire du militaire qui, devant sa fin proche, s’élance comme un disque solaire… Il revoit son village, le Macondo, perdu dans des territoires oubliés de l’Amérique du Sud, l’histoire fabuleuse de sa famille traversant, comme une dynastie royale, les trois âges de la vie : naissance, vie et décadence.. Au travers de l’histoire de ce village et de ses créat...

Détails sur le Cent Ans De Solitude

Titre de livre : 472 pages
Auteur : Gabriel Garcia Márquez
Éditeur : Seuil
Catégorie : Littérature
ISBN-10 : 2020055821
Moyenne des commentaires client : 4.19 étoiles sur 5 3612 commentaires client
Nom de fichier : cent-ans-de-solitude.pdf (Vitesse du serveur 27.37 Mbps)
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Commentaire Critique du Cent Ans De Solitude

fredho a écrit une critique à 03 mai 2014. fredho donne la cote 3612 pour Cent Ans De Solitude. « Cent ans de solitude » narre l'histoire de la famille Buendia sur plusieurs générations dans un village colombien éloigné nommé Macondo depuis sa fondation jusqu'à sa disparition. Tout débute par une union consanguine entre José Arcadio Buendia et sa cousine Ursula Iguaran, suite à une malédiction le couple va s'exiler et s'installer dans ce lieu reculé pour y fonder une famille. Macondo est un pauvre village qui au fil des générations s'agrandira, s'enrichira mais traversera et subira les guerres civiles, les conflits économiques et sociaux du pays... Que dire de « Cent ans de solitude » c'est à mes yeux ma plus belle rencontre littéraire, j'ai eu beaucoup de coup de coeur en littérature, mais cette fois-ci c'est beaucoup plus ; c'est le coup de foudre ! Je me suis laissée fondre dans ce conte où le fantastique flirte avec le réel avec aisance sans que cela ne choque, l'invraisemblable devient normal, les phénomènes surnaturels, les événements magiques, la présence de fantômes s'installent tranquillement dans l'histoire sur un rythme régulier. Ce monde étonnant semble ordinaire... Les personnages ne sont ni bons ni mauvais, certains cherchent nuire à l'autre sans mauvaise conscience, tout naturellement, d'autres vivent l'inceste en toute innocence, et l'histoire de cette longue lignée se répète, ce n'est pourtant pas l'amour qui les unit mais leur destin est lié. « [...] l'histoire de la famille n'était qu'un engrenage d'inévitables répétitions, une roue tournante qui aurait continué à faire des tours jusqu'à l'éternité, n'eût été l'usure progressive et irrémédiable de son axe ». Dans ce village imaginaire de Macondo, le narrateur à travers la famille Buendia incorpore l'époque tragique de la Colombie entre 1850 et 1950. Ce livre m'a transportée dans une autre dimension, son univers très singulier m'a déconnectée du monde réel et ça fait du bien. Merci M. Gabriel Garcia Marquez pour ce moment de lecture jubilatoire, intense et grandiose, ce fut un réel plaisir. J'aimerais pouvoir oublier ce roman pour le découvrir de nouveau comme une première fois! + Lire la suite.
Allantvers a écrit une critique à 04 mai 2015. Allantvers donne la cote 3612 pour Cent Ans De Solitude. Il est de ces romans dont l'épaisseur, la notoriété, la densité, le sujet font peur et fascinent en même temps. On est irrémédiablement attiré mais on retarde toujours la lecture. Une attitude que j'aurai poussé à son paroxysme avec "Cent ans de solitude": Dire qu'il m'aura fallu un quart de siècle pour parvenir enfin à reprendre et venir à bout de ce roman abandonné à la page 82 il y a 25 ans! Et ce avec une facilité déconcerntante, ce qui fait que je me sens bien stupide maintenant d'avoir hésité si longtemps devant ce chef d'oeuvre. Certes, le bougre ne se laisse pas dompter aisément, ma longue crainte n'était pas complètement infondée : la bête est dense, très dense, il faut l'aborder avec de bonnes techniques de respiration, mais aussi une attitude de lâcher-prise face aux difficultés liées aux ramifications de l'intrigue et à l'écheveau complexe de personnages aux noms semblables. Alors ainsi, si l'on accepte de se laisser porter par le texte, le souffle vaste et lent, quel bonheur mes amis! Quelle luxuriance, quel foisonnement, quelle langue! Quelle imagination, quel rythme, quel degré d'accomplissement dans la construction narrative! Et tout cela pour quelques générations de Buendia que, magie oblige, on se prend à aimer bien qu'aucun d'entre eux ne soit le moins du monde aimable, mais tous si vivants, si archétypaux, et si terriblement seuls. Puisqu'il semble écrit que chaque quart de siècle j'aie rendez-vous avec ce livre, vivement 2040 que je puisse de nouveau goûter ce nectar littéraire à l'état pur. + Lire la suite.
Gwen21 a écrit une critique à 18 septembre 2014. Gwen21 donne la cote 3612 pour Cent Ans De Solitude. Aureliano le Second ne prit conscience de cette litanie de reproches que le jour suivant, après le petit-déjeuner, lorsqu'il se sentit tout étourdi par un bourdonnement qui se faisait encore entendre plus limpide et sur des notes encore plus hautes que la rumeur de la pluie, et ce n'était rien d'autre que Fernanda qui déambulait dans toute la maison, se plaignant qu'on l'eût éduquée comme une reine pour finir comme une bonniche dans une maison de fous, avec un mari fainéant, idolâtre, libertin, qui se couchait de tout son long en attendant que du ciel le pain lui tombât tout cuit, tandis qu'elle s'esquintait à essayer de maintenir à flot un foyer retenu par des épingles à nourrice, où il y avait tant à faire, tellement de choses à supporter et à redresser, depuis que le bon Dieu faisait naître le jour jusqu'à l'heure de se coucher, qu'elle se mettait au lit les yeux remplis de poudre de verre, et, malgré tout cela, personne ne lui avait dit Bonjour, Fernanda, tu as passé une bonne nuit, Fernanda, et on ne lui avait pas davantage demandé, ne fût-ce que par déférence, pourquoi elle était si pâle et pourquoi elle se réveillait avec des cernes violets, bien qu'elle n'attendît certainement pas cela du reste de la famille qui, en fin de compte, l'avait toujours considérée comme une gêne, comme la guenille servant à prendre la marmite sans se brûler, comme un vulgaire pantin dessiné sur le mur, et qui était toujours en train de déblatérer contre elle dans les coins, la traitant de bigote, la traitant de pharisienne, la traitant de fieffée coquine, et jusqu'à Amaranta, qu'elle repose en paix, qui avait osé dire à haute voix qu'elle était de celles qui confondent leur rectum avec la Semaine sainte, béni soit Dieu, qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre, et elle avait tout enduré sans rien dire, se pliant à la volonté du Père éternel, mais n'avait pu en supporter davantage quand ce scélérat de José Arcadio le Second avait prétendu que la perdition de la famille venait de ce qu'on eût laissé entrer à la maison une précieuse ridicule, imaginez un peu, une précieuse qui aurait voulu porter la culotte, mon Dieu on aura tout vu, une précieuse, fille de la mauvaise salive et de la même pâte que ces freluquets envoyés par le gouvernement pour massacrer les travailleurs, non mais dites-moi, et ne se référait ainsi à personne d'autre qu'à elle-même, filleule du duc d'Albe, dame dont le haut lignage donnait des crises de foie aux femmes des présidents, quelqu'un qui appartenait comme elle à la noblesse de sang et qui avait le droit de signer de onze patronymes de la métropole ibérique, et qui était la seule mortelle de ce village de bâtards à ne pas s'emmêler quand elle avait seize couverts différents devant elle, pour s'entendre dire après par son adultère de mari, mort de rire, qu'un si grand nombre de cuillères et de fourchettes et de couteaux et de petites cuillères ne convenait pas aux bons chrétiens mais aux mille-pattes, et la seule aussi à pouvoir dire les yeux fermés quand on devait servir le vin blanc, de quel côté et dans quelle coupe, et quand on devait servir le vin rouge, dans quelle coupe et de quel côté, et non pas comme cette paysage d'Amaranta, qu'elle repose en paix, qui croyait que le vin blanc se servait de jour et le vin rouge le soir, et aussi la seule sur tout le littoral à pouvoir se vanter de n'avoir jamais fait ses besoins ailleurs que dans des pots de chambre en or, pour que le colonel Aureliano Buendia, qu'il repose en paix, ait eut ensuite l'audace de lui demander, avec sa mauvaise bile de franc-maçon, d'où elle avait mérité semblable privilège, si c'était qu'elle ne chiait pas de la merde, mais des fleurs d'astromelia, rendez-vous compte, s'entendre dire des choses pareilles, et pour que Renata, sa propre fille, qui de manière indiscrète l'avait vue faire son gros besoin dans sa chambre à coucher, ait pu répondre qu'en vérité le pot était tout en or et en choses héraldiques, mais que ce qu'il y avait dedans était bel et bien de la merde, de la merde organique, et pire encore que les autres parce que c'était de la merde de précieuse ridicule, non mais imaginez, sa propre fille, tant et si bien qu'elle ne s'était jamais fait d'illusions sur le restant de la famille, mais avait droit, de toute façon, d'attendre un peu plus de considération de la part de son époux, puisque pour le meilleur et pour le pire le sacrement du mariage en avait fait son conjoint, son ayant cause, son dépuceleur légal, et qu'il avait pris sur lui, en toute liberté et en toute souveraineté, la grave responsabilité de la faire sortir du vieux manoir paternel où jamais elle ne fut privée ni ne souffrit de rien, où elle tressait des palmes mortuaires pour le plaisir de s'occuper, et puisque son parrain lui-même avait envoyé une lettre, avec sa signature et le sceau de sa bague imprimé dans la cire à cacheter, simplement pour dire que les mains de sa filleule n'étaient pas faites pour les besognes de ce bas monde, sauf de jouer du clavecin, et, malgré tout cela, son fou de mari l'avait fait sortir de chez elle avec un tas de reproches et de menaces, et l'avait ramenée jusqu'en ce chaudron d'enfer où régnait une telle chaleur qu'on ne pouvait respirer, et avant même qu'elle n'eût fini d'observer l'abstinence de Pentecôte il avait déjà filé avec ses malles transhumantes et son accordéon de fêtard, prendre du bon temps dans l'adultère avec une misérable dont il lui suffisait de voir les fesses, tant pis, ce qui est dit est dit, qu'il lui suffisait de voir remuer ses fesses de pouliche pour deviner que c'était une, que c'était une, une tout le contraire d'elle-même, elle qui savait rester une dame dans son château comme à la porcherie, à table comme au lit, une dame de haute naissance, craignant Dieu, obéissant à ses lois, soumise à ses desseins, et avec laquelle il ne pouvait évidemment pas faire ces parties de jambes-en-l'air ni mener cette vie de va-nu-pieds qu'il connaissait avec l'autre, qui sans doute se prêtait à tout, comme les matrones françaises, et pis encore, en y réfléchissant bien, parce que ces dernières avaient du moins l’honnêteté de placer une petite lampe rouge à leur porte, des cochonneries pareilles, imaginez un peu, il ne manquait plus que ça, avec la bien-aimée fille unique de doña Renata Argote et don Fernando del Carpio, et plus particulièrement de celui-ci, ça va de soi, le saint homme, chrétien de la plus haute espèce, chevalier de l'Ordre du Saint-Sépulcre, faisant partie de ceux qui reçoivent directement de Dieu le privilège de se conserver intacts dans leur tombeau, la peau nette et brillante comme le satin d'une robe de fiançailles, les yeux vifs et diaphanes comme des émeraudes. + Lire la suite.