Le Tambour Par Günter Grass (1997)

Posted on

Le

Livre à Telecharger Gratuit Le Tambour In French FB2 PDF -Pour la part Algèbre et géométrie, notre livre d'aptitudes quantitatives est disponible. Vous pouvez choisir entre pdf Quantitative Aptitude guide et pdf tough Maths guide. En tant que lecteur, vous serez traité avec un e-book gratuit et exclusif! Avec 60 forms d'herbes sacrées du grimoire denature personnelle de Cheralyn, The Novel of Herb Spells partage avec vous les bases du lancer et de la manufacture des sorts, le jardinage magique, l'approvisionnement, et des leçons dédiées sur la façon d'écrire et p lancer vos propres sorts. Il examine comment les entreprises concevoir des changements radicaux et, ce faisant, faire progresser la race humaine. D'innombrables livres sur le succès vous disent ce que vous devez obtenir que vous ne possédez pas déjà. Peu importe l'âge le que tout le monde a aimé la science fiction, ils s'intègrent parfaitement.

Description du Le Tambour

Livre à Telecharger Gratuit Le Tambour In French FB2 PDF - L’époque : 1900-1954 ; la nation : l’Allemagne des bords de la Baltique ; le héros : un nain, qui sous les apparences de l’enfance a la maturité d’un adulte. En tapant sur son tambour, Oscar Matzerath bat le rappel de ses souvenirs, ceux de sa famille et de son pays. Ainsi voit-on grouiller un univers grotesque et mystérieux dont la logique n’est pas de ce monde, mais qui éclaire le monde et les hommes mieux que le cerveau humain. Dans un registre torrentiel, Grass ...

Détails sur le Le Tambour

Titre de livre : 244 pages
Auteur : Günter Grass
Éditeur : Seuil
Traducteur : Jean Amsler
Catégorie : Littérature
ISBN-10 : 2020314304
Moyenne des commentaires client : 4.02 étoiles sur 5 335 commentaires client
Nom de fichier : le-tambour.pdf (Vitesse du serveur 28.09 Mbps)
La taille du fichier : 14.39 MB

