Pour Qui Sonne Le Glas Par Ernest Hemingway (1973)

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Pour Qui Sonne Le Glas

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Description du Pour Qui Sonne Le Glas

Pour Qui Sonne Le Glas Telecharger Gratuitement En Français RTF PDF - La guerre civile espagnole a inspiré à Ernest Hemingway un de ses plus dramatiques et célèbres romans : Pour gui sonne le glas. Le film qui en a été tiré, et dont Ingrid Bergman et Gary Cooper étaient les héros, étendit encore sa très grande popularité. Un pont, dans la montagne de Castille, doit sauter; il faut couper la route à l'armée franquiste. Pour cette mission précise, Robert Jordan, jeune Américain enrôlé volontaire dans les rangs républicains, rejoi...

Détails sur le Pour Qui Sonne Le Glas

Titre de livre : 339 pages
Auteur : Ernest Hemingway
Éditeur : Gallimard
Catégorie : Littérature
ISBN-10 : 2070364550
Moyenne des commentaires client : 4.04 étoiles sur 5 907 commentaires client
Nom de fichier : pour-qui-sonne-le-glas.pdf (Vitesse du serveur 18.65 Mbps)
La taille du fichier : 18.9 MB

Commentaire Critique du Pour Qui Sonne Le Glas

ladesiderienne a écrit une critique à 05 décembre 2013. ladesiderienne donne la cote 907 pour Pour Qui Sonne Le Glas. Je t'aime autant que tout ce pour quoi nous nous sommes battus. Je t'aime comme j'aime la liberté et la dignité et le droit de tous les hommes de travailler et de n'avoir pas faim. Je t'aime comme j'aime Madrid que nous avons défendue, et comme j'aime tous mes camarades qui sont morts. Et il y en a beaucoup qui sont morts. Beaucoup. Beaucoup. Tu ne peux pas savoir combien. Mais je t'aime comme j'aime ce que j'aime le plus au monde, et je t'aime encore plus que cela. + Lire la suite.
ladesiderienne a écrit une critique à 06 décembre 2013. ladesiderienne donne la cote 907 pour Pour Qui Sonne Le Glas. La colère, le vide, la haine qui l'avaient envahi, une fois le pont sauté, quand, levant la tête, il avait vu Anselmo, tout cela était encore en lui. En lui, il y avait aussi le désespoir, le chagrin que les soldats transforment en haine pour pouvoir continuer à être des soldats. Maintenant que c'était fini, il se sentait seul, détaché et sans joie, et il détestait tous ceux qu'il approchait. (...). Et alors, non pas soudainement, comme s'il se fût agi d'une détente physique (...) mais lentement et dans sa pensée, il commença à accepter et à laisser la haine s'écouler (...). Une fois qu'on voyait les choses comme elles apparaissaient à autrui, une fois qu'on était débarrassé de soi-même, ce soi-même dont il fallait constamment se débarrasser en guerre. En guerre où il ne pouvait y avoir de soi-même. Où l'on devait soi-même se perdre. + Lire la suite.
ladesiderienne a écrit une critique à 06 décembre 2013. ladesiderienne donne la cote 907 pour Pour Qui Sonne Le Glas. S'il avait su combien d'hommes, dans l'histoire, avaient dû mourir sur une colline, cela ne l'aurait nullement consolé, car, aux minutes qu'il traversait, les hommes ne sont pas plus impressionnés par ce qu'il est arrivé à d'autres dans des circonstances analogues, qu'une veuve d'un jour ne trouve de réconfort dans la pensée que d'autres maris bien aimés sont morts. Qu'on en ait peur ou non, il est difficile d'accepter sa propre fin. Sordo l'avait acceptée, mais il n'y avait pas d'apaisement dans cette acceptation, même à cinquante-deux ans, avec trois blessures, et sur une colline encerclée. Il en plaisantait en lui-même, mais il regarda le ciel et les lointains sommets, il avala le vin, et il constata qu'il n'avait aucune envie de mourir. S'il faut mourir, songeait-il, et c'est clair qu'il le faut, je peux mourir. Mais je déteste ça. Mourir n'était rien et il ne s'en faisait aucune peinture terrifiante. Mais vivre, c'était un champ de blé balancé par le vent au flanc d'un coteau. Vivre, c'était un faucon dans le ciel. Vivre, c'était une cruche d'eau dans la poussière du grain battu et l'envol de la balle. Vivre, c'était un cheval entre les jambes, une carabine dans les fontes, et une colline, et une vallée, et un ruisseau bordé d'arbres, et l'autre bord de la vallée avec, au loin, d'aitres collines. + Lire la suite.