Commentaire Critique du Le Tambour

Woland a écrit une critique à 07 février 2012. Woland donne la cote 335 pour Le Tambour. Die Blechtrommel Traduction : Jean Amsler Présentation : Jean-Pierre Lefebvre Ceux qui sont en quête d'un tableau réaliste de l'Allemagne de l'Entre-deux-guerres, du IIIème Reich puis de l'immédiat Après-guerre seront certainement déçus et plus encore déroutés par la lecture de ce livre brillant, matois, chargé jusqu'à la gueule d'un humour étrange, tour à tour féroce et nostalgique, et par-dessus tout hanté par les fantasmes et un onirisme qui refuse éperdument de regarder la Vérité en face. Car Le Tambour raconte, sous forme d'une fable qui flirte ouvertement avec l'absurde et le non-sense, le refus d'une certaine Allemagne de regarder la Vérité en face alors que cet acte, si elle l'avait accompli, l'aurait peut-être sauvée. Mais, tout comme Oscar, le héros du livre, c'est volontairement que l'Allemagne a choisi l'incapacité et une forme de passivité sous le grand vent de l'Histoire qui devait lui coûter pendant de longues années la moitié de son territoire d'avant-guerre. Tel est, en tous cas (et à ce qu'il nous a semblé, bien sûr ), le propos de Günter Grass dans ce livre qui, en 1959, le lança définitivement sur la scène littéraire allemande mais aussi européenne et même mondiale. Raconter Le Tambour est chose impossible. Qui oserait se substituer à Oscar, bébé d'une précocité telle qu'il décide, à trois ans, de ne plus grandir et, pour expliquer aux adultes ce défaut de croissance, imagine une chute débaroulante dans l'escalier menant à la réserve de boîtes de conserve de son père officiel, l'épicier Matzerath ? IIIème Reich ou pas, guerre ou pas, défaite ou pas, Oscar ne renonce jamais à son statut de narrateur quasi omniscient. C'est son histoire à lui que prétend raconter contre vents et marées cet égocentrique, si dégoûté par tout ce qu'il contemple à l'extérieur (sauf sa mère, peut-être) qu'il préfère le plus souvent ne communiquer avec autrui que par les roulements de son éternel tambour en fer-blanc décoré de rouge. Que cette histoire mouvementée, qui évoque plus d'une fois un film mélangeant allègrement des vues expressionnistes à la Caligari à celles, outrées, provocantes, choquantes et géniales d'un Fellini, suive la voie empruntée en Allemagne par tous ceux qui fermèrent les yeux dans l'espoir qu'ils pourraient ainsi continuer à avancer dans la boue et le sang sans se salir le moindre brin d'âme et de mémoire, Oscar ne le reconnaîtra jamais. de temps à autre pourtant, il glisse une phrase ironique sur le bonheur qu'il éprouvait à aller fausser de ses notes tambourinantes les hymnes nationaux-socialistes, ou une allusion guindée, qui se refuse elle aussi à penser trop loin, au sort qui aurait été le sien si son père avait accepté, dans les jours apocalyptiques de la fin du conflit, de le confier aux autorités médicales nazies. Mais c'est tout. Spectateur indifférent et passif en apparence, Oscar est en fait un survivant avisé qui, au prix d'une vie marginalisée, tronquée même à dessein, a traversé sans trop de soucis un demi-siècle qui fut pour son pays un véritable enfer de misère, de doutes et d'horreur. Doit-on l'admirer pour le génie avec lequel il a su se maintenir au-dessus de la mêlée ? Ou n'a-t-il droit qu'à notre mépris pour sa lâcheté et sa fuite constante, acharnée devant les responsabilités ? Qu'il termine ses jours dans une institution psychiatrique ne signifie rien en soi puisqu'il y a été placé non pas en raison des bizarreries passées et présentes de son surprenant parcours mais parce qu'il a commis un meurtre et conservé de la chose un macabre trophée. Jugé irresponsable pour le meurtre qu'il a bel et bien commis, Oscar l'est-il pour tous ceux sur lesquels, par la force des choses et par la seule volonté de se préserver de l'extérieur, il a fermé les yeux ? Roman touffu mais jubilatoire, qui recèle, sous sa poésie, son ironie et l'absurdité de certaines situations imaginées par l'auteur, une réflexion authentique sur la lâcheté et sur le degré de déresponsabilisation volontaire qu'elle implique, Le Tambour est d'une lecture beaucoup moins facile qu'il n'y paraît. C'est cela qu'il faut garder à l'esprit quand on s'y enfonce pour la première fois et que, par conséquent, il réclame énormément de la part de son lecteur. ;o) + Lire la suite.
samir_t7 a écrit une critique à 13 juillet 2018. samir_t7 donne la cote 335 pour Le Tambour. Pendant assez longtemps, je n’entendis que les plaintes de maman et un murmure voilé venu de la salle de séjour. Jan calmait Matzerath (mon père). Matzerath priait Jan de calmer maman. Le murmure maigrit, Jan pénétra dans la chambre à coucher. Troisième acte : il était debout devant le lit, il considérait alternativement maman et la Madeleine pénitente ; il s’assit avec précaution sur le bord du lit, caressa le dos et le séant de maman couchée à plat ventre, lui tint en kachoube des propos lénifiants et finalement – comme les paroles n’y faisaient rien – il lui passa la main sous la jupe jusqu’à ce qu’elle cessât de gémir et qu’il pût quitter du regard la Madeleine aux mille doigts. Il faut avoir vu Jan, son travail achevé, se relever et s’essuyer les doigts à son mouchoir, puis dire à maman, à haute voix et non plus en kachoube, afin que Matzerath pût le comprendre de la salle de séjour ou de la cuisine, énoncer en accentuant chaque mot : « Eh bien, viens, Agnès, nous allons maintenant enfin oublier ça. Depuis belle lurette Alfred a emporté les anguilles et les a balancées dans le chose. Maintenant nous allons taper un brave skat, au quart de pfennig ma foi, et quand nous aurons tout cela derrière nous, Alfred nous fera des champignons et des œufs brouillés avec des pommes de terre sautées. » + Lire la suite.
Arakasi a écrit une critique à 19 août 2014. Arakasi donne la cote 335 pour Le Tambour. Au dessus du piano, le portrait du sombre Beethoven, cadeau de Greff, fut ôté de son clou et, au même clou fut exposé un Hitler au regard pareillement sinistre. Matzerath, qui n'avait pas le goût de la musique grave, voulait bannir sans rémission le musicien sourd. Pourtant maman, qui aimait beaucoup les phrases lentes des sonates beethovéniennes, les avait étudiées sur notre piano deux ou trois fois plus lentement qu'il n'était indiqué et les faisait s'égoutter de temps à autre, obtint à force d'insistance que le Beethoven prît place non pas au-dessus du divan, mais au-dessus de la desserte. Ainsi commença cette confrontation sinistre entre les plus sinistres : Hitler et le génie, suspendus face à face, se regardaient, se perçaient à jour et pourtant n'éprouvaient aucune sympathie réciproque. + Lire la suite